Lord Treverton tendit la
main à Denise, et se tourna vers Anne. Elle crut precevoir une pointe
de surprise dans ses yeux, puis il s´écria :
- Comment allez-vous, Lady
Bering ? Je ne crois pas que nous ayons eu l´occasion de nous rencontrer
auparavant.
- C´est peu probable, répliqua Anne en essayant d´adopter
un ton dominateur, étant donné que je réside à la
campagne.
Ils se serrèrent
brièvement la main et lord Treverton ajouta d´une voix traînante
:
- Je pense que nous devrions
partir immédiatement à la gare; je me suis arrangé pour
que nous ayon un panier-repas dans le train. Mon chef l´a prepare pour
nous.
- Voilà une bonne nouvelle ! remarqua Denise. Papa a toujours dit que
vous aviez le meilleur chef de Londres.
- - Je fais le nécessaire pour qu´il en soit ainsi, répliqua
lord Teverton sur le même ton arrogant, bon ! en route.
Il leur ouvrit la porte
de la biblioteque. Anne constata, amusée, qu´un valet portait son
chapeau, un autre son manteau de voyage, un troisième ses gants, et un
quatrième sa canne. Le majordome les reconduisit jusqu´à
la voiture. C´est alors qu´Anne s´aperçut que Lord
Treverton ne montait pas avec elles, mais qu´il était seul dans
un attelage derrière de leur. Un autre véhicule, destiné
à son valet et à ses bagages, était rangé près
de celui qui transportait la femme de chambre de Denise. Elle mn´aurait
jamais imagine que l´on pût se déplacer à si grands
frais, et cela lui donna envie de rire. Toutefois, elle réussit à
se retenir jusqu´à ce que l´on ferme les portières
et que les chevaux commencent à trotter.
- On dirait un convoi funèbre ! confia-t-elle à Denise.
Toutes deux rirent de bon
coeur.
- Je savais que tu trouverais
cela très drôle, declara Denise.
Tandis que le train prenait
de la vitesse, et que le marquis savourait sa troisième coupe de champagne,
il se dit que Lady Bering était por le moins un personnage surprenant.
En effet, il ne s´était pas du tout attendu à voir une personne
aussi exceptionnellement charmante. En fait, son type de beauté n´était
en rien comparable à celui des femmes qu´il avait rencontrées
jusqu´ici. Il ne parvenait pas à s´expliquer cette differénce
mais en était conscient. Sans doute était-il quelque peu surnaturel,
ce qui ne manquait pas piquant. Il était habitué aux regards des
femmes aux lèvres boudeuses et aux expressions engageantes qu´elles
désiraient. Mais un étrange pressentiment lui disait que Lady
Bering était différente.
Le train roulait à
tote vapeur, et lord Treverton se mit à dodeliner de la tête. Il
n´avait dormi que trois heures la nuit precedente. Ainsi que cela se produisait
fréquemment lorsqu´il quittait un lit douillet dans une aube glaciale,
il se demanda si les plaisirs qu´il avait connus avec la charmant comtesse
en valaient la peine. C´est ce conflit entre ses impulsions et ses désirs
profonds qui, invariablement, mettait fin à ses affaires de coeur plus
tôt que prévu. Pour être honnête, il devait reconnaître
que, quel que soit le charme des femmes qu´il fréquentait, elles
se ressemblaient toutes.
En arrivent à Rome,
ils étaient tous les trois fatigués. Comme le train avait pris
du retard, il faisait nuit noire lorsqu' il parvinrent à la maison obligeamment
prêtée à Lord trevisan. Elle était encore plus grande
qu'Anne le pensait, et située près de l' escalier de la Plazza
di Spagna. Elle apprit peu après que le magnifique parc qui flanquait
la demeure était aussi connu sous le nom Villa Borghèse. Anne
avait étudié Napoléon Bonaparte. Le souvenir de ses lectures
lui revint, très vif. Elle était enthousiasmée par l' idée
d' être instalée à proximité du palais Borghèse,
qui se trouvait juste au-dessous, sur les berges du Tibre.
