Ce soir c'est
la fête. Nous fêtons nos vingt ans de mariage, vingt ans de vie très
agréable et sans nuage. Les enfants sont partis chez leurs amis et mon
mari m'offre le restaurant. Je suis allée faire quelques achats, une mini
jupe en cuir rouge, un body transparent en dentelles ainsi qu'un string ridiculement
petit, un soutien gorge pigeonnant qui fait gonfler mes seins et cache difficilement
leurs pointes, ainsi que des bas. Le grand jeu quoi ! Vingt ans c'est quelque
chose et mon mari est adorable.
Le seul
point qui nous distingue vraiment est qu'il aime tout ce qui touche au sexe
alors que je suis moi-même un peu coincée sur le sujet mais j'ai
décidé pour notre anniversaire de lui faire plaisir.
Je suis BCBG, plutôt jolie, pas très grande, svelte, des seins
encore fermes et bien proportionnés, un fessier plutôt coquin,
un sexe bien lisse et rond, des jambes galbées et un visage d'ange, c'est
ce qu'on me dit en tout cas.
Nous sommes
partis assez tôt et sommes bien trop en avance pour le restaurant, mon
époux qui déteste arriver en retard, prend souvent des marges
trop importantes. C'est l'inverse pour moi qui suis assez souvent en retard.
Après avoir roulé un petit bout de temps sur des routes de campagne,
temps pendant lequel il n'a cessé de me caresser amoureusement les cuisses
et l'entre cuisses, mon compagnon aperçoit un petit bar, il ralentit
et arrête notre voiture sur le parking situé en face du bistrot.
Il m'attrape par les épaules et m'embrasse langoureusement.
Je suis assez fière de mon mari. Malgré une surcharge pondérale,
il est beau, il possède de plus une intelligence au dessus de la moyenne,
il est drôle et est toujours attentionné à mon égard
et celui de nos enfants.
Il n'est pas de jour où il ne m'embrasse et ne me dise des mots doux.
C'est vraiment le compagnon idéal. De mon côté, j'avoue
avoir un caractère un peu lunatique mais j'essaie de m'améliorer.
Quoiqu'il en soit, j'adore mon mari et je me dis fréquemment que je devrais
lui prouver plus souvent.
«
Je t'aime » me dit-il.
« Moi aussi comme au premier jour »
« Nous sommes en avance, je t'offre l'apéritif ici » reprit-il.
Il m'embrasse de nouveau et en relevant mon body, sort mes seins de mon soutien
gorge. Il les caresse délicatement en s'attardant sur les pointes qui
ne tardent pas à s'ériger et durcir.
Puis il continue ses investigations en promenant sa main sur mon sexe qui continue
de s'humidifier tout doucement. Il relève mes jambes, m'enlève
le string et pose avec amour ses lèvres sur le mont de vénus pendant
que ses mains se baladent sur mes fesses et titille mon anus avec un doigt.
Il joue un peu avec mon clitoris de quelques coup de langues puis se relève
brusquement, me met une petite claque sur les fesses et me dit :
« Reste comme ça! Allons voir ce petit bar, nous avons le temps
et le resto n'est plus très loin, nous finirons cette discussion après
le dîner. » Dit-il avec un large sourire coquin en mettant mon slip
dans la boite à gant.
Il m'embrasse à nouveau et sort de la voiture.
Je remets
de l'ordre dans ma tenue vestimentaire, sors de la voiture et vois ce qui devait
être le patron du bar s'éloigner en hâte de la fenêtre.
A priori il n'avait rien raté du spectacle.
Peut être à tort, je ne dis rien à mon mari qui n'avait
pas l'air d'avoir remarqué le voyeur d'autant qu'il n'aime pas trop ce
genre de situation. Le bonhomme n'avait peut être pas tout vu et n'importe
comment, nous n'avions pas poussé la chose trop loin. Et puis comme j'avais
décidé ce soir d'être coquine, et que sincèrement,
j'étais déjà bien excitée des attouchements de mon
amour, cela me donnait ma première expérience d'exhibitionniste
bien que ce fut involontaire.
Cela me choquait d'ailleurs, beaucoup moins que j'aurais pu le penser.
