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| Histoire érotique N. 634 |
| Titre : Le sauna libertin |
| Auteur : Michel |
| Date de publication : 02.11.05 |
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J'avais quelquefois
hanté un sauna libertin, mais jusqu'à présent je n'avais
pu qu'assumer la fonction de simple voyeur. Cet après-midi clément
de décembre fut plus chanceux : l'hôtesse d'accueil, induite en erreur
par l'arrivée conjointe d'une adorable africaine m'accorda le tarif couple
et nous désigna le vestiaire qui convenait... J'appréciais les atouts
de ma voisine, que je situais à l'orée de la trentaine, pendant
qu'elle troquait ses habits pour un peignoir : une mince liane de chair à
la poitrine délicieusement lourde, aux jambes galbées. Sa chevelure
d'ébène était enserrée par un bandeau violet valorisant
un visage triangulaire aux yeux noisettes en amande. Ses lèvres gourmandes
laissaient augurer de friandises des plus libertines. Nous fîmes une pause
jus de fruit au salon restauration, ce qui me permit de mettre un prénom
sur les charmes qui m'avaient été dévoilés : Edith.
Souriant, je prélevais quelques capotes disposées sur un présentoir.
Des effluves légèrement chlorées et quelques clapotis nous
guidèrent vers un vaste jacuzzi. Nous déposâmes nos sorties
(ou plutôt ''entrées'') de bain sur les patères adjacentes,
proches de la porte de la zone sauna. Nous nous immergeâmes dans une eau
délicieusement chaude, où un jeune couple et trois types isolés
se délassaient. Cuisse contre cuisse, mon bras gauche contourna ses hanches,
je posais ma dextre sur son con, caressais la chair de son clito qui saillit
progressivement, y engonça le majeur. J'explorais les tréfonds
d'un minou hospitalier à souhait. Sa main experte caressa mes bourses,
parcouru l'érection de ma pine raide comme un gourdin « Ta queue
est fort appétissante, mon tout beau !! » Elle grelotta. Je la
menai donc au sauna finlandais afin qu'elle puisse se réchauffer. Assis
sur la banquette, un flot de vapeur sèche nous enveloppait.
Mes lèvres
firent saillir la pointe de ses seins mais je n'omis point de me remettre à
la doigter. Ma bouche fit incursion sur son ventre, folâtra sur le velours
de ses cuisses musclées « Mmm, viens me sucer, tu me fais tant
mouiller... ». Ma langue la pénétra de toute sa longueur,
ressortit, vibra au creux de la chair moite de son clito. Elle se laissa aller
en s'allongeant sur le dos, mollets à mes épaules, offrant une
chatte rasée à ma gourmandise, harponnant ma nuque d'une poigne
possessive. Les volutes de mon cunnilingus furent saluées de gémissements
de moins en moins discrets. Un bonhomme entra, s'installa tout près de
nous, l'oeil allumé. Ma compagne tourna la tête vers l'érection
conséquente de notre voisin, qui à cette invitation, cela les
lèvres d'Edith de sa queue. Je guidai ma compagne pour qu'elle se tourne,
pipant goulûment notre acolyte, ondulant de sa croupe ferme et dodue.
Ma bite chaussée d'un condom se frotta contre une foune suintant de mouille.
J'agrippais ses hanches, immergeant mon vit d'un coup de rein dans une cramouille
fondante à souhait. Chacun y mettant du sien – et surtout la chaude
Edith - notre lascif manège érotique trouva tout naturellement
son rythme de croisière. Jugez en : lorsque je tractais notre fumelle
en rut pour que son con enveloppe ma gaule, le lèvres pompaient juste
le sommet de la pine du bien-sucé ; ladite pine baisant le fond du gosier
d'Edith aux moments où je poussais en avant cette belle salope, faisant
ainsi coulisser sa moule presque jusqu'au gland. Nos corps huilés de
sueur et de vapeur, cette torride baise en triangle accéléra imperceptiblement
le tempo, ne laissant aucun répit à cette putain lubrique qui
se cambrait pour que je puisse la tringler bien profond . Mes couilles claquaient
contre ses fesses, de plus en plus vigoureusement. Dans un râle mes giclées
de sperme explosèrent dans la capote. Je me retirais, ôtais le
caoutchouc, versant ma glu dans mes paumes pour souiller les mamelles de ma
partenaire, qui à ce moment ingurgitait le foutre jaillissant de la queue
de l'autre gus. La vorace black n'en laissa pas échapper une goutte.
