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| Histoire érotique N. 633 |
| Titre : Voyeur et partageur de mon ex malgré moi |
| Auteur : Solal |
| Date de publication : 22.10.05 |
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Voyeur et
partageur de mon ex malgré moi.
L'histoire que je vais raconter
est authentique.
Nous nous sommes séparés
avec mon épouse en janvier 2004. Après 7 ans de mariage, les disputes
étaient fréquentes, et pour tout dire nous ne supportions plus
la vie en commun. Je tiens cependant à signaler que nous avons partagé
jusqu'à la fin de notre relation une exaltante entente sexuelle (pour
les rares fois où nous ne nous disputions pas.)
Mon ex s'appelle Anne. C'est une femme pulpeuse de 37 ans, petite, jolie avec
un type que je pourrais qualifier de « blonde méditerranéenne
». Elle a en effet une peau mate et une flamboyante chevelure blonde bouclée,
un nez un peu busqué, et de jolis yeux expressifs. Elle est petite et
potelée. Lorsque nous étions ensemble elle passait son temps à
suivre d'inefficaces régimes que je lui déconseillais, j'étais
fan de ses rondeurs (comme souvent les hommes d'ailleurs).
En juillet je suis parti en vacances dans un hôtel en Crète. Mon
nouveau célibat m'a poussé pour faire des rencontres à
prendre ce genre de vacances où les rencontres sont faciles et sans grandes
conséquences sentimentales.
Les logements de l'hôtel étaient d'agréables petits pavillons,
regroupés par deux avec un petit jardin commun. J'ai vite fait la connaissance
de mon voisin, un Italien de mon âge, Marco, qui profitait de ses vacances
et de sa séduction naturelle (c'est un beau garçon très
brun, bien bâti) pour multiplier les conquêtes. On est vite devenus
copains. On parlait un effroyable mélange d'anglais, de mauvais français
et de mauvais italien, et on se marrait bien. Je l'entendais parfois par les
minces cloisons de ma chambre ravir ses compagnes d'une nuit ; et il m'arrivait
de faire de même (j'avais toutefois moins de succès que lui ; d'autre
part je gardais une certaine tristesse de ma séparation qui m'empêchait
de faire comme lui le séducteur tous les soirs dans les boites où
nous allions trainer ; soit celle de l'hôtel, soit d'autres aux environs).
Après une semaine, un matin, au sortir du petit-déjeuner Marco
me dit que ce serait sympa d'assister aux arrivées (les gens arrivaient
massivement dans la journée du samedi). Il ajouta en me faisant un clin
d'oil : « perhaps news girls this week !)
Nous allâmes donc boire un café au bar de l'hôtel en regardant
tous ces nouveaux arrivants harassés (voire parfois exaspérés
après une nuit de transferts, avions, re-transferts et attentes diverses.)
Soudain mon cour s'arrêta. Parmi les arrivants je reconnus Anne, avec
une de ses copines (Sandrine, qui m'avait toujours exaspéré).Au
moment où j'allais dire quelque chose, Marco me pinça le bras
: « Hey, look, the two girls, les deux filles ! Troppo bella, the blond
with the beautiful big ass.)
J'étais rouge comme une écrevisse. La blonde avec un « magnifique
gros cul » c'était évidemment Anne. (entre parenthèses
je n'aimais pas le terme « big » pour « gros », je mis
ce choix de terme sur la méconnaissance de la langue anglaise de Marco,
son postérieur était certes généreux, mais harmonieux,
ce qui d'ailleurs fascinait visiblement Marco). En attendant, j'étais
consterné de voir débouler mon ex sur mon lieu de vacances, voulant
réfléchir, je prétextais un besoin urgent et m'éclipsais
vers ma chambre.
C'était évidemment un hasard, une pure coincidence. Je ne savais
pas comment aborder la chose, et surtout pas devant Marco, à qui je n'avais
pas raconté ma récente séparation.
Je partis à la piscine. Et je croisais Anne avec ses bagages et sa copine
qui allaient vers leur chambre. Elles furent aussi surprises que moi. Anne avait
l'air furieuse. Voyant arriver l'orage, Sandrine s'éclipsa pour nous
laisser parler.