« Bonsoir m\'sieu-dames » nous lance t'il en matant ma poitrine
généreuse à peine cachée par le soutien-gorge sous
le chemisier transparent, que j'exhibe volontairement, forte de ma première
expérience d'exib et de mon petit minou encore tout mouillé.
«
Bienvenue chez « ROBERT », installez-vous, ce n'est pas la place
qui manque »
Le patron est seul avec ses deux dobermans, c\'est un gros bonhomme jovial presque
chauve qui nous félicite après que mon mari lui ait expliqué
le pourquoi de notre présence. Je le sens très heureux et guilleret
et il donne l'impression de vouloir que tout le monde partage notre bonheur.
Nous nous installons, commandons nos boissons, trinquons à notre santé
et commençons à siroter nos verres tout en discutant de choses
et d'autres et plus particulièrement de ma tenue sexy que mon mari trouve
tout à fait à son goût.
« J'aimerai bien que tu t'habilles toujours comme ça » me
dit-il.
« On verra » répondis-je en lui attrapant la main au creux
de la mienne.
La soirée s'annonçait bien et je me sentais d'humeur charmante.
J'étais vraiment heureuse et prête à tout, pour que mon
époux le soit aussi.
J'aurai préféré rester seule avec mon mari pour discuter
tranquillement mais peu de temps après que nous nous soyons installés,
un groupe d\'hommes arrive, perturbant ainsi notre intimité.
Ils s\'installent bruyamment à coté de nous, nous saluent, commandent
plusieurs bouteilles d'alcool, discutent avec le patron qu'ils semblent connaître
puis composent leurs cocktails eux même dans un joyeux brouhaha.
Mon mari, déçu lui aussi par cette intrusion, interpelle le patron
et commande une seconde tournée avant de partir, j'en profite pour tirer
sur ma jupe qui décidément vraiment très courte, découvre
mes cuisses presque jusqu'au sexe. Cela attire visiblement le regard du petit
groupe d'à côté. Que l'on voit mes cuisses ou le bas des
fesses passe et m'excite même un peu, pour le sexe c'est autre chose.
De plus, je leurs trouve un air pas très catholique malgré qu'ils
soient rieurs et chahuteurs.
Voyant que je les observe, l'un d'eux se lève, se dirige vers notre table
et nous interpelle.
« J'espère que nous ne vous dérangeons pas trop »
nous dit-il en regardant furtivement ma poitrine.
Il me sourit et nous précise qu\'ils sont là pour enterrer la
vie de garçon de l\'un d\'eux et s'excuse du bruit occasionné.
Nous lui répondons cordialement qu'il n'y a aucun problème, que
nous n'avons pas le monopole de ce petit bar et que nous-même sommes ici
pour notre anniversaire de mariage, nous mentionnons que nous leur laisserons
la place libre rapidement pour aller au restaurant.
« Cela sera bientôt au tour du futur marié de compter les
années de vie commune » nous dit l'un du groupe et il nous propose
gentiment de trinquer avec eux.
Sans attendre mon avis mon époux accepte et nous levons tous nos verres
au futur marié et à nous même. Nous entamons une discussion
courtoise avec ces hommes qui, somme toute, paraissent plutôt sympathiques.
Constatant nos verres vides, ils nous proposent de goûter à leur
mixture. Sans attendre notre réponse le même homme qui s'était
déplacé la première fois, se lève à nouveau
et remplit nos verres.
Bien que fort en alcool leur cocktail est bon et nous commençons à
philosopher sur le mariage, ses joies et ses contraintes.
Le temps passe et les verres se vident et se remplissent, mon mari regarde sa
montre et me fait signe de la tête qu'il va être l'heure d'y aller.
Constatant
que nous nous préparons à partir, ils insistent pour nous offrir
une dernière tournée et joignant le geste à la parole,
nous proposent de réunir nos tables.
Nous souhaitions être tranquilles mais la troupe est joyeuse et nous avons
envie de passer une bonne soirée, alors un peu d'animation avant le dîner
est la bienvenue et le restaurant attendra bien un peu.