- Je n´y entrerai
probablement pas, mais je le verrai peut-être en passant, soupira-t-elle.
Finalement, elles décidèrent
que Denise enverait au Lord Trevisan un court message, puis, elle dit à
sa cousine Anne:
- Nous irons à la
fontaine de Trèvi demain matin, et nous jetterons nos pièces dans
le bassin...
- En faisant le voeu que
Julien et toi viviez heureux, dit Anne.
- Je suis convaincue que
quel que soit ton voeu à la fontaine, il se réalisera, dit Denise.
Peut-être était
ce une prophétie ! Le lendemain matin, juste après le petit déjeuner,
le conte de Trevisan se présenta. Anne fut très agréablement
surprise, remarquant avec soulagement qu' il était extrêmement
attirant. Quand il la vit assise sur le canapé de salon, une très
jolie femme, blonde dorée, yeux bleus, mignone et jolie avec un air très
féminin et coquin, sexy même, en regardant ostensiblement ses cuisses
qu' elle avait très découvertes, celà l' a mise mal a l'
aise, et elle rougit un peu en gesticulant sur son canapé pour essayer
de tirer sur sa robe courte. Mais sans succès. Il avait une vue plongeante
sur son entrecuisse et sa petite culotte blanche, puis elle croisa les jambes.
Penaud, la tête basse, ce pauvre lord Trevisan avait perdu tout sa superbe,
ses airs machos et supérieurs.
Elle savait que chaque seconde
qui passait était précieuse, car elle était à Rome.
Quel que soit le nombre de voeux qu' elle pourrait faire devant la fontaine
de Trévi, elle savait qu'elle n'aurait jamais l'occasion de revenir.
La voiture mit un certain temps pour arriver à destination, car les rues
étroites étaient fort encombrées. Puis Anne constata qu'
il était impossible de s' approcher de la fontaine en voiture.
Ils durent s' arrêter
dans une rue voisine, d' où une voie piétonne menait à
la fontaine. La jeune fille songea qu' elle retrouverait facilement son chemin
pour rentrer à la maison, en haut de l´ escalier de la Piazza di
Spagna. Elle paya donc le chauffeur la somme qu' il lui réclamait et
glissa la monnaie dans son sac à main, puis se dirigea vers le passage
qui donnait sur la fontaine. Il n´ y avait guère de monde sur les
gradins de pierre, quelques touristes étaient assis et contemplaient
l' eau qui jaillissait de sous une colossale statue de neptune. Il était
representé dans un char tiré par deux chevaux. Anne ne put s'
empêcher de rester longuement immobile, admirant la merveilleuse sculpture.
L'eau captait la lumière du soleil, qui faisait miroiter les pièces
jetées au fond du bassin de pierre. Soudain, elle sentit qu' on tirait
sur le sac qu' elle tenait de la main gauche. Pendant un instant, elle resta
stupéfaite. La chose lui semblait incroyable. Puis, rouvra
nt les yeux, elle découvrit un gamin, nu-pieds et en haillons, il bondissait
déjà sur les gradins de pierre, puis il s' élança
dans le passage qu' elle avait emprunté pour atteindre la fontaine.
- Attends ! Cris-t-elle
en Français, arrête.arrête !
Elle courut aussi vite
qu' elle put derrière lui, mais à l´ extrémité
de la ruelle, elle s´apperçut qu' il avait disparu. Anne savait
qu' elle ne le rattraperait pas. Elle demeura immobile, choquée par l´
incident, se demandant ce qu'il convenait de faire. Soudain, derrière
elle une voix traînante, qu' elle reconnut aussitôt, demanda:
- Voyons ! Que s' est il
passé pour que vous ayez cet air inquiet ?
