HISTOIRE EROTIQUE
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Histoire érotique N. 643
Titre : La trahison...
Auteur : le bresilien
Date de publication : 23.11.05
Il avait grandi dans la Liverpool, passé trois ans à galérer dans Londres pour essayer de décrocher une figuration ici ou là et, pour lui un acteur, un contrat à hollywood était une aubaine, quels qu´en fussent les termes. Les femmes étaient folles de lui, pendant deux ans, il fit son petit bonhomme de chemin dans le milieu. Puis il jeta son dévolu sur la jolie maîtresse d´un administrateur des studios, lequel s´ arrangea promptement pour faire résilier son contrat. Deux ans, et il n´ avait rien fait d´autre que de petits bouts de rôles dans une série de films à la noix. Puis, soudain, plus de contrat, plus d´ argent, plus d´ avenir. Mais ce n' était que pour mieux replonger plus tard dans l' univers virtuel de ses fantasmes. De cette période d' ailleurs il ne retient pas grand chose, aucun paysage ne l' a marqué, aucune rencontre n' a bouleversé sa vie. Mais il lui plaisait à penser que les endroits étaient de toute façon sensiblement tous les mêmes et que les gens qui les peuplaient n' étaient que les clones d' autres gens qui vivaient ailleurs. Partout ce monde uniforme, sans cesse réifié, ces comportements identiques, ces gestes surfaits et ses idées toutes faites, jamais rien d' original, on savait presque alors ce qui allait se passer au coin de la rue. Un jour qu´ il traînait sur le pub anglais, il aborda une fille. Elle s´appelait Jackie Von Hers, et possedait l´avant-scène la plus faramineuse qu´ il êut jamais vue, petite secretaire besogneuse, Jackie, vraiment très jolie. Elle n' est pas grande, mais très bien proportionnée, brune aux yeux noirs à l' éclat intense quand elle vous regarde. Elle est toujours habillée de façon très chic, parfois sexy, voire carrément provocante. Elle affectionne les pantalons moulants, toujours dans les tons clairs, souvent taille basse, et sacrifie régulièrement à la mode en laissant voir son string dépasser du pantalon, juste à la naissance des fesses. Le lieu n' étant pas climatisé, elle porte la plupart du temps des petits hauts minimalistes, sans manches, dans des tissus souples et fins. Mais quelle fantastique paire de lolos ! Fred Randal s´étonna lui-même en s´entendant proposer une sortie. Jackie accepta sans se faire prier. Ils allèrent à chez elle et parlèrent de lui. Fred buvait du petit-lait. Quelle autre fille aurait accepté de parler de lui, rien que de lui, pendant cinq heures d´affilée ? Jackie était une fine mouche. Jamais encore; Fred n´ avait reconnu cette qualité à une femme. Elle refusa de coucher avec lui et lui assena de petites tapes sur ses mains à chaque fois qu´ ils les approchait de ses fascinantes montgolfières. Elle lui donna une foule de conseils avisés au sujet de sa carrière et, à leur deuxième rendez-vous lui, lui prépara le meilleur repas qu´ il êut jamais dégusté. Elle but son café d' une traite et me dit.

- Tiens Fred voilà une clef tu fermeras en partant, là c' est ma carte avec mon numéro direct appelle moi cet après -midi.

Ils eurent une relation platonique pendant six mois. Ils se téléphonaient chaque jour et se voyaient deux fois par semaine. Fred adorait la conversation de Jackie; elle avait une réponse à chaque problème. Et, pour avoir des problèmes, il en avait ! Il lui parlait des filles qu´ il carambolait, de ses difficultés à trouver du travail. Audiences et entrevues se succédaient sans jamais aboutir. C´ était déprimant. Sans parler des coups que ça portait à son amour-propre. Mais Jackie était merveilleise. Non seulement elle l´écoutait, mais elle lui faisait sa lessive et lui offrait un succulent dîner deux fois la semaine. Une soir qu´ il était au lit avec une de ses maîtresses mariées, l´ époux trompé rentra inopinément. Fred dut filer en catastrophe par la fenêtre en tenant son pantalon à deux mains. Persuadé que Jackie allait beaucoup rire de son aventure, il décida de lui rendre une visite impromptue. Quelle surprise de trouver un homme chez elle ! Sur la table, déco
rée de fleurs et de chandelles. Il y avait un plat avec les restes d´un rôtis à l´ étouffée, succulent à un juger par l´ odeur. Voilà qu´il arrive et qui s'installe au salon sur le canapé. Jackie portait une robe décolletée visiblement dérangée par son arrière intempestive, elle toisa Fred, ses cheveux hirsutes, ses vêtements tire-bouchonnés et dit d´ un ton pincé:

- Je te présente Jerry Cavallera.