Mon mari semble ravi, la soirée commence bien, il raconte ses dernières
petites histoires assez salaces, et écoutons les leurs pendant qu'ils
nous resservent au fur et à mesure que nous vidons nos verres. Nous n'avons
pas l'habitude de boire autant et commençons à avoir la tête
qui tourne, Je me sens pour ma part sur un petit nuage, euphorique !
Je remarque à plusieurs occasions que des regards se portent sur mes
seins et mes cuisses que je croise et décroise maintenant volontairement,
dévoilant sans pudeur mon petit sexe épilé j'ai envie de
continuer l'exhib commencée sur le parking et d'exciter ces mâles
avant de partir. Je garde même les jambes bien écartées
afin que mes admirateurs puissent contempler sans encombre mon entrejambes
« Nous allons vous laisser maintenant » leur dit mon mari qui n'a
pas l'air d'aller très bien non plus.
« Attends cinq minutes » lui dis-je, « je vais me refaire
une beauté ». A vrai dire une petite envie m\'oblige à avoir
recours aux toilettes avant de partir.
Je me lève, tire à peine sur ma jupe arrivée aux fesses,
embrasse tendrement mon époux d'un baiser torride en me penchant bien
en avant afin que chacun puisse profiter de mon arrière train, traverse
en titubant l\'arrière salle, m'agrippe aux tables et chaise pour ne
pas tomber et trouve les sanitaires.
Le patron
du bar est en train de se laver les mains dans le lavabo.
« Vous vous trompez de WC » dit-il en m'indiquant ceux réservés
aux femmes
« Oh excusez-moi, je suis un peu pompette et je commence voir trouble
» dis-je en riant.
« Ce n'est pas bien grave mais les toilettes femmes ont une petite poubelle
pour mettre ce que vous savez et surtout les toilettes hommes sont des WC turcs
»
Je passe à côté de lui et il en profite pour me bloquer.
« Vous as t'on déjà dit que vous êtes superbe »
Me dit il.
Je suis flattée et remercie l'homme de ces gentils compliments. Sous
prétexte de me poser une bise sur la joue, il m'attrape par la taille
et me rapproche de lui.
Il couvre mes joues de petits bisous, exactement comme le fait d'habitude mon
mari. Petit à petit, ses baisers se rapprochent de mes lèvres
pour continuer sur celles-ci. Les baisers se font de plus en plus pressants.
J'ai fermé les yeux et me suis appuyée sur le mur de crainte de
perdre mon équilibre plutôt mis à mal par l'alcool.
Il enfonce d'autorité sa langue dans ma bouche et va chercher ma langue
qui lui répond et se mélange avec la sienne.
Il passe une main sous la jupe et l'autre sur les seins. Il malaxe longuement
mes fesses avant de caresser ma fente et avant d'introduire son doigt entre
les lèvres qu'il a doucement écartée afin de titiller le
clitoris. Sentant le désir monter en moi je m'échappe de son étreinte,
entre dans les WC et ferme la porte à clef.
« Les hommes sont vraiment des coquins » me dis-je en souriant et
bizarrement pas choquée par le comportement cavalier du patron. Je m'assieds
ou plutôt tombe maladroitement sur la cuvette des water et fait mon petit
besoin. à côté, sur le sol.
« Houlala, je suis vraiment pompette » dis-je
Je profite malgré tout de ce moment d'intimité pour me remettre
un peu de rouge à lèvres et réajuster mes seins dans les
balconnets qui ont bien du mal à accomplir leur mission d'autant que
le patron du bar les a copieusement pelotés. Ceci explique aussi les
yeux fixés sur ma poitrine durant tout l'apéritif. Mais vu mon
état, moi qui suis plutôt timide et réservée d'habitude,
souris avec une pointe de fierté à l'attention que l'on me porte.
Je ressors d'autorité un sein du soutien gorge et sort dans la partie
commune pour trouver une serpillière pour essuyer par terre et aussi
me laver les mains.
Le patron est toujours là.
« Je ne vous ai pas choquée ?» me dit il.
« Non, non mais j'ai fait des petites bêtises » lui dis-je
en montrant le plancher autour du bidet.
« Auriez vous quelque chose pour essuyer ? »
« Prenez du papier essuie-mains, il ne faut pas laisser cet endroit dans
cet état » me répondit-il sèchement.