Une petite
douche, puis pause café et brioche chocolatée, avant de rejoindre
à nouveau le jacuzzi. Collée à moi, Edith me massait la
verge, m'embrassait tendrement sur la bouche. Une quadragénaire aux beaux
yeux émeraude se plaça à mes côtés. Très
très ronde, dotées de seins voluptueusement lourds. Nonchalamment,
elle se joignit à la douce branlette de ma compagne. Son mec, un quinqua
mince et grisonnant prit stratégiquement place derrière ma putain,
se mit à lui caresser les seins, à insinuer la main dans sa coupe
de Vénus. La ''félinienne'' me murmura à l'oreille «
Je m'appelle Sophie. T'es pas mal gaulé. Ta maîtresse et très
belle et si peu farouche. Une petite baise en carré vous tente ? »
Echange de reg ards avec l'africaine – aucun obstacle de sa part, bien
évidemment !!! Notre quadrille pris possession d'une pièce dont
chaque mur disposait de larges banquettes, inoccupées. Le quinqua allongea
Edith sur le dos pour lui lécher langoureusement la cramouille. Je lui
pris la main, pendant que notre grasse complice m'embrassait sur la bouche,
cajolant ma queue qui visiblement semblait convenir à sa lubricité.
Puis son buste rampa sur mon torse, l'édredon de ses somptueux nichons
m'enveloppa la bite. D'un regard de chaude salope elle me fixa, empoigna ses
miches pour parcourir l'ampleur de mon érection de la raideur de ses
mamelons excités de désir. J'attrapais ses cheveux pour guider
sa bouche de grasse putasse vers ma colonne de chair, afin de jauger ses talents
de pipeuse. Elle me décalotta, humectant le gland d'une langue de pute,
alternant gorges profondes et léchouilles délicates. Pendant ce
temps, ma compagne d'occasion se faisait cunnilinguer avec un abandon qui faisait
plaisir à voir. Nos lèvres se joignaient parfois, marquant notre
complicité réciproque. Sophie se colla à moi, chatte humide
taquinant ma verge, puis positionna un condom la dextérité issue
de moult parties de jambes en l'air. Je pris la main d'Edith. D'un coup de rein,
l'autre radasse me chevaucha gaillardement, agitant sa chevelure auburn, dos
cambré, cuisses écartées au maximum. J'avoue que mon orgasme
arriva un peu rapidement, même elle continua à me baiser en amazone
jusqu'à ce qu'elle en jouisse. Le type âgé se contenta galamment
– pour le plus grand plaisir de la black - de sucer de plus en plus vite
Edith, qui extériorisa peu après son contentement souligné
d'halétements et de vagissements délicieusement obscènes.
Nos deux couples vaquèrent ensuite vers l'espace restauration, point
de ralliement tant fréquenté.
Edith sursauta en regardant la pendule « Flûte, je dois récupérer
mon fils !! » Elle me roula une profonde pelle avant de s'éclipser.
Manquant d'esprit d'à propos, j'avoue avoir stupidement oublié
d'échanger nos coordonnées !! J'errais quelques instants avant
de soulever la tenture de la salle de projection de films pornos. Un bonhomme
un peu dégarni, plutôt musclé, était confortablement
allongé, peignoir entrouvert. Entre ses cuisses, une jeune femme nue,
aux cheveux de jais très courts, ondulait lascivement de la croupe (très
belle chute de reins !) en lui pompant le dard lentement. Sur un signe de tête
du type, je plaquai ma paume sur une chatte qui n'attendait que cela, branlottant
la belle nymphomane. Ces doigts oints de mouille, mon majeur glissa dans le
trou de balle. Quelques aller-retour suffirent pour qu'index et majeurs accouplés,
rejoints par l'annulaire, coulissent comme dans du beurre, car son fion cette
chaudasse en rut se dilatait à merveille. L'instrument de cette sodomie
manuelle s'enfonçait jusqu'aux dernière phalanges, sans la moindre
difficulté. Un splendide spectacle se déroulait : une jolie poupée
aux mouvements de nuque en phase avec la langoureuse pipe et mon ''enculage'',
soulignés par les tortillements affriolant de son cul si ferme et joliment
arrondi. Cette jeune salope s'empalait franchement le troufignon autour de ma
pogne, engouffrant de plus en plus profond dans son gosier la bite de son amant.
Dos arqué, celui-ci gicla dans le fourreau buccal offert par sa maîtresse.
Il me remercia d'un sourire. Timidité de ma part ou respect de leur intimité
– je ne sais – je quittai la salle en catimini, ma pine bien raidie.
Il était d'ailleurs plus que temps que je réintègre mes
pénates .
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