« Comment se fait-il. » commença Anne. En voyant ma tête
déconfite elle comprit que je n'y étais pour rien et se calma.
« Ecoute, tu prends des vacances, je prends des vacances ; faisons comme
si on était des copains de Paris qui se connaissent un peu. Ca nous facilitera
la vie à tous les deux. »
« D'accord, lui dis-je. Mais essayons de nous croiser le moins possible,
ça aussi ça sera plus facile. » Elle aquiesça ; je
rejoignis Marco qui m'attendait à la piscine et qui était tout
surpris (et un peu émoustillé ?) à l'idée que je
connaisse les deux filles. Je lui expliquai donc que c'étaient «
de vagues copines de Paris » et on en resta là.
Plus tard, alors que l'on se faisait dorer au soleil, nos vîmes les filles
arriver à la piscine. Marco me poussa du coude. Il faut dire qu'elles
étaient mignonnes en maillot, et surtout Anne , appétissante avec
son postérieur tout dodu et ses seins généreux comprimés
dans le maillot..
Je fis comme si de rien n'était, et fis mine de me rendormir. Je surpris
plus d'une fois le regard de Marco sur Anne ; et il me sembla bien que mon ex-compagne
jaugeait mon pote derrière ses lunettes de soleil.
Deux jours passèrent. J'avais présenté mes « copines
» à Marco qui ne manquait pas une occasion de me faire une remarque
salace sur le physique d'Anne. Cela m'agaçait et je ne pouvais pas lui
dire pourquoi. Toutefois nous ne les rencontrions pas souvent, l'hôtel
étant grand il était possible de ne pas se croiser trop souvent,
à part au restaurant où je pouvais juger de son bronzage grandissant.
Avec son type de peau elle était dorée par le soleil, et pour
tout dire très séduisante (en tout cas pour ceux qui aiment les
beautés callipyges).
Ce soir-là nous décidâmes Marco et moi d'aller dans la discothèque
de l'hôtel. J'avais marqué quelques points dans une entreprise
de séduction avec Laura, une touriste suisse que je devais retrouver
à la boîte, et Marco m'accompagna.
Vers 23h, alors que j'étais en pleine discussion avec Laura, Anne et
Sandrine firent leur entrée dans la boîte. Anne me jeta un coup
d'oil inquisiteur. Elle ne se faisait visiblement aucun doute sur ce que j'entreprenais
et je me sentis un peu gêné. Elle était ravissante : maquillée,
ses beaux cheveux noués, une courte jupe mettant en valeur ses jambes
gainées de noir. Je me rappelais alors qu'elle se mettait souvent des
dim-up lorsqu'elle sortait et je cessais de me poser la question lorsque je
surpris le haut nu de ses cuisses généreuses lorsqu'elle s'assit
à quelques tables de nous. La bretelle du soutien-gorge contenant sa
lourde poitrine dépassait de son haut et je fis un rude effort pour me
concentrer sur Laura.
Marco invitait à danser toutes les filles qu'il pouvait et je ne me fis
pas trop d'idées lorsque je le vis danser avec Anne. Quand les slows
arrivèrent j'invitai ma compagne. Tout en dansant (un peu trop collé)
je vis cependant que Marco collait Anne, la faisait danser, boire et il lui
chuchotait à l'oreille ce qui la faisait rire. Puis il la laissa un moment
pour parler à un compatriote ce qui curieusement me rassura.
Je quittai la boite avec Laura ; et tentai de la ramener vers ma chambre. J'obtins
un baiser passionné d'adolescente, suivi d'une excuse à propos
d'une « séparation récente qui la poussait à ne pas
s'engager trop vite » et elle partit se coucher.
Je fis de même, un peu désappointé. Je sombrai vers 2 h
; et fus réveillé vers 3h par des rires. Mon cour s'arrêta.
J'avais reconnu les voix d'Anne et de Marco. Je les entendis rentrer ; elle
avait la voix un peu éméchée. Puis rien pendant un moment.