Et me voilà à quatre pattes en train d'essuyer ma maladresse.
Prétextant m'aider le patron se met à coté de moi, s'accroupit
puis passe à nouveau sa main par derrière jusqu'à la fente
de mon sexe qu'il caresse. Je me laisse faire et il y introduit à nouveau
quelques doigts et joue avec mon clitoris qui continue de s'ériger.
Je sens mon sexe redevenir humide et j'écarte les jambes machinalement
tout en finissant d'éponger le sol.
La seconde main écarte les lèvres de mon sexe pendant que la première
laisse mon clitoris, il est à genoux derrière moi. Je sens sa
virilité se frotter contre la raie de mon petit cul. Je passe ma main
entre mes cuisses pour attraper sa verge gonflée avant de la guider moi-même
vers l'entrée de mon intimité.
J'approche
le gland de ma fente le guide et commence à introduire la verge entre
les lèvres de mon sexe. L'homme m'attrape la taille à deux mains
et m'empale de toute la longueur de son pieu. Je sens son membre m'envahir et
il commence à me limer avec vigueur.
Il va et vient dans mon ventre, je tends ma croupe pour qu'il m'enfouisse sa
grosse queue au plus profond de mon intimité. Il resserre mes cuisses
afin de mieux sentir ma chatte se refermer sur son sexe et après quelques
minutes, dans un dernier soubresaut, il décharge son foutre à
l'assaut de mes ovaires. Je recule encore un peu afin de bien sentir sa chaude
semence dans mon vagin
« Mais qu'est-ce que je suis en train de faire ! » Me dis-je dans
un sursaut de lucidité et avant de jouir à mon tour, je me relève
d'un bond et sors des toilettes sans que mon amant tente de me retenir.
En sortant, le cul à l'air, trempée comme une chienne, du sperme
dégoulinant de mon sexe sur mes cuisses, je m\'aperçois que cinq
des hommes ont quitté la table commune, ils se sont attablés et
discutent dans cette arrière salle toujours autour de plusieurs bouteilles
d\'alcool, je vois de même mon mari de dos qui parle et continue de boire
avec les 2 autres de la troupe. Je réajuste ma jupette, essuie tant bien
que mal le foutre qui me coule dessus et me dirige le plus rapidement possible
ce qui est un euphémisme vu mon état, vers ma table, toujours
en titubant et en me tenant, c'est alors que l\'un des cinq hommes m\'interpelle
joyeusement et me demande de venir boire un dernier petit verre avec eux avant
de rejoindre mon mari et partir au restaurant afin de donner quelques conseils
féminins avertis au futur marié.
Devinant mon hésitation et sans attendre ma réponse le plus costaud
de la bande m\'attrape rapidement par le bras et me demande de m\'asseoir. Forte
de l'expérience des WC, j\'hésite à rester ne sachant si
je peux leur faire confiance mais la main ferme, mon équilibre précaire,
mon esprit embrouillé et l'envie de ne pas passer pour une sainte-nitouche
ont raison de mes réticences. Les autres chaises étant toutes
retournées sur les tables ce galant homme m\'installe donc sans plus
de commentaire, sur sa jambe droite en me tenant par la taille.
«
Cela ne vous gêne pas j\'espère » finit-il par me dire. Il
plaisante un peu, me sert à boire, détend l'atmosphère
et se présente en me faisant un large sourire.
« Moi c'est Denis »
« Moi c'est Annie » répondis-je en rigolant, oubliant promptement
l'épisode qui vient de m'arriver.
Nous discutons des femmes en général, surtout de moi, et abordons
les conseils au futur marié notamment sur la fidélité qui
ne doit jamais trahie en me donnant en exemple avec fierté et conspuant
les époux infidèles, toujours en sirotant le cocktail et en oubliant
promptement la brève et récente aventure des toilettes
« Mon verre doit être magique, je n\'arrête pas de boire et
il est toujours aussi rempli » dis-je en m\'esclaffant.
