- Tiens Fred voilà
une clef tu fermeras en partant, là c' est ma carte avec mon numéro
direct appelle moi cet après -midi.
Ils eurent une relation
platonique pendant six mois. Ils se téléphonaient chaque jour
et se voyaient deux fois par semaine. Fred adorait la conversation de Jackie;
elle avait une réponse à chaque problème. Et, pour avoir
des problèmes, il en avait ! Il lui parlait des filles qu´ il carambolait,
de ses difficultés à trouver du travail. Audiences et entrevues
se succédaient sans jamais aboutir. C´ était déprimant.
Sans parler des coups que ça portait à son amour-propre. Mais
Jackie était merveilleise. Non seulement elle l´écoutait,
mais elle lui faisait sa lessive et lui offrait un succulent dîner deux
fois la semaine. Une soir qu´ il était au lit avec une de ses maîtresses
mariées, l´ époux trompé rentra inopinément.
Fred dut filer en catastrophe par la fenêtre en tenant son pantalon à
deux mains. Persuadé que Jackie allait beaucoup rire de son aventure,
il décida de lui rendre une visite impromptue. Quelle surprise de trouver
un homme chez elle ! Sur la table, déco
rée de fleurs et de chandelles. Il y avait un plat avec les restes d´un
rôtis à l´ étouffée, succulent à un
juger par l´ odeur. Voilà qu´il arrive et qui s'installe
au salon sur le canapé. Jackie portait une robe décolletée
visiblement dérangée par son arrière intempestive, elle
toisa Fred, ses cheveux hirsutes, ses vêtements tire-bouchonnés
et dit d´ un ton pincé:
- Je te présente
Jerry Cavallera.
Il ne lui était
jamais venu à l´ idée qu´ elle pût avoir des
relations masculines et il en éprouva un dépit irrationnel. Il
se laissa négligemment tomber dans un fauteuil. Sans un mot, il adressa
un signe de tête au nommé Jerry Cavallera puis, tendant les bras,
appliqua une claque sur les fesses de Jackie et lança:
- Ca fait mal ? demande-t-il.
- Pas du tout.
- Sers-moi donc un verre,
chou. Un scotch avec beaucoup de glace.
- Monsieur a bien de la
chance...
Elle le fusilla du regarde,
mais s´exécuta. Il doit reconnaître qu' elle aurait eu tort
de s'en priver. Moi-même il en a profité quelques secondes. Fred
prit racine dans le petit appartement et, au bout d´ une heure, Mr. Cavallera
finit par s´ en aller. Combien de temps s'est écoulé quand
il reprend conscience, après avoir rêvé d'une folle nuit
d' amour; il sent son sexe quelque peu gonflé, mais il est temps de revenir
à la réalité et il se décide à rouvrir les
yeux.
Elle est là, debout,
presque à ses pieds. Il se frotte les yeux, je ne rêve pas: ses
seins, sa taille, son ventre plat, ses jambes fuselées, et toujours,
ce regard : maintenant, il en est sùr. Il essaie de sourire, il est hypnotisé,
paralysé. Il avait à peine franchi la porte que Jackie explosa.
- Ah vraiment, je te remercie
!
- Qu´ est-ce qu´
il y a ? Demanda Fred avec un grand sourire.
- Comme ça, qu´est-ce
qu´ il y a ? Tu démarques ici en terrain conquis, tu me traites
comme une... Une de tes greluches ! Je te déteste ! Je te his ! Tu te
crois sans doute sorti de la cuisse de jupiter, mais permets-moi se te dire...
Elle en postillonnait de
rage. Fred se leva, l´ empoigna vivement et amorça les préparatifs
pour l´ estocage. Car il savait en sentant ces cuisses, cette chaleur,
ces formidables seins qui l´ enveloppaient. Elle commença par protester
en le repoussant. Il est devenu rouge de confusion, et pour améliorer
tout ca , elle décroisa les jambes et les ouvris toutes grandes afin
qu´ il puisse contempler sa petite culotte de satin blanc . Il eut une
érection comme jamais !
- Fred !
Ses lèvres se mêlent
à ses salives. Jackie bafouilles:
- Je ne suis pas Jolie
? Je ne suis pas ce qui prennent.
- Oh ! Oui ! Come ça, oui ! Je te veux en moi !
Ils se relevent. Il s´
assied sur le fauteuil et elle vient s´ empaler à califourchon
sur son sexe. La sueur d' inonder les grandes et petites lèvres et de
couler le long de sa verge, la mouillant, la faisant glisser avec une facilité
délirante qui le fait cogner ses bourses contre ses fesses. Des vagues
de chair parcourent le séant embrasé, un plaisir que Jackie manifeste
par des éclats verbaux de satisfactions et de plaisirs. Elle procurait
un plaisir exponentiel à celle qui soupirait, gémissait et hurlait
son plaisir. Haletante, la bouche grande ouverte, elle était la proie
d'orgasmes qui embrasaient et labouraient son bas ventre. La verge qui glisse
et qui cogne dans le fond du vagin, les bourses qui s' écrasent contre
les rondeurs affriollantes. Son visage se trempe de sueur alors qu´ il
sent le sperme qui vient remplir à ras bord son organe. C´ est
une furie rien ne peux l´ arreter. Ses mouvements de va et vient sont
violents. Son organe était toujours la
bougie d'allumage de son plaisir.arrachant un cri strident de plaisir, qui elle
grimaçait de plaisir à chaque jet qui giclait de sa verge.Soudain
elle est saisie de tremblements et s´affale sur lui, la puissance de son
orgasme déclenche le sien. Ils ont dans les bras l´ un de l´
autre à récuperer de ce plaisir court, presque bestial, mais intense.