Il ne lui était jamais venu à l´ idée qu´ elle pût avoir des relations masculines et il en éprouva un dépit irrationnel. Il se laissa négligemment tomber dans un fauteuil. Sans un mot, il adressa un signe de tête au nommé Jerry Cavallera puis, tendant les bras, appliqua une claque sur les fesses de Jackie et lança:

- Ca fait mal ? demande-t-il.

- Pas du tout.

- Sers-moi donc un verre, chou. Un scotch avec beaucoup de glace.

- Monsieur a bien de la chance...

Elle le fusilla du regarde, mais s´exécuta. Il doit reconnaître qu' elle aurait eu tort de s'en priver. Moi-même il en a profité quelques secondes. Fred prit racine dans le petit appartement et, au bout d´ une heure, Mr. Cavallera finit par s´ en aller. Combien de temps s'est écoulé quand il reprend conscience, après avoir rêvé d'une folle nuit d' amour; il sent son sexe quelque peu gonflé, mais il est temps de revenir à la réalité et il se décide à rouvrir les yeux.

Elle est là, debout, presque à ses pieds. Il se frotte les yeux, je ne rêve pas: ses seins, sa taille, son ventre plat, ses jambes fuselées, et toujours, ce regard : maintenant, il en est sùr. Il essaie de sourire, il est hypnotisé, paralysé. Il avait à peine franchi la porte que Jackie explosa.

- Ah vraiment, je te remercie !

- Qu´ est-ce qu´ il y a ? Demanda Fred avec un grand sourire.

- Comme ça, qu´est-ce qu´ il y a ? Tu démarques ici en terrain conquis, tu me traites comme une... Une de tes greluches ! Je te déteste ! Je te his ! Tu te crois sans doute sorti de la cuisse de jupiter, mais permets-moi se te dire...

Elle en postillonnait de rage. Fred se leva, l´ empoigna vivement et amorça les préparatifs pour l´ estocage. Car il savait en sentant ces cuisses, cette chaleur, ces formidables seins qui l´ enveloppaient. Elle commença par protester en le repoussant. Il est devenu rouge de confusion, et pour améliorer tout ca , elle décroisa les jambes et les ouvris toutes grandes afin qu´ il puisse contempler sa petite culotte de satin blanc . Il eut une érection comme jamais !

- Fred !

Ses lèvres se mêlent à ses salives. Jackie bafouilles:

- Je ne suis pas Jolie ? Je ne suis pas ce qui prennent.


- Oh ! Oui ! Come ça, oui ! Je te veux en moi !

Ils se relevent. Il s´ assied sur le fauteuil et elle vient s´ empaler à califourchon sur son sexe. La sueur d' inonder les grandes et petites lèvres et de couler le long de sa verge, la mouillant, la faisant glisser avec une facilité délirante qui le fait cogner ses bourses contre ses fesses. Des vagues de chair parcourent le séant embrasé, un plaisir que Jackie manifeste par des éclats verbaux de satisfactions et de plaisirs. Elle procurait un plaisir exponentiel à celle qui soupirait, gémissait et hurlait son plaisir. Haletante, la bouche grande ouverte, elle était la proie d'orgasmes qui embrasaient et labouraient son bas ventre. La verge qui glisse et qui cogne dans le fond du vagin, les bourses qui s' écrasent contre les rondeurs affriollantes. Son visage se trempe de sueur alors qu´ il sent le sperme qui vient remplir à ras bord son organe. C´ est une furie rien ne peux l´ arreter. Ses mouvements de va et vient sont violents. Son organe était toujours la
bougie d'allumage de son plaisir.arrachant un cri strident de plaisir, qui elle grimaçait de plaisir à chaque jet qui giclait de sa verge.Soudain elle est saisie de tremblements et s´affale sur lui, la puissance de son orgasme déclenche le sien. Ils ont dans les bras l´ un de l´ autre à récuperer de ce plaisir court, presque bestial, mais intense. Elle se retire. Il s´habille honteux de ce qui vient de se produire, Pas d´accord, pas question de laisser Jackie lui expliquer pourquoi ils ne devaient pas. Jackie Von Hers allait être à lui, et que tous les Jerry Cavallera de la création aillent se faire poutre, une fille qui vivait à Londres à 29ans ! Fred ne pouvait le croire. Il était aux nues. Le lendemain, il fit son balluchon et s´installa chez elle. Ça ne tombait pas si mal, il avait deux mois de loyer impayé et l´argent commençait à être un sérieux problème. Jackie exultait de le voir entre dans sa vie. Elle fit ses adieux à Cavallera sans l´ombre d´un regret et consagra
tout son temps à Fred.

