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Histoire érotique N. 632
Titre : La belle Martine
Auteur : Michel
Date de publication : 26.10.05
A l’époque, soit en juillet 198..., nous étions une bande – mixte – d’amis qui hantait les bals occitans. J’étais très attiré par Martine, grande brune pulpeuse de 22 ans aux cheveux mi-longs, peu loquace, au visage un peu quelconque animé par un regard mobile, attentif. Elle était ma cavalière préférée : son style souple, coulé s’accordait au plus près à ma manière de guincher. Lors d’un bal d’après-midi de juillet dans un village languedocien, je notais que les tourbillons des valses, mazurkas et autres polkas tendaient à rapprocher peu à peu nos corps. A la fin de chaque danse nos avant-bras s’attardaient plus qu’à l’accoutumée le long des râbles. Je me proposai de la raccompagner chez elle ; un discret sourire flottant au coin de ses lèvres agréa cette suggestion.

A son domicile (le bas d’une villa qu’elle louait) elle m’offrit du jus de fruit, s’installant à mes côtés sur son sofa. Désaltéré, j'étalai l’envergure de mes bras sur le dossier du canapé. Sans un mot, elle posa sa tête sur mon épaule. Elle frissonna lorsque je lui frôlai la nuque. Caressant sa peau à travers sa robe d’éponge bleue je l’embrassais à pleine bouche, cajolant sa croupe, le haut de ses cuisses musclées, dégrafai son sous-tif, palpait délicatement sa poitrine. Escamotant son slip, ma main enveloppa son mont d’Aphrodite, le dorlota jusqu’à que ma paume fut ointe de mouille. Je sentis qu’elle oscillait entre abandon et retenue « J’ai vraiment envie de faire l’amour avec toi, Michel, mais… - Mais quoi ? – Et bien, j’ai arrêté de prendr e la pilule il y a six mois quand mon mec ma larguée, et je ne l’ai reprise que depuis trois jours. – Ecoute, je suis sûr que l’on peut prendre du plaisir sans que tu risques d’être enceinte. » (En cette période ante sida, l’usage du latex était moins fréquent que de nos jours, les bonshommes se reposant sur la contraception féminine) Elle hésita puis se colla contre moi dans un soupir : « D’accord, je crois que je peux te faire confiance. Et puis, ça fait trop longtemps que j’ai envie de toi. »

En gestes assurés elle fit glisser son vêtement, m’ôta la chemisette, colla ses belles miches contre mes pectoraux. Je guidai ses pognes vers la bandaison qui tendait mon vit. Elle me mordilla la clavicule droite puis débraguetta fébrilement le jean, sillonna mes burnes, ma trique tout en me roulant des pelles passionnées. Elle se releva, secoua ses cheveux d’ébène, me prit le bras « Viens, mon chéri. Nous serons bien plus à l’aise dans ma chambre. » J’abandonnai sans regret chaussures et futal dans le séjour et la suivit, précédé de la densité d’une roide érection.


Devant le lit nos langoureux baisers celèrent le pacte de chair. Sa foufoune odorante lustrait avec une frénésie de bon aloi mon pénis boursouflé qui laissait quelques gouttelettes perler. Pour la décontracter totalement, je massais ses alléchantes courbes – j’ai quelques dons en la matière ayant ainsi fait succomber la première fille qui m’a dépucelée. Balloches tendues à craquer, je l’allongeai ensuite sur le dos pour suçoter à mon aise chaque parcelle de ses copieuses mamelles. Ma langue parcouru son ventre, évita sciemment le minou, pourlécha les cuisses qu’elle écarta perpendiculairement au bassin, offrant à ma vue son coquillage rosé trônant au centre d’une fourrure de jais au dessin à la symétrie émoustillante – un triangle inversé dont la pointe jouxtait le somm et d’un delta. De ma bouche je tiraillai doucement les poils du pubis, mes mains se plaquèrent sur ses poupes, les malaxèrent. Elle joignit les talons, se cambra au moment où mes babines commencèrent imperceptiblement à taquiner sa pulpe lubrifiée.