Je me levai pour aller dans la salle de bain, allumai la lumière quand
j'entendis se rouvrir la porte de mon voisin, puis on frappa doucement à
ma porte. Etonné j'allais ouvrir. « Scusi, mon ami, I saw the light
and I know you were not sleeping. I have a little problem, you can help me ?
»
Je le fis rentrer. Il chuchota, l'air ravi : « The beautiful girl with
the beautiful big ass, she's in my room ! But I've just
see I have no condoms. Can you help me ? You have some ? »
Alors là j'étais éberlué. Il venait me demander
de lui donner des préservatifs pour s'envoyer en l'air avec Anne. Et
je ne pouvais rien dire, il m'avait « dépanné » du
même service cinq jours auparavant. J'ouvrai mécaniquement le tiroir
de la table de nuit.Au moment où j'allais lui tendre la boite il me désigna
le tube de lubrifiant qui était à côté (j'en ai toujours
avec moi, certaines femmes ne supportant pas le caoutchouc) avec un clin d'oil
: « And this also, my friend, if you don't need it tonight ». Je
lui tendis les deux objets. Il me remercia chaleureusement et me souhaita bonne
nuit.
Je me recouchai en essayant de ne pas imaginer ce qui allait se passer à
côté. J'étais partagé entre la raison qui me disait
que c'était normal (nous étions séparés !), un zeste
de jalousie (fort mal placé avec ce que j'avais tenté avec Laura
) et une étonnante excitation. Je me rendis vite compte que je ne pouvais
pas dormir du tout. Je sortis dans le jardin, et poussé par un mauvais
instinct je me rapprochais en catimini de la porte-fenêtre de Marco, qu'il
gardait souvent entrouverte (il détestait la clim).
Il avait laissé la lumière de sa salle de bains allumée
ce qui laissait une très douce lueur dans sa chambre. Je me rendis compte
que ses rideaux ne m'empêchaient pas de voir à l'intérieur,
me rapprochai encore et là, je les vis. Ils s'embrassaient passionnément
sur le lit. J'étais à même pas trois mètres d'eux
et je pouvais les observer (et les entendre!) tranquillement sans être
vu. Il y avait devant moi un petit buisson qui devenait mon allié dans
l'obscurité. Je n'ai pas une mentalité de voyeur mais je ne résistais
pas au spectacle. Elle avait dénoué ses cheveux et l'embrassait
avec ardeur. Je me dis qu'elle n'avait peut-être pas fait l'amour depuis
fort longtemps. Elle s'arracha de sa bouche quand il commença à
lui pétrir les seins et gémit « ooooh. » Sa main à
elle malaxa son entrejambe à lui, elle cherchait à le masturber
au travers du jean's. Elle se leva, fit disparaître son haut, ses chaussures
et sa jupe et apparut en string, soutien-gorge et dim-up (comme quoi je
ne m'étais pas trompé.) Tout en la caressant il se déshabilla
entièrement, puis fit glissa au sol pour lui embrasser l'entrejambe.
Il fit glisser au sol le petit string. Elle voulut enlever les dim-up mais il
lui dit « no, no please, it's beautiful, keep it. » Elle sourit
et marmonna en français « toi, tu es un coquin. » Il se releva,
recula un peu et l'admira : « you're so beautiful » Elle minauda
un peu et dit « oh no, I'm too fat ». Elle était de fait
un peu grassouillette, mais admirablement et juste où il faut, pleine
de sensualité : des gros seins lourds en poire, des hanches un peu larges
mais la taille fine et cambrée, et des fesses dodues à souhait.
Et je savais à quel point sa peau est douce. « You're a strong
man » dit-elle en observant d'un air appréciateur son érection.