C' était Lord Trevisan.
Sans même se retourner, Anne répondit:
- On m' a volé mon
sac à man, avec tout mon argent !
- C' est assurément
fâcheux. Articula lentement Lord Trevisan. Vous voulez dire tout l' argent
que vous aviez pris avec vous ce matin ?
Anne était si bouleversée
par la mésaventure que, pendant un moment elle ne comprit pas ce qu'
il voulait dire. Puis, après un petit silence, elle répondit:
- Oui, bien sûr !
C' est cela. Comment ai-je pu être assez stupide pour fermer les yeux
?
- Nous pouvons du moins
remédier à la perte d' un objet aussi precieux. Je vais vous conduire
dans une boutique, non loin d´ ici, où je pense que vous trouverez
le meilleur choix de toute la ville. Anne saisit alors le sens de ses paroles.
Elle ne pouvait en aucun cas se permettre d´ acheter un sac à main.
En outre, elle était complètement démunie ! Elle cherchait
désespérément une excuse pour s´ esquiver.
- Ma voiture est près
d' ici, insista Lord Trevisan. Je me ferai un plaisir de vous conduire dans
cette boutique, du reste elle est sur notre chemin.
- Je préférerais
rentrer, insista Anne.
La conversation devenait
de plus en plus embarassante et, au bout d' un instant, Anne s' écria:
- Que Rome est jolie !
Dans la rue, chaque maison est un tableau ! En outre, j' ai trouvé la
fontaine de Trévi superpe.
... Anne se retira dans
sa chambre, pensant que ce serait une erreur de rester seule avec lord Trevisan
: il ne manquerait pas de continuer à lui poser des questions au sujet
de son sac à main.
- Comment ai-je pu être
aussi stupide ? Se demanda-t-elle.
Elle allait être
gênée de devoir emprunter un nouveau sac à sa cousine Denise.
Et il sera encore plus désagréable de devoir lui réveler
la perte de la grosse somme que sa cousine lui avait donnée avant de
partir. Un peu plus tard, au moment où elle s' apprêtait à
prendre son bain, on apporta un paquet dans sa chambre. D' abord, elle pensa
que le domestique avait fait une erreur, et que le cadeau était destiné
à sa cousine, mais l'homme insista : le paquet était bien pour
elle. En ouvrant, elle constata qu´il contenait un ravissant sac à
main, bien plus élégant que celui qui lui avait été
volé. Et surprise, elle y trouva un bristol, la carte de lord Trevisan.
Au dos, on pouvait lire: "Un cadeau de Rome"
Anne contempla le sac,
stupéfaite. Comment Lord Trevisan entre tous, pouvait-il lui offrir un
objet si coûteux et, comme par enchantement, juste ce dont elle avait
besoin en cet instant ?
Un peu plus tard, elle
se fit poser de longs ongles rouges, se fit faire un maquillage fin mais sophistiqué
avec les lèvres très soulignées, habillée d'une
jupe en cuir très courte ainsi qu'un chemisier en dentelle noire transparente,
les dessous assortis d' une guêpière, de bas à large dentelle
en oubliant volontairement la culotte. Le tout fut complété par
une paire de cuissardes en cuir à hauts talons aiguilles de 12 cm. Anne
se dirigea vers son bureau, comme si elle n'était pas sûre de s'être
adressée à la bonne porte:
- Euh... Monsieur Trevisan
?
- C' est moi. Entrez.
Le Conte Trevisan est surpris
de sa visite. Il tourne son fauteuil pour lui faire face. Il lui sourit tendrement.
Ils ont beaucoup de sentiments l' un pour l' autre. Ils ont envie de cela, c'
ést le bon moment; c' est tout !
- Je ne te plais pas ?
- Oh si, beaucoup. Je ne
m'attendais pas à une personne aussi... Charmante.