J'ai de plus en plus chaud mais me sens bien avec toujours la vue sur mon mari
de dos. Je suis bien calée, les deux cuisses écartées autour
du genou (qui n\'arrête pas de bouger) avec la main droite de mon chevalier
servant qui a lâché la taille pour la fesse droite (qu'il caresse
doucement) afin que je ne glisse pas. Je sens des petits frissons me parcourir
le corps
De voir
mon époux me rassure et je me redis que je l'aime vraiment.
« Vous avez une poitrine superbe » me dit le plus jeune en face
de moi.
Je baisse la tête et me souviens que mon sein droit est sorti du balconnet
et darde fièrement sa pointe sous l'étoffe transparente de mon
body. Je rougis un peu et entreprends de remettre le téton récalcitrant
à sa place, mais avant que j'aie pu mettre la main sur ma poitrine pour
mener à bien la remise en place, Denis me précède, passe
la sienne sous le body et attrape la mamelle.
« Laissez je vais faire » dit-il.
Je suis de plus en plus gênée et mes joues virent à l'écarlate
« Euh. beuh . ». Je bafouille et attrape vainement le bras de Denis
qui a sorti le sein complètement, le soupèse, le caresse délicatement
et titille la pointe. Absolument pas perturbé, il me complimente sur
ma poitrine, sort le second nichon qui subit le même traitement.
«
Ne soyez pas timide, vous avez des seins magnifiques, laissez les respirer,
on voyait déjà presque tout avant, alors un peu plus ! »
Peu convaincue par l'argumentation, je me redresse d'un coup mais ma tête
me tourne de plus en plus et Denis me rattrape in-extremis m'évitant
de tomber, il me prend la taille à deux mains et me remet en position
stable sur sa jambe.
« Pour les seins, cela restera notre petit secret » me murmure t'il
à l'oreille en y plaçant un petit bisou et en mordillant le lobe
tout en continuant de me peloter par dessus l'étoffe. Je suis déconcertée,
et ne sachant plus vraiment que dire ou faire, répond en bégayant
« Bon d'ac.d'accord, mais c'est tout » et je reprend mon verre.
« Ne craignez rien votre mari est là, nous l'avons prévenu
que nous vous dirions au revoir avant que vous ne partiez, il est d'accord !
»
Denis me cale de nouveau avec sa main sur la fesse droite et sa main gauche
sur mes seins. Je sens sa main qui me caresse de nouveau la fesse mais sous
ma jupe, il l'a relevée lorsqu'il m'attrapée et a dévoilé
ainsi, mon intimité et les autres hommes regarde mon minou avec insistance
je sens encore la douce chaleur envahir mon bas ventre
«
N'est-ce pas qu'elle est belle » dit-il à ses amis
« C'est sûr » répondent en cour ses camarades.
« Je dois y aller maintenant, on doit partir au restaurant »
« C'est dommage » me dit Denis » on est bien ensemble.
La main gauche de Denis lâche ma poitrine pour venir pétrir mon
sexe trempé, j'écarte machinalement les cuisses afin de lui faciliter
la tache. Il passe lentement son doigt entre les deux lèvres mouillées
et caresse le clitoris déjà sensibilisé par les doigts
du patron, mes yeux se ferment et je me laisse aller et appuie mon dos sur son
torse.
Une main
vient à nouveau caresser un téton, j'entrouvre les yeux et vois
le plus jeune de la troupe à coté de moi, il relève le
body et pétrit ma poitrine à deux mains. Denis m'embrasse à
pleine bouche, un autre larron s'agenouille devant moi dit :
« Elle est toute épilée cette petite salope, j'adore ça
! »
Denis écarte mon sexe et laisse apparaître mes chairs roses et
humides facilitant le passage de la langue de l'homme installé entre
mes cuisses qui commence à me brouter le minou avec vigueur. et me malaxe
les fesses, la langue explore l'entrée de mon intimité complètement
trempée et joue aussi avec mon clitoris et mon anus. Mes seins, pendant
ce temps, passent dans toutes les mains.
Sentant ma volonté vaciller, je tente une nouvelle fois de me lever un
peu pour tirer ma jupe sur mes cuisses et stopper cet enchaînement que
je ne voulais pas. En vain les mains qui m'enserrent les cuisses, les fesses,
les seins ne me laissent aucune chance sans présumer de ma capacité
à tenir debout seule et ma folle envie de me faire pénétrer.