Il avait un sexe large et long et, toujours debout, elle lui roula une pelle
enamourée en le branlant lentement. Il lui caressait le dos, les fesses
avec passion, et elle le poussa à s'asseoir au
bord du lit. Elle s'agenouilla, ouvrit la bouche, et lentement, très
lentement, engouffra son sexe entre ses lèvres pulpeuses. Il poussa un
râle de satisfaction, et lui caressa les pointes de ses seins que je voyais
érigées sous la fine dentelle du soutien-gorge. Elle commença
à le sucer avec passion (et je savais à quel point elle pratiquait
bien cet art !). Il gardait les yeux fermés et ne vis pas ce que je vis
: sa main droite à elle disparut entre ses cuisses ; et tout en pratiquant
sa fellation elle se masturbait avec délice. J'avais une vision incroyable
d'où j'étais : je voyais Marco, assis sur le lit, en train de
se faire tailler une pipe par mon ex-femme que j'observais de dos, son large
postérieur s'agitant sensuellement pendant qu'elle se masturbait. Je
m'étais couché en gardant mon short sur moi et je ne résistais
pas à me caresser machinalement au travers de la toile. Marco gémissait
sous la caresse buccale, il lui empaumait les seins tout en marmonnant des phr
ases en italien que je ne compris pas. Soudain, il s'arc-bouta et jouit longuement
; je vis à l'accélération subite des doigts d'Anne et surtout
à la chair de poule qui recouvrit ses fesses qu'elle aussi jouissait
; elle le maintint dans sa bouche et avala tout ; elle ne fit pas part de son
orgasme autrement que par des « mmh, mmh » tant elle tenait à
le sucer jusqu'au bout. La scène était tellement érotique
que je me rendis compte que j'avais joui en même temps qu'eux, en me touchant.
Lorsqu'il eut fini de jouir, elle se dégagea lentement, le regarda avec
un sourire ironique et lui dit : « So quick ? and me ? I didn't come.
»
Quelle menteuse ! bien sûr qu'elle avait joui ! Je me sentis curieusement
rassérené du fait qu'elle lui reproche sa jouissance rapide. Cela
en faisait moins un Superman. Mais il se dressa, son sexe un peu débandé
et dit en souriant: « No problem, it's your turn now ». Il l'allongea
sur le lit, et lui écarta doucement les jambes. Il se mit à lui
lécher fort délicatement le sexe en la tenant par les fesses qu'il
malaxait voluptueusement. Elle se mit à gémir, à haleter,
puis elle fit glisser les bretelles de son soutien-gorge pour libérer
sa poitrine, s'humecta les doigts et se toucha le bout des seins. Je l'avais
vue pratiquer ce type de caresses souvent par le passé mais là
la vision était fort différente puisque ce n'était pas
moi qui étais en train de la lécher.
Je suivais sur son visage la montée de son plaisir, elle s'agitait de
plus en plus sous la langue de Marco ; elle prit la chevelure de son amant à
pleine main et lui appuya sur la tête en haletant ; elle se tendit en
arc de cercle en criant pendant qu'elle jouissait pour la deuxième fois.
Marco se redressa, son sexe avait repris une forme plus honorable (le mien aussi).
Anne, insatiable (je savais qu'elle pouvait avoir plusieurs orgasmes consécutifs)
se pencha sur lui pour le sucer encore un peu, jusqu'à obtenir une rigidité
absolue. Il tendit la main et attrapa un préservatif qu'il déroula
sur sa verge tendue et roula sur le dos. Anne se mit sur lui, guida sa verge
et lentement, très lentement, se l'introduisit en elle. Elle poussa un
râle de satisfaction. Elle était tellement inondée que j'entendais
le doux clapotis de leur accouplement. Il la maintenait soudée à
lui en lui pétrissant les fesses pendant qu'elle s'agitait en gémissant,
ses gros seins totalement échappés du s
outien-gorge ballotant au rythme de leur coït.
Il se dégagea doucement, la coucha sur le ventre et la pénétra
ainsi. Je savais qu'elle adorait être prise comme ça et elle répondit
à ses coup de reins par un roulage des fesses des plus érotiques.