- Il faut qu´ on te trouve un agent, disait-elle.

Elle était sucieuse car Fred ne parvenait toujours pas à trouver de rôle et elle savait que ça l´obsédait beaucoup plus qu´il ne voyait l´avourer, seulement, tous les agents qu´il voyait semblaient avoir reçu le massage. Fred Randal était synonyme de chiendent. Un jour, Jackie prit une décision majeure.

- Ton agent, ce sera moi, declara-t-elle avec le plus grand sérieux.

- Fred s´escaffa...

- Moi, Tu vas voir ! C´ est une très bonne idée.

La semaine suivante, Jackie démissionna de son travail et alla retirer toutes ses economies. Elle dénicha un petit local dans un immeuble délabré de Hollywood en Los Angeles et apposa sa pancarte sur la porta. " Jackie Von Hers " Agent des stars. Elle demanda une ligne de téléphone et s´installa dans se nouvelles fonctions. Fred trouvait cette histoire à hurler de rire. Que connaissait-elle du travail d´ agent ? Ce qu´elle ne connessait pas, Jackie Von hers ne tarda guère à l´ apprendre. Pendant six ans, elle s´était occupée du secrétariat d´ un gros cabinet Juridique spécialité dans le show-business. Pour ce qui touchait aux lois, on ne la lui faisait pas. Pour le reste, ce n´ était pas bien compliqué. Elle avait un produit. Fred Randal. Elle n´ avait qu´ à le mettre sous le nez des femmes américaines pour qu´elles aient envie d´ acheter.

- J` ai une idée fantastique. Dit-elle un Jour

- Je ne te demande même pas ton avis parce je sais que ça va marcher.

Finalement, son idée plut à Fred, même s´ il la trouvait un peu folle et très coûteuse. Elle emprunta une grosse somme à son ancien patron: une enflure du genre coincé que Fred soupçonnait de vouloir culbuter Jackie. Elle fit poser Fred au bord du Pacifique avec pour toute parure son sourire et un levi`s délavé, coupé et effrangé. La photo fut agrandie et elle la fit placarder sur tous les paneaux d´ affichage que ses moyens lui permirent de louer sur le territoire des ètats-Unis. "Qui est Fred Randal" ? Les lettres se mirent à affluer par sacs, adressées à Fred Randal, Holywood. Jackie avait eu la prudence d´indiquer à la poste l´ adresse pour faire suivre le courrier. On reconnaissait Fred partout, on l´ arrêtait dans la rue. Des admiratrices se jetaient sur lui. Le fer était chaud. Il ne restait qu´à le battre. Le client de Jackie était une célébrité. Elle l´accompagna à New York où il avait été convié à se produire comme invité dans le Talk-show. Ils vivaient
tous les deux comme dans un enchantement. À New York, Fred eut un aperçu de ce qu´on ressentait quand était dans la peau d´ une star. Jackie exultait de voir que c´ était elle que avait réussi tout ça pour lui. Jackie fut drôle, sexy, son magnetisme passa merveilleusement bien à la télévision, de retour à holywood, ils trouvèrent les offres d´emploi, empilées sur le bureau de Jackie. Elle les examina minutieusement et, finalement, négocia avec la Paramount un contrat pour un rôle de jeune, premier dans trois films. Jackie connut aussitôt un immense succès, c´ était parti pour ne plus s´arrêter. Six mois plus tard, il plaquait Jackie, signait avec une grosse agence et épousait une fameuse actrice, une jeune star en pleine ascension qui affichait un fabuleux quatre-vint-dix-neuf de tour de poitrine. Après la désertion de son idolo bien-aimée, Jackie s´était éclipsée quelque temps. Puis Jackie était revenue et, lentement mais sûrement, s´était bâti un empire.

Fin

Ici, São Paulo - Brésil

Écrivez-moi, sur irl70@hotmail.com

Auteur: Ivan Ribeiro Lagos

 
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