Anne montrait un curieux
mélange d'assurance et de timidité. Ses gestes, ses regards, ses
inflexions vocales étaient celles d' une jeune fille qui se cherche,
qui n' a pas encore l' assurance d'une femme. Mais ce qu' elle disait dénotait
d'un caractère trempé, bien determine, elle savait déjà
parfaitement ce qu'elle voulait. Alors elle se leva, toujours le cigare à
la main. Après l'avoir éteint, elle le regarda dans les yeux,
ensuite elle l' embrassa avec fougue. Leurs bouches se frôlent, leurs
langues se lèchent, toutes les fibres de son être répondent
à son étreinte. Il avait allumé un baiser en elle.
- Je vous remercie. C'
est un très beau sac à main ! Je m´ efforcerai de ne pas
le perdre cette fois.
Elle ne se rendait pas
compte qu´ elle avait les joues en feu et qu'elle battait des cils. La
jupe relevée qui laissai apparaître ses porte jarretelles, son
imposante poitrine qui ressortait de son chemisier et ses bottes à talons
hauts qui faisait d' elle une bombe sexuelle. Elle était habillée
juste ce qu'il faut pour attirer le regard d' un homme. Elle était ravissante
et tellement sexy. Ses magnifiques yeux noisette brillaient. C'était
un mélange appréciable des genres chic, sportif et sexy. Et le
petit vicieux ne s'en privait pas, heureux qu' elle ne fasse preuve d'aucune
pudeur. Elle sentait ses yeux sur les jambes nues, son regard qui remontait
presque jusqu´en haut des cuisses. Anne le voit en train d' essayer de
deviner ses seins par transparence.
- Vous me prenez peut-être
pour une folle ?
Il est là près d´ elle sans bouger et sans dire un mot.
Elle n' en peut plus d' attendre, elle décide de passer à l' attaque.
En un clin d' oeil, elle ôta sa jupe qu' elle plia soigneusement, puis
sa culotte qu' elle rangea dans son sac à main. Elle s' approcha de lui,
ouvrit largement les jambes, le sexe offert, et dit:
- Faites-moi tout ce que
vous voulez. Tu veux me baiser hein mon cochon ? Allez dis-le à ta pute
que tu veux la baiser.
- Bravo, je suis ravi de
votre audace...
Bien que surpris sur le
coup, ce nouveau langage l' excitait beaucoup. Elle l' empoigna par la cravate,
tirant vers ses tétons à demi découverts et lui lança:
- Allez vas-y chéri
manges-moi les boules elles sont à toi. Humm, mange-moi, cochon je suis
un fruit si juteux !
Elle le tenait maintenant
par les oreilles lui dandinant la tête de gauche à droite afin
de s' assurer que la bouche affamée ne perdra rien de sa superbe poitrine.
Ses tétines étaient maintenant grosses comme le bout de son pouce.
Il jamais vu cela.
- Plus fort Trevisan, j'
adore me faire croquer les seins. Elle criait à présent. Elle
lui disait des mots obscènes... Il aspirait le plus fort qu' il pouvait
pour ensuite lui mordre les bouts presque au sang. Elle délirait presque.
- HAAAAaaaaaa ! Ouiiii
!
Puis elle pressa sa tête
vers le bas de son ventre en disant:
- Et ma chatte ? Qu' est-ce
que tu en fait de ma chatte ?
- Oh oui ! C' est bon ta
langue. Mais je voudrais autre chose de plus gros dedans.
Elle écarta les
jambes pour faciliter son regard. Ses cuisses bronzées semblaient veloutées
comme une pêche. Le conte se dirigea immédiatement vers sa chatte
et colla son visage directement sur son sexe, et colla sa langue pointue contre
le gros bouton mauve de sa vulve. La langue vicieuse d´homme s' insinuait
partout. Pénétrant du plus qu' elle pouvait la grotte vulvaire.
Titillant le clitoris.