Tout en lui faisant l'amour il se redressa et caressa ses fesses. Il semblait
obnubilé par cette partie de son anatomie. Il glissait de temps à
autres son pouce dans le sillon fessier d'Anne qui ne protesta pas (au contraire
si j'en jugeais par ses gémissements). Il humecta son majeur et lui pénétra
doucement la rosette. Elle cria « oui, oui » et eut un troisième
orgasme. Marco, rendu endurant du fait de son premier orgasme la laissa reprendre
ses esprits et, toujours en elle, tendit la main pour attraper le flacon de
lubrifiant. Je voyais bien où il voulait en venir. Je m'attendais à
un refus d'Anne. Nous avions pratiqué la sodomie du temps de notre mariage,
mais cela n'arrivait que certaines fois lorsqu'elle était extrêmement
excitée. D'autre part elle m'avait dit qu'avant notre
rencontre cela lui était déjà arrivé mais qu'elle
ne réservait ce plaisir qu'elle jugeait très particulier qu'à
des hommes qu'elle connaissait déjà bien et avec qui elle avait
déjà eu plusieurs semaines de relations.
Eh bien je me trompais. Visiblement elle en avait envie car lorsqu'elle sentit
le produit couler sur son orifice anal, après un léger sursaut
elle fit juste entendre un « mmh » qui semblait me donner tort.
« You like it ? » demanda-t-il.
« Yes, but do it very slowly, carefully, please »
Il enfonça tout doucement son doigt dans son petit oillet lubrifié.
Elle roulait des fesses, tendant sa croupe vers le doigt qui lui fouillait l'arrière
train, et je sus que Marco n'allait pas tenir longtemps. Il se dégagea
de son sexe et approcha son pénis de sa « petite porte d'entrée
secrète » (expression d'Anne) Il lui souffla à l'oreille
: « you make me go inside you, I don't want to hurt you, you decide »
Mauvais anglais, mais sens limpide. Anne d'ailleurs avait fort bien compris
et je sentis me monter l'adrénaline lorsque je la vis prendre le sexe
de son amant et le positionner entre ses fesses charnues. Elle poussait en arrière,
gémissait quand le gland pénétrait un peu son intimité
anale. Elle tourna la tête vers Marco et lui dit : « Please, more
of this (elle désigna le lubrifiant). More, more, I want to get you all.
»
Il ne se le fit pas dire deux fois, et pour le coup se recouvrit le sexe d'une
généreuse couche de lubrifiant, ainsi que la « petite porte
secrète » de mon ex. Ainsi préparée, elle s'introduisit
sans difficulté le sexe de Marco dans ses reins. Lorsqu'il fut entré
en entier elle se mit carrément à crier son plaisir. « Don't
move, don't move, wait. » Elle se redressa sur les bras. Il commença
à faire des va-et-vient dans ses fesses, d'abord doucement, puis de plus
en plus vite. Elle était comme une femelle en chaleur, râlant,
gémissant, hoquetant. Ses fesses tremblaient un peu sous les assauts
de son mâle, ses gros seins tendus par le plaisir ballotaient. Mon sexe
à moi avait la rigidité d'une statue et je me caressais sans honte,
les yeux rivés sur le spectacle de mon ex sodomisée.
Elle prit le coin du drap et commença à se masturber avec ardeur.
Marco, abouté à ses fesses, accéléra ses mouvements
face à ce spectacle charmant. Elle dit (en français, ce qui prouve
à quel point elle n'avait plus sa tête à elle, en route
qu'elle était pour le 7ème ciel.) : « oui, oui, mon chéri,
viens dans mes fesses, jouis, jouis » Accroché à ses larges
hanches, il se vida en elle, en criant pendant qu'elle jouissait comme une folle,
je vis le morceau de drap s'agiter à toute vitesse entre ses cuisses
charnues, et je dois avouer que moi aussi j'arrosai la végétation
autour de moi de ma semence.
Apparemment repus, ils s'endormirent l'un sur l'autre. J'allais me coucher,
plein de pensées fort confuses. J'avais à la fois honte de m'être
masturbé comme un adolescent en les matant ; j'avais un curieux sentiment
de jalousie et je me posais des questions sur le désir qu'elle me procurait
maintenant. Heureusement qu'elle ne savait pas que j'avais la chambre contigüe
à celle de Marco.