Elle se retire. Il s´habille honteux de ce qui vient de se produire, Pas
d´accord, pas question de laisser Jackie lui expliquer pourquoi ils ne
devaient pas. Jackie Von Hers allait être à lui, et que tous les
Jerry Cavallera de la création aillent se faire poutre, une fille qui
vivait à Londres à 29ans ! Fred ne pouvait le croire. Il était
aux nues. Le lendemain, il fit son balluchon et s´installa chez elle.
Ça ne tombait pas si mal, il avait deux mois de loyer impayé et
l´argent commençait à être un sérieux problème.
Jackie exultait de le voir entre dans sa vie. Elle fit ses adieux à Cavallera
sans l´ombre d´un regret et consagra
tout son temps à Fred.
- Il faut qu´ on te
trouve un agent, disait-elle.
Elle était sucieuse
car Fred ne parvenait toujours pas à trouver de rôle et elle savait
que ça l´obsédait beaucoup plus qu´il ne voyait l´avourer,
seulement, tous les agents qu´il voyait semblaient avoir reçu le
massage. Fred Randal était synonyme de chiendent. Un jour, Jackie prit
une décision majeure.
- Ton agent, ce sera moi,
declara-t-elle avec le plus grand sérieux.
- Fred s´escaffa...
- Moi, Tu vas voir ! C´
est une très bonne idée.
La semaine suivante, Jackie
démissionna de son travail et alla retirer toutes ses economies. Elle
dénicha un petit local dans un immeuble délabré de Hollywood
en Los Angeles et apposa sa pancarte sur la porta. " Jackie Von Hers "
Agent des stars. Elle demanda une ligne de téléphone et s´installa
dans se nouvelles fonctions. Fred trouvait cette histoire à hurler de
rire. Que connaissait-elle du travail d´ agent ? Ce qu´elle ne connessait
pas, Jackie Von hers ne tarda guère à l´ apprendre. Pendant
six ans, elle s´était occupée du secrétariat d´
un gros cabinet Juridique spécialité dans le show-business. Pour
ce qui touchait aux lois, on ne la lui faisait pas. Pour le reste, ce n´
était pas bien compliqué. Elle avait un produit. Fred Randal.
Elle n´ avait qu´ à le mettre sous le nez des femmes américaines
pour qu´elles aient envie d´ acheter.
- J` ai une idée
fantastique. Dit-elle un Jour
- Je ne te demande même
pas ton avis parce je sais que ça va marcher.
Finalement, son idée
plut à Fred, même s´ il la trouvait un peu folle et très
coûteuse. Elle emprunta une grosse somme à son ancien patron: une
enflure du genre coincé que Fred soupçonnait de vouloir culbuter
Jackie. Elle fit poser Fred au bord du Pacifique avec pour toute parure son
sourire et un levi`s délavé, coupé et effrangé.
La photo fut agrandie et elle la fit placarder sur tous les paneaux d´
affichage que ses moyens lui permirent de louer sur le territoire des ètats-Unis.
"Qui est Fred Randal" ? Les lettres se mirent à affluer par
sacs, adressées à Fred Randal, Holywood. Jackie avait eu la prudence
d´indiquer à la poste l´ adresse pour faire suivre le courrier.
On reconnaissait Fred partout, on l´ arrêtait dans la rue. Des admiratrices
se jetaient sur lui. Le fer était chaud. Il ne restait qu´à
le battre. Le client de Jackie était une célébrité.
Elle l´accompagna à New York où il avait été
convié à se produire comme invité dans le Talk-show. Ils
vivaient
tous les deux comme dans un enchantement. À New York, Fred eut un aperçu
de ce qu´on ressentait quand était dans la peau d´ une star.
Jackie exultait de voir que c´ était elle que avait réussi
tout ça pour lui. Jackie fut drôle, sexy, son magnetisme passa
merveilleusement bien à la télévision, de retour à
holywood, ils trouvèrent les offres d´emploi, empilées sur
le bureau de Jackie. Elle les examina minutieusement et, finalement, négocia
avec la Paramount un contrat pour un rôle de jeune, premier dans trois
films. Jackie connut aussitôt un immense succès, c´ était
parti pour ne plus s´arrêter. Six mois plus tard, il plaquait Jackie,
signait avec une grosse agence et épousait une fameuse actrice, une jeune
star en pleine ascension qui affichait un fabuleux quatre-vint-dix-neuf de tour
de poitrine. Après la désertion de son idolo bien-aimée,
Jackie s´était éclipsée quelque temps. Puis Jackie
était revenue et, lentement mais sûrement, s´était
bâti un empire.
Fin
Ici, São Paulo -
Brésil
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irl70@hotmail.com
Auteur: Ivan Ribeiro Lagos