Aspirant la cyprine chaude et odorante. Il lui écarte les lèvres
encore pour la lécher plus profond. Son clitoris devient une tétine.
- Humm ! Haaaaa ! Ouiiiii
! Hoo merde c' est bonnn ! Haaa ! Ouiiii ! Ca me fait jouiiiiiir !!!
Il enfonçait sa
langue au plus profond de son intimité. Il excellait dans l' art de faire
jouir les femmes, mordillant son clitoris avec frénésie, léchant
là où il savait qu´ elle allait craquer suçant tout
son jus comme une orange succulente, sa langue accélère et elle
jouit, elle presse sa tête contre la chatte, c' est le premier orgasme
que lui fait éprouver un homme. Sa langue quitte sa chatte, il se relève.
- Oh Anne ma chérie
que tu es belle, j' ai trop envie de toi, je te veux.
Sa queue jaillit comme
un diable hors de sa boîte. Anne prend son sexe et le guide dans sa chatte
ruisselante, son gland est entre les lèvres de son minou qu'il a si bien
préparées, Elle se mord quand il la pénètre, il
pousse lentement.
- HAAAAAAAAAAAAaaaaaaaa
! Huummmm ! C' est gros dans mon sexe. Enfonces plus loin encore. Ouiiiiii !
Encore plus même.
- Et bien ma salope, tu
aimes ça hein ?
- J' adore ! C' est si
gros.
Il entre millimètre
par millimètre, un déchirement à peine douloureux, il est
tout en elle, il la remplit. Sa tête et ses seins sont contre sa poitrine,
elle sent son odeur d' homme, il caresse ses cheveux, elle le sent tendu, il
commence à bouger tout doucement.
- Anne ma chérie
c' est trop bon, merci de t' être donnée à moi, je veux
te donner tout le plaisir possible.
Elle est femme, un homme
est en elle, il la baise, elle est attentive à ce membre qui remue au
fond de son intimité, il accélère il va de plus en plus
vite, ses mains se crispent dans ses cheveux, le membre ressort d'un coup et
elle sent un liquide chaud sur son ventre, leurs ventres mouillés se
plaquent l' un contre l' autre, son sperme sèche lentement sur son ventre,
et la bouche d´Anne ne résiste pas à la sienne, il l'embrasse
longuement amoureusement.
- Vous aimeriez me sucer
?
- Oh oui ! Je crois que
je suis une assez bonne suceuse...
Il était très
dur, Anne le suçait comme on suce un doigt ou une glace, et elle le faisait
gémir, il avait mis ses mains dans ses cheveux, il lui disait "
Continue, continue" Anne découvrait tout le plaisir qu´ elle
pouvait donner à un homme et quand il l' a dit:
- Fais-moi jouir, garde-moi
dans ta bouche
Elle a remué la
tête pour lui faire comprendre qu'elle acceptait. Sa queue goutte déjà
de plaisir. Sa bouche englobe encore son sexe. Ses lèvres se referment
sur son pénis turgescent et elle entreprend un va et vient de la tête,
sa langue tournoyant autour du gland. Sa pipe est magistrale. Elle l' a senti
jaillir, il a dit:
- Continue de sucer.
Elle a fait ce qu' il demandait
et sa bouche s'est remplie de son sperme salé.
- Haaaaaaa ! Ouiii comme
ça ! C' est booooon. Je jouis, ça y' est je jouis. Haaaaaaaaaaaa
!
Anne sentit son jus lui
couler entre les doigts.
- Ho Anne ! Comme tu m'
as fait jouir !
Un grand silence suivit,
pendant lequel chacun profitait de sa jouissance. Depuis ce jour, ils sont toujours
ensemble et passent de belles soirées dans sa maison de Rome.
Fin
Vous avez aimé cette
histoire, alors écrivez- moi.
Ici, São Paulo -
Brésil
Auteur: Ivan Ribeiro Lagos
Ecrivez-moi sur irl70@hotmail.com