Vers 7h 30, j'entendis par la cloison des bruits sourds, des râles. Apparemment
ils avaient remis ça. Je tentai de me rendormir, mais, exaspéré
je me levai et allai prendre mon petit-déjeuner. Lorsque je revins, au
moment où j'ouvris ma porte, je tombais nez à nez avec Anne qui
sortait. Mon cour battait la chamade. « Ah, c'est ta chambre, ici ? »
dit-elle un peu sottement. « Remarque, j'aurais pu m'en douter, comme
tu es copain avec Marco. »
Elle était rouge de confusion, et moi aussi. Je luttai contre une érection
envahissante car me revenait ses ébats de la nuit. Elle le vit, et, le
regard trouble, me demanda d'une voix douce : « Tu nous as entendus ?
»
« Ben. oui. » Je ne pouvais évidemment pas lui dire que non
seulement je les avais entendus (elle savait qu'ils avaient été
bruyants) mais que je les avais matés copieusement.
Elle me sourit : « On dirait que ça t'a fait de l'effet. »
Son regard désignait la bosse de mon short que je n'arrivais pas à
dissimuler. « Et toi, tu t'amuses bien ici aussi. » Elle faisait
allusion à Laura, et je ne cherchais pas à la détromper.
D'autant que depuis notre séparation je n'avais pas vécu comme
un saint, loin s'en faut.
« Tu sais, depuis notre séparation je n'avais pas fait l'amour.
Et là, avec les vacances, c'est comme un déclic, j'en ai follement
besoin »
« C'est ton problème » bougonnai-je, « tu fais ce que
tu veux »
Elle me regarda avec douceur. « Ca peut être le tien, si tu le souhaites.
Il y a des choses sur lesquelles on fantasmait tous les deux et que l'on n'a
jamais tentées. »
Là elle me sciait. On avait parfois parlé, dans les jeux de l'amour
de parties avec un troisième partenaire, mais j'avais toujours pensé
que c'était un jeu de pensée pour elle, un fantasme uniquement.
« Et puis. Tu me manques » dit-elle en me poussant dans ma chambre.
Bon sang ! Elle ne doutait de rien ! Cependant lorsqu'elle me fit tomber sur
le lit et qu'elle m'arracha mon short, mon sexe érigé ne pouvait
faire mentir le désir que j'avais d'elle.
« Je te vais te soulager, mon pauvre chéri ; dit-elle suavement.
Et puis je vais parler à Marco. Je suis sûr qu'il est partageur
et qu'il aimerait bien que l'on joue tous les trois. Je vais organiser ça
pour ce soir. Tu veux ? »
En me parlant, elle se mit à me masturber avec ardeur. Je voulus lui
toucher les seins, elle me fit « tu-tut, ce soir peut-être si tu
es sage. De toutes façons je suis fatiguée tu sais, je n'ai pas
beaucoup dormi cette nuit .» Cette simple phrase me remémora avec
plus d'acuité ses activités nocturnes, je déclarai assez
vite forfait, et éjaculai à longs traits brûlants.
« Ne t'inquiètes pas, il dort encore » me dit-elle. «
A ce soir, alors »
Je la regardai s'éloigner, songeur.
A midi je retrouvai Marco, dithyrambique sur sa conquête de la nuit. «
She loves to take it in her ass, my friend, it's incredible, she loves sex very
very much ! »
Elle vint le rejoindre au dessert et lui parla à l'oreille un long moment.
Je m'éloignai prendre un café. Il vint me voir, hilare : «
She thinks you're cute, she want to try with you and me together. »
Ca prenait des proportions des plus étranges. Voilà qu'un copain
de vacances, amant de mon ex, me proposait une partie à trois avec elle.
Nous allâmes nous reposer à la piscine. Anne apparut, sanglée
dans un maillot de bain deux-pièces qui moulait étroitement son
anatomie. Elle vint nous voir, et nous dit : « Il fait un peu chaud pour
rester au bord de la piscine, moi j'irai bien me reposer au frais.. »
« Give me your key, Marco, please. »
Elle me fit un petit clin d'oil. « Rejoignez-moi dans dix minutes. »
Je ne résistai pas à lui balancer un : « je croyais que
tu pouvais attendre jusqu'à ce soir » qui lui fit hausser les épaules.