Je regarde dans la direction de mon mari pour chercher de l\'aide mais il a
l'air de s'être endormi sur la table.
« Non, s\'il vous plait laissez-moi ».
Ces paroles à peine terminée, le brouteur de minou se retire,
ma foufoune est trempée, Denis me soulève un peu ajuste son sexe
avec une main sur l'entrée du mien, Je sens le gland écarter les
lèvres de ma chatte. Je l'implore d'arrêter mais en même
temps j'écarte les cuisses, pour qu'il me laboure les entrailles, puis
il me relâche et m\'enfile d\'un seul coup, je sens son gros membre chaud
progresser en écartant les parois de mon vagin et envahir ce qui n'avait
appartenu qu'à mon mari et un peu au patron du bar. Je lâche un
râle de plaisir.
J'écarte les jambes au maximum et me laisse aller à la copulation,
j'attrape la bouche de Denis pour sentir sa langue contre la mienne et mélanger
notre salive. Denis me possède totalement, son pieu s'est enfoncé
jusqu 'aux testicules. Je me trémousse le derrière pour mieux
sentir la pénétration.
Les autres enlèvent leur pantalon et s\'approchent. On m'attrape par
les cheveux et un autre sexe de bon calibre force ma bouche. Je le suce avec
vigueur.
D'autres verges entourent ma bouche et je suce tout ce que je peux, enfournant
parfois deux bites en même temps. Denis s'applique à me faire des
suçons dans le coup et un autre sur la poitrine. J'ai envie qu'ils me
défoncent comme une pute, je veux être une vraie salope et j'ai
envie que mon mari me voit me faire violer.
Malgré
moi, je sens le désir monter de plus en plus et continue à sucer
et branler plusieurs bites avec passion pendant que Denis me lime comme un malade
et pendant que les autres me caressent tout le corps. Luc, je crois que c'est
son prénom, va et vient lentement, je me délecte de sa grosse
queue qui envahit ma cavité buccale, ma langue joue avec son méat
et son prépuce puis il accélère et éjacule dans
ma bouche, j'avale toute sa purée avec délectation lui suçant
la dernière goutte jusqu'à la retombée du sexe.
« T'es vraiment une grosse pute sous tes airs de bourgeoise » me
dit Luc pendant qu'un autre prend sa place. Je sens à l'explosion de
chaleur qui envahit mon ventre que Denis vient de jouir à son tour j'écarte
les cuisses au maximum et lève légèrement les jambes afin
de sentir au mieux l'homme qui est en train de me souiller. Je suis inondée
de foutre et j'en veux encore. Deux autres m\'attrapent, m'enlèvent body
et soutien gorge, me mettent sur le ventre sur la table me lubrifie l'anus avec
leur salive, ils commencent à forcer l'entrée avec la langue puis
avec leurs doigts. L'un d'eux se présente derrière moi et ajuste
son sexe. Je relève et tend ma croupe tant j'ai hâte qu'il m'enfile.
Il passe ses pouces entre mes fesses qu'il écarte et commence sa lente
progression dans mon trou du cul. Chaque centimètre enfoncé dans
le fondement me procure douleur et jouissance mais une fois la verge totalement
enfouie dans mes intestins et après quelques allez retours, la douleur
s'es
tompe pour ne laisser qu'un immense plaisir encore jamais ressenti jusqu'à
ce jour. Ensuite c'est un tourbillon de bonheur, ils m\'enculent à tour
de rôle en me pelotant les seins, c\'est la première fois que cela
m\'arrive ; Mon mari a toujours voulu me posséder par derrière
mais j'ai toujours refusé. Qu'est ce que j'aimerai qu'il puisse me voir
prendre autant de plaisir.
Tous viennent tour à tour, remplir mon petit trou. On me retourne à
nouveau et mes trois orifices sont pris en même temps. Jamais je n'ai
joui autant. Je suis remplie de foutre et bizarrement je m'imagine comme une
dinde farcie .au jus d'homme.