Sa respiration haletante, ses gémissements m’excitaient au plus au point. Mes joyeuses lâchèrent subrepticement leur contenu : la douleur sourde qui me crispait les burettes s’atténua ; mon esprit fut désormais disponible pour que je puisse me consacrer aux arabesques du cunnilingus. J’agrippai ses flancs vibrant d’attente, ma langue pénétra la moiteur de sa moule de toute sa longueur, ressortit, marqua une pause, replongea, se dégagea puis prospecta à nouveau la charnelle charnière de ma partenaire. Je variai les trémolos de cette friandise en aspirant la chair de son clitoris à franches lippées, retroussant en alternance de mes babines expertes son abricot comme s’il devait se rétracter dans son con. Martine roulait des hanches pour intensifier la perception de ces tendres assauts oraux, fou aillait mes cheveux de ses doigts « Plus vite, Michel. Oh oui ! Tu me suces vachement bien. C’est trop bon !! Mmmm… » Gorgé des saveurs épicées de sa cyprine je persistai à lui brouter le pistil après son orgasme. Je pris place aux côtés de mon amante.


Martine me mordit le lobe de l’oreille, glissa sa menotte vers ma queue pour la branler avec délicatesse « Je vais te faire cadeau d’une petite… gâterie qui devrait beaucoup te plaire. » Elle marqua une pause, esquissa une adorable mimique mutine : « Je t’avoue que ce sera une première pour moi, mais tes talents buccaux méritent la réciproque. » Ses appâts plantureux rampèrent sur mon thorax, me recouvrirent le vit à l’instar d’un édredon moelleux. Le calice de ses paumes me pétrit les grelots ; elle empoigna ensuite ses pis pour m’effleurer le chauve à col roulé de ses mamelons fièrement dardés, jusqu’à ce que mon épieu déploie son ampleur maximale. Ma compagne de débauche m’agrippa la hampe, décalotta l’engin.

Elle ferma les yeux, posa un baiser furtif sur le gland écarlate, le suçota. Je câlinai ses joues, sa nuque, ses épaules pour lui faire comprendre que son mode d’exploration de la turlutte lui appartenait. Le sommet de mon dard fut englouti par ses lèvres charnues, le taillage de pipe se fit plus goulu. Elle ouvrit les paupières, scruta sur mon visage le plaisir offert par ma fellatrice débutante - ma foi plutôt douée. « Décidément, j’adore sucer. J’aime ce goût. Mmm… Je vais finir par devenir une vraie salope ! – Prends tout ton temps. Tu pompes vraiment comme une pro, ma douce joueuse de clarinette… » Sur ces confidences, elle engloutit à toucher sa luette ma queue turgescente, montant, redescendant, coulissant sans relâche selon un tempo merveilleusement lascif.

Son gosier agile variait les effets en re calottant, décalottant mon obélisque de chair - d’instinct la piquante drôlesse avait compris que cette subtile manoeuvre permettait au globe violacé de ne point s’assécher à l’air. Je matai les mouvements de ses épaules, de sa nuque qui dénotaient une implication totale dans ce noble art du siphonnage de noeud. Ses seins lourds mais fermes se trémoussant au rythme de sa délicieuse prestation me cajolaient les jambes.

Pour ajourner l’issue, elle oeuvra à délicats coups de langues sur chaque millimètre de mon sceptre gonflé à bloc. Mon dos s’arqua, nos mains se joignirent, mon bambou tressaillit. Je tentai de me garrotter la pine pour ne pas lui imposer d’ingurgiter la sauce blanche, mais je fus devancé par le goulot de ses lèvres qui ingurgita le braquos. Les geysers de sève s’éparpillèrent dans son gosier gourmand : une fringante giclée précéda une succession de saccades dont l’amplitude se réduisit peu à peu. Je lui roulai une longue pelle avant que ma semence ne soit entièrement gobée par l’ardente pipeuse. « Jusqu’à ce jour j’ignorais que déguster le sperme des mecs était aussi goûteux… » fut son seul commentaire.


Un peu fourbus par ces ébats et les cavalcades effrénées du bal nous bavardâmes de sujets anodins, tout en laissant nos mains, nos lèvres titiller nos anatomies. Une fois « remis d’aplomb » je la fis s’installer sur mes jambes, me tournant le dos. En appui sur les bras, elle se tortillai telle une chienne en chaleur pour m’astiquer le mandrin de sa cramouille toute trempée tout en prenant garde à ce que sa motte ne rentre pas en contact avec le sommet de mon éperon ragaillardi ; pour ma part j’accompagnais la sensualité de ses mouvements en écartant fermement ses globes fessiers. Elle jouit avant moi mais compensa en me masturbant avec une conviction digne d’éloges, empoignant mon gourdin afin que l’énergique éjaculation irrigue ses montgolfières.

La fin de l’après-midi interpréta une gamme libertine des plus affriolantes : massages hot de chez hot, lèche chatounette, sixty-nine, pipes, onanismes réciproques etc. etc. Cette initiation commune à la baise sans pénétration reste pour moi un souvenir précieux.

 
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