Elle s'en alla, ses hanches ondulant de manière sensuelle. Marco me dit
: « I said it to you, she's incredible ! »
Difficile de lui dire que j'avais profité de ses charmes bien avant lui.
Nous allâmes la rejoindre sans mot dire. Lorsque nous pénétrâmes
dans la chambre, l'ambiance était électrique, d'un érotisme
intense. Elle roula une pelle enflammée à Marco en me tournant
le dos, je lui pétris les fesses et elle m'attrapa le sexe. Je lui dégrafai
le haut de son maillot, pendant que Marco lui faisait glisser le bas le long
de ses jambes. Je lui empaumai ses gros seins et elle gémit quand Marco
agenouillé commença à lui lécher le sexe. Nous retrouvâmes
nus comme des vers tous les trois, je m'assis sur le lit. Elle se mit à
plat ventre en face de moi pendant que Marco enfilait un préservatif.
Elle m'attrapa le sexe et le prit en bouche pendant que derrière elle,
Marco, la pénétrait. J'étais fasciné, je voyais
sa bouche pulpeuse sur moi pendant que son arrière-train tressautait
sous l'assaut de Marco.
Après quelques délicieuses minutes nous échangeâmes
la position et je ne résistais pas à l'envie que j'avais de la
sodomiser. Pendant qu'elle avait la hampe de Marco dans la bouche, je tentais
de m'introduire dans ses fesses. Elle se tourna vers moi et me dit : «
non, non, ça fait longtemps, j'ai peur d'avoir mal. » La menteuse
! Quelques heures auparavant je l'avais vue se faire sodomiser ! Je me consolais
en la prenant « normalement ». Elle gémit et accentua sa
fellation sur Marco pendant que je m'agitais derrière elle. La tension
montait et elle sentit arriver notre orgasme à tous les trois. Elle ôta
un instant le sexe de sa bouche et me dit d'une toute petite voix : «
touche mon clitoris, je vais jouir » Je lui massai délicatement
son petit bourgeon et elle fut agitée de spasmes violents ; Marco se
déversa dans sa bouche et je me répandis à grands jets
dans son ventre. Elle se dégagea et dit : « Ce soir, j'aimerais
essayer avec vous deux en même temps. Là, il faut vraimen
t que j'aille dormir, je suis épuisée».
Le soir nous nous retrouvâmes, toujours dans la chambre de Marco (la mienne
ou la sienne semblant être tabous, d'un tacite accord). Elle nous avait
fait la totale : maquillée, de grands anneaux de gitanes aux oreilles,
et le retour des dim-up.
Elle me dit : « regarde-nous faire, d'abord. Après tout l'autre
nuit tu n'as eu que le son, pas l'image. » Je ne voulus pas la détromper,
et la vis se faire masser le dos suavement. Il lui fit l'amour par derrière,
puis la sodomisa. Elle gémissait sans retenue en me regardant ; «
ça t'excite, chéri, de le voir dans mes fesses. » Puis elle
s'embrocha sur lui, se tourna vers moi et me dit : « doucement, tout doucement
» Je la sodomisai lentement. Enfoncé au fond de ses fesses majestueuses
je pouvais sentir Marco ! Ce fut elle qui commença à bouger. Elle
était échevelée, marmonnait des mots sans sens. Puis elle
annonça qu'elle allait jouir, elle me demanda de lui toucher les seins.
« Allez-y mes chéris, jouissez tous les deux en moi, j'aime, j'aime
»
Nous eûmes, tous les trois en même temps, un orgasme foudroyant.
Nous continuâmes nos activités à trois jusqu'à la
fin de notre séjour, et je redécouvris ma femme, et elle me redécouvrit.
Depuis que nous sommes rentrés, nous avons arrêté la procédure
de divorce. Nous habitons encore chacun de notre côté ; mais nous
nous voyons presque tous les soirs. Il n'est plus question de « parties
à trois », en tout cas nous n'en avons jamais re-émis le
désir. Ce qui est sûr, c'est que ces étonnantes expériences
sexuelles nous ont réconciliés.
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