Une fois que tous ont profité de moi, on m'attrape, me retourne de nouveau
et m\'attache à la table sur laquelle dort à moitié mon
mari, face à lui. Il à l'air complètement groggy, les yeux
hagards, il nous regarde mais ne réagit pas. On m'installe les fesses
en l'air et l'on m'introduit un légume plutôt volumineux dans la
chatte.
« Chéri » dis-je à mon époux
Un « j'suis pas bien » répondit-il les yeux vitreux.
On m'enfonce ensuite le même légume dans la bouche et je me mets
à sucer
Après
plusieurs allers-retours du concombre, le patron du bar que j'ai planté
aux toilettes et que je ne voyais plus arrive et me dit :
« Ecoute poulette ton mari ne va pas très bien, ce qui n\'est pas
anormal avec les hypnotiques que nous avons mis dans sa boisson. Nous allons
le ramener chez lui et nous nous occuperons bien de toi. Pendant que tu t'éclatais
comme une bête j'ai pris un bon nombre de photos, tu auras beaucoup de
mal à faire croire à qui que ce soit que tu n'étais pas
consentante. Alors on va continuer à s'amuser puis on te ramènera
chez toi, mais tu as encore du temps devant toi. En plus de fermer ta gueule
et tu viendras une fois par semaine vider nos couilles »
Il me balance deux bonnes claques en pleine figure et je me mets à pleurer.
Pas très longtemps car le patron s\'empare d\'une bouteille de bière
l\'ouvre et me l\'enfonce dans l\'anus déjà dilaté.
Sous la
poussée anale, l'objet déjà enfoncé dans mon vagin
est expulsé ; Drôle de sensation que me procure cette bière
froide qui envahit mes intestins. Il s'applique à de long va et vient,
j'écarte de nouveau les jambes au maximum, au début pour limiter
la souffrance, ensuite pour qu'il puisse l'enfoncer complètement dans
le cul, à chaque aller et retour la bière gicle, puis il alterne
avec mon sexe, jette la bouteille et me sodomise à son tour pendant que
les autres réinvestissent ma bouche et me voila repartie avec un désir
fou que je ne peux réprimer.
Bien que
toujours saoule, l'effet de l'alcool se dissipe un peu et je mesure un peu mieux
la réalité de la situation. Les hommes me laissent un peu et vont
se resservir quelques cocktails. Une bonne demi-heure se passe avant que la
joyeuse troupe ne s'intéresse de nouveau à moi. Maintenant j'ai
peur, j'ai affreusement honte et n'ose rien dire. Je pense à mon mari
étalé sur la table et que j'ai trahi de la façon la plus
odieuse, je pense à la jouissance que j'ai eu et me sens coupable.
On recommence à me caresser délicatement l'entre jambes et les
seins ; Broute minou repasse à l'action et me lèche alternativement
minou et anus. Je sens malgré moi le désir monter à nouveau,
mes cuisses s'écartent et mon sexe béant est prêt à
accueillir de nouveau. On me détache, me met au sol à quatre pattes
et le patron du bar arrive avec ses deux dobermans. Il ordonne à l'un
de ses chiens de se coucher devant moi et me dit :
« Suce salope, t'es juste bonne à soulager mes chiens ».
Devant mes faibles protestations je reçois une nouvelle paire de claques.
Ecourée, c'est en larmes que je m'exécute.
Le sexe moyen du chien commence à gonfler dans ma bouche pour devenir
d'une taille plus que respectable. Le patron me besogne par derrière
pendant ce temps, je sens la jouissance monter, la verge du chien est devenue
énorme et rouge, je m'active de plus en plus sur la bite et c'est avec
bonheur que j'avale la purée de « Médor » qui gémit
de bonheur, je le maintiens le plus longtemps en bouche possible en espérant
en vain de lui redonner vigueur. Puis c\'est au tour du second chien de venir
remplir mon anatomie, à la place de son maître qui vient de se
répandre dans mes entrailles. Le chien s'active bestialement et je l'aide
dans son mouvement en rythmant ma croupe à ses assauts et c'est avec
lui que j'explose d'un plaisir encore inconnu à ce jour. Le chien se
retire et s'applique à me lécher longuement le sexe et l'anus
qui dégoulinent.
