A l’époque,
soit en juillet 198..., nous étions une bande – mixte – d’amis
qui hantait les bals occitans. J’étais très attiré
par Martine, grande brune pulpeuse de 22 ans aux cheveux mi-longs, peu loquace,
au visage un peu quelconque animé par un regard mobile, attentif. Elle
était ma cavalière préférée : son style souple,
coulé s’accordait au plus près à ma manière
de guincher. Lors d’un bal d’après-midi de juillet dans un
village languedocien, je notais que les tourbillons des valses, mazurkas et autres
polkas tendaient à rapprocher peu à peu nos corps. A la fin de chaque
danse nos avant-bras s’attardaient plus qu’à l’accoutumée
le long des râbles. Je me proposai de la raccompagner chez elle ; un discret
sourire flottant au coin de ses lèvres agréa cette suggestion.
A son domicile (le bas d’une
villa qu’elle louait) elle m’offrit du jus de fruit, s’installant
à mes côtés sur son sofa. Désaltéré,
j'étalai l’envergure de mes bras sur le dossier du canapé.
Sans un mot, elle posa sa tête sur mon épaule. Elle frissonna lorsque
je lui frôlai la nuque. Caressant sa peau à travers sa robe d’éponge
bleue je l’embrassais à pleine bouche, cajolant sa croupe, le haut
de ses cuisses musclées, dégrafai son sous-tif, palpait délicatement
sa poitrine. Escamotant son slip, ma main enveloppa son mont d’Aphrodite,
le dorlota jusqu’à que ma paume fut ointe de mouille. Je sentis
qu’elle oscillait entre abandon et retenue « J’ai vraiment
envie de faire l’amour avec toi, Michel, mais… - Mais quoi ? –
Et bien, j’ai arrêté de prendr e la pilule il y a six mois
quand mon mec ma larguée, et je ne l’ai reprise que depuis trois
jours. – Ecoute, je suis sûr que l’on peut prendre du plaisir
sans que tu risques d’être enceinte. » (En cette période
ante sida, l’usage du latex était moins fréquent que de
nos jours, les bonshommes se reposant sur la contraception féminine)
Elle hésita puis se colla contre moi dans un soupir : « D’accord,
je crois que je peux te faire confiance. Et puis, ça fait trop longtemps
que j’ai envie de toi. »
En gestes assurés
elle fit glisser son vêtement, m’ôta la chemisette, colla
ses belles miches contre mes pectoraux. Je guidai ses pognes vers la bandaison
qui tendait mon vit. Elle me mordilla la clavicule droite puis débraguetta
fébrilement le jean, sillonna mes burnes, ma trique tout en me roulant
des pelles passionnées. Elle se releva, secoua ses cheveux d’ébène,
me prit le bras « Viens, mon chéri. Nous serons bien plus à
l’aise dans ma chambre. » J’abandonnai sans regret chaussures
et futal dans le séjour et la suivit, précédé de
la densité d’une roide érection.
Devant le lit nos langoureux baisers celèrent le pacte de chair. Sa foufoune
odorante lustrait avec une frénésie de bon aloi mon pénis
boursouflé qui laissait quelques gouttelettes perler. Pour la décontracter
totalement, je massais ses alléchantes courbes – j’ai quelques
dons en la matière ayant ainsi fait succomber la première fille
qui m’a dépucelée. Balloches tendues à craquer, je
l’allongeai ensuite sur le dos pour suçoter à mon aise chaque
parcelle de ses copieuses mamelles. Ma langue parcouru son ventre, évita
sciemment le minou, pourlécha les cuisses qu’elle écarta
perpendiculairement au bassin, offrant à ma vue son coquillage rosé
trônant au centre d’une fourrure de jais au dessin à la symétrie
émoustillante – un triangle inversé dont la pointe jouxtait
le somm et d’un delta. De ma bouche je tiraillai doucement les poils du
pubis, mes mains se plaquèrent sur ses poupes, les malaxèrent.
Elle joignit les talons, se cambra au moment où mes babines commencèrent
imperceptiblement à taquiner sa pulpe lubrifiée.
Sa respiration
haletante, ses gémissements m’excitaient au plus au point. Mes
joyeuses lâchèrent subrepticement leur contenu : la douleur sourde
qui me crispait les burettes s’atténua ; mon esprit fut désormais
disponible pour que je puisse me consacrer aux arabesques du cunnilingus. J’agrippai
ses flancs vibrant d’attente, ma langue pénétra la moiteur
de sa moule de toute sa longueur, ressortit, marqua une pause, replongea, se
dégagea puis prospecta à nouveau la charnelle charnière
de ma partenaire. Je variai les trémolos de cette friandise en aspirant
la chair de son clitoris à franches lippées, retroussant en alternance
de mes babines expertes son abricot comme s’il devait se rétracter
dans son con. Martine roulait des hanches pour intensifier la perception de
ces tendres assauts oraux, fou aillait mes cheveux de ses doigts « Plus
vite, Michel. Oh oui ! Tu me suces vachement bien. C’est trop bon !! Mmmm…
» Gorgé des saveurs épicées de sa cyprine je persistai
à lui brouter le pistil après son orgasme. Je pris place aux côtés
de mon amante.