Je constate que l\'on ne cesse de me prendre en photo.
Les festivités terminées, les deux compères qui n\'ont
pas participé aux festivités m\'attrapent sans ménagement
et m\'entraînent nue à l\'exception de mes bas, dans leur voiture.
Quelques kilomètres plus loin et nous arrivons sur un parking réputé
pour son activité sexuelle durant la nuit. Pendant tout le parcours celui
qui était monté à l'arrière du véhicule avec
moi a maintenu la pression sexuelle en me caressant sans jamais me faire jouir
et c'est excitée comme une chienne en chaleur que je suis offerte comme
une putain.
Moyennant
quelques Euros la passe, je me fais reprendre par tous les trous. Petits, grands,
gros, maigres, beaux, laids, j\'ai eu le droit à tout, même un
collègue de bureau vicelard à souhait qui m'a prise par devant
et par derrière avec la satisfaction de me donner un nouvel orgasme.
Il me pelotait déjà les fesses dés qu\'il le pouvait au
bureau et ne s'en privera plus désormais. La cerise sur le gâteau
: Deux clochards me saute en même temps à titre gracieux.
Suite à cela les deux hommes me raccompagnent chez moi. Arrivés,
ils vont voir si mon mari, que l'on a effectivement raccompagné, dort
toujours. Dans notre lit, pas très en forme dans un semi-sommeil à
moitié shooté, à moitié conscient, il nous regarde
en disant des choses incompréhensibles. Il se fait déposer gentiment
par terre.
« Boum ! » et les deux hommes investissent notre lit, ils m'attrapent
et me violent à leur tour, m\'embrassant à pleine bouche, me pétrissant
sexe et seins, me pénétrant encore et encore devant mon homme
qui nous regarde l'air hébété. Ils m'obligent à
me coucher sur lui, en faisant en même temps une fellation à l'un
de mes tortionnaires pendant que l'autre continue à prendre des photos,
Ils m'enculent à tour de rôle et pour finir en m\'urinent dans
la bouche pendant que je crie de jouissance.
«
Bon Anniversaire de mariage chérie » me disent ils.
« T'es une baiseuse de première », « A l'avenir, évite
de te faire sucer le nougat devant les bars, ça t'évitera des
ennuis », « Pour ton mari, t'inquiètes pas, demain il aura
la gueule de bois mais ne se rappellera pas de tout, débrouilles-toi
pour t'inventer une histoire »
Et ils disparurent.
Tout c'est passé comme ils me l'avaient dit, mon mari ne se rappelle
plus de ce qui c'est vraiment passé après le troisième
verre, hormis un vilain cauchemar dans lequel je me faisais violer devant lui
sans qu'il puisse intervenir, mais ce n'était heureusement qu'un mauvais
rêve argumente t'il !
Je me rends régulièrement au bar « chez ROBERT « ou
je me fais défoncer tout aussi régulièrement, bouche, anus
et sexe avec de nouvelles variantes : lesbiennes, fisting, hommes de couleurs,
gang bang organisés, pipes aux clients sous la table et bien d'autres
asservissements.
A chaque
fois je récupère une photo.
« Quand tu auras récupéré toutes les photos tu seras
libre poulette » me dit le patron, « A moins que tu n'aime ça
»
Quant à mon collègue de travail, il expérimente avec moi
tout ce que sa femme n'accepte pas. Je ne compte plus les fois qu'il me prend
dans les toilettes de l'entreprise parfois avec d'autres collègues qu'il
a mis au courant. Il ne se passe plus un jour sans qu'on me touche les fesses
sous ma jupe, même une collègue lesbienne profite de la situation.
Ne pouvant ne me confier ni à mon mari ni à la police, je suis
allé voir un « psy » Je me suis confié à lui,
lui ai narré mon aventure telle que je viens de le faire. Il m'a écoutée,
et m'a déclaré froidement qu'il n'avait jamais entendu d'histoire
aussi bandante.
Il se rend maintenant régulièrement au bar « CHEZ ROBERT
» et me baise à chaque occasion.
Mon mari n'est au courant de rien, je l'aime toujours autant et lui aussi même
s'il se plaint de temps en temps de ma moindre disponibilité sexuelle.