Martine me mordit le lobe de l’oreille, glissa sa menotte vers ma queue
pour la branler avec délicatesse « Je vais te faire cadeau d’une
petite… gâterie qui devrait beaucoup te plaire. » Elle marqua
une pause, esquissa une adorable mimique mutine : « Je t’avoue que
ce sera une première pour moi, mais tes talents buccaux méritent
la réciproque. » Ses appâts plantureux rampèrent sur
mon thorax, me recouvrirent le vit à l’instar d’un édredon
moelleux. Le calice de ses paumes me pétrit les grelots ; elle empoigna
ensuite ses pis pour m’effleurer le chauve à col roulé de
ses mamelons fièrement dardés, jusqu’à ce que mon
épieu déploie son ampleur maximale. Ma compagne de débauche
m’agrippa la hampe, décalotta l’engin.
Elle ferma
les yeux, posa un baiser furtif sur le gland écarlate, le suçota.
Je câlinai ses joues, sa nuque, ses épaules pour lui faire comprendre
que son mode d’exploration de la turlutte lui appartenait. Le sommet de
mon dard fut englouti par ses lèvres charnues, le taillage de pipe se
fit plus goulu. Elle ouvrit les paupières, scruta sur mon visage le plaisir
offert par ma fellatrice débutante - ma foi plutôt douée.
« Décidément, j’adore sucer. J’aime ce goût.
Mmm… Je vais finir par devenir une vraie salope ! – Prends tout
ton temps. Tu pompes vraiment comme une pro, ma douce joueuse de clarinette…
» Sur ces confidences, elle engloutit à toucher sa luette ma queue
turgescente, montant, redescendant, coulissant sans relâche selon un tempo
merveilleusement lascif.
Son gosier
agile variait les effets en re calottant, décalottant mon obélisque
de chair - d’instinct la piquante drôlesse avait compris que cette
subtile manoeuvre permettait au globe violacé de ne point s’assécher
à l’air. Je matai les mouvements de ses épaules, de sa nuque
qui dénotaient une implication totale dans ce noble art du siphonnage
de noeud. Ses seins lourds mais fermes se trémoussant au rythme de sa
délicieuse prestation me cajolaient les jambes.
Pour ajourner
l’issue, elle oeuvra à délicats coups de langues sur chaque
millimètre de mon sceptre gonflé à bloc. Mon dos s’arqua,
nos mains se joignirent, mon bambou tressaillit. Je tentai de me garrotter la
pine pour ne pas lui imposer d’ingurgiter la sauce blanche, mais je fus
devancé par le goulot de ses lèvres qui ingurgita le braquos.
Les geysers de sève s’éparpillèrent dans son gosier
gourmand : une fringante giclée précéda une succession
de saccades dont l’amplitude se réduisit peu à peu. Je lui
roulai une longue pelle avant que ma semence ne soit entièrement gobée
par l’ardente pipeuse. « Jusqu’à ce jour j’ignorais
que déguster le sperme des mecs était aussi goûteux…
» fut son seul commentaire.
Un peu fourbus par ces ébats et les cavalcades effrénées
du bal nous bavardâmes de sujets anodins, tout en laissant nos mains,
nos lèvres titiller nos anatomies. Une fois « remis d’aplomb
» je la fis s’installer sur mes jambes, me tournant le dos. En appui
sur les bras, elle se tortillai telle une chienne en chaleur pour m’astiquer
le mandrin de sa cramouille toute trempée tout en prenant garde à
ce que sa motte ne rentre pas en contact avec le sommet de mon éperon
ragaillardi ; pour ma part j’accompagnais la sensualité de ses
mouvements en écartant fermement ses globes fessiers. Elle jouit avant
moi mais compensa en me masturbant avec une conviction digne d’éloges,
empoignant mon gourdin afin que l’énergique éjaculation
irrigue ses montgolfières.
La fin de
l’après-midi interpréta une gamme libertine des plus affriolantes
: massages hot de chez hot, lèche chatounette, sixty-nine, pipes, onanismes
réciproques etc. etc. Cette initiation commune à la baise sans
pénétration reste pour moi un souvenir précieux.