HISTOIRE EROTIQUE
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Histoire érotique N. 644
Titre : Une aventure à Rome
Auteur : le bresilien
Date de publication : 23.11.05
Elles arrivèrent à l´imposant demeure de Belgrave Square. En entrant, Anne remarqua le majordome et les valets de pied en service dans le hall. Le majordome leur fit la reverence et les guida vers ce qui était, de toute evidence, une bibliothèque. C´était une piece de grand style, dont les murs étaient tapissés de livres. Assis derrière un bureau Régence, à côté de la fenêtre, se tenait l´intimidant lord Treverton. Au premier coup d´oeil, Anne pensa qu´il était beaucoup plus séduisant qu´elle ne l´avait imagine. Lorsqu´il se leva, et il parut le faire presque à contrecoeur, elle comprit ses sentiments.

Lord Treverton tendit la main à Denise, et se tourna vers Anne. Elle crut precevoir une pointe de surprise dans ses yeux, puis il s´écria :

- Comment allez-vous, Lady Bering ? Je ne crois pas que nous ayons eu l´occasion de nous rencontrer auparavant.
- C´est peu probable, répliqua Anne en essayant d´adopter un ton dominateur, étant donné que je réside à la campagne.

Ils se serrèrent brièvement la main et lord Treverton ajouta d´une voix traînante :

- Je pense que nous devrions partir immédiatement à la gare; je me suis arrangé pour que nous ayon un panier-repas dans le train. Mon chef l´a prepare pour nous.
- Voilà une bonne nouvelle ! remarqua Denise. Papa a toujours dit que vous aviez le meilleur chef de Londres.
- - Je fais le nécessaire pour qu´il en soit ainsi, répliqua lord Teverton sur le même ton arrogant, bon ! en route.

Il leur ouvrit la porte de la biblioteque. Anne constata, amusée, qu´un valet portait son chapeau, un autre son manteau de voyage, un troisième ses gants, et un quatrième sa canne. Le majordome les reconduisit jusqu´à la voiture. C´est alors qu´Anne s´aperçut que Lord Treverton ne montait pas avec elles, mais qu´il était seul dans un attelage derrière de leur. Un autre véhicule, destiné à son valet et à ses bagages, était rangé près de celui qui transportait la femme de chambre de Denise. Elle mn´aurait jamais imagine que l´on pût se déplacer à si grands frais, et cela lui donna envie de rire. Toutefois, elle réussit à se retenir jusqu´à ce que l´on ferme les portières et que les chevaux commencent à trotter.
- On dirait un convoi funèbre ! confia-t-elle à Denise.

Toutes deux rirent de bon coeur.

- Je savais que tu trouverais cela très drôle, declara Denise.

Tandis que le train prenait de la vitesse, et que le marquis savourait sa troisième coupe de champagne, il se dit que Lady Bering était por le moins un personnage surprenant. En effet, il ne s´était pas du tout attendu à voir une personne aussi exceptionnellement charmante. En fait, son type de beauté n´était en rien comparable à celui des femmes qu´il avait rencontrées jusqu´ici. Il ne parvenait pas à s´expliquer cette differénce mais en était conscient. Sans doute était-il quelque peu surnaturel, ce qui ne manquait pas piquant. Il était habitué aux regards des femmes aux lèvres boudeuses et aux expressions engageantes qu´elles désiraient. Mais un étrange pressentiment lui disait que Lady Bering était différente.

Le train roulait à tote vapeur, et lord Treverton se mit à dodeliner de la tête. Il n´avait dormi que trois heures la nuit precedente. Ainsi que cela se produisait fréquemment lorsqu´il quittait un lit douillet dans une aube glaciale, il se demanda si les plaisirs qu´il avait connus avec la charmant comtesse en valaient la peine. C´est ce conflit entre ses impulsions et ses désirs profonds qui, invariablement, mettait fin à ses affaires de coeur plus tôt que prévu. Pour être honnête, il devait reconnaître que, quel que soit le charme des femmes qu´il fréquentait, elles se ressemblaient toutes.

En arrivent à Rome, ils étaient tous les trois fatigués. Comme le train avait pris du retard, il faisait nuit noire lorsqu' il parvinrent à la maison obligeamment prêtée à Lord trevisan. Elle était encore plus grande qu'Anne le pensait, et située près de l' escalier de la Plazza di Spagna. Elle apprit peu après que le magnifique parc qui flanquait la demeure était aussi connu sous le nom Villa Borghèse. Anne avait étudié Napoléon Bonaparte. Le souvenir de ses lectures lui revint, très vif. Elle était enthousiasmée par l' idée d' être instalée à proximité du palais Borghèse, qui se trouvait juste au-dessous, sur les berges du Tibre.

- Je n´y entrerai probablement pas, mais je le verrai peut-être en passant, soupira-t-elle.

Finalement, elles décidèrent que Denise enverait au Lord Trevisan un court message, puis, elle dit à sa cousine Anne:

- Nous irons à la fontaine de Trèvi demain matin, et nous jetterons nos pièces dans le bassin...

- En faisant le voeu que Julien et toi viviez heureux, dit Anne.

- Je suis convaincue que quel que soit ton voeu à la fontaine, il se réalisera, dit Denise.

Peut-être était ce une prophétie ! Le lendemain matin, juste après le petit déjeuner, le conte de Trevisan se présenta. Anne fut très agréablement surprise, remarquant avec soulagement qu' il était extrêmement attirant. Quand il la vit assise sur le canapé de salon, une très jolie femme, blonde dorée, yeux bleus, mignone et jolie avec un air très féminin et coquin, sexy même, en regardant ostensiblement ses cuisses qu' elle avait très découvertes, celà l' a mise mal a l' aise, et elle rougit un peu en gesticulant sur son canapé pour essayer de tirer sur sa robe courte. Mais sans succès. Il avait une vue plongeante sur son entrecuisse et sa petite culotte blanche, puis elle croisa les jambes. Penaud, la tête basse, ce pauvre lord Trevisan avait perdu tout sa superbe, ses airs machos et supérieurs.

Elle savait que chaque seconde qui passait était précieuse, car elle était à Rome. Quel que soit le nombre de voeux qu' elle pourrait faire devant la fontaine de Trévi, elle savait qu'elle n'aurait jamais l'occasion de revenir. La voiture mit un certain temps pour arriver à destination, car les rues étroites étaient fort encombrées. Puis Anne constata qu' il était impossible de s' approcher de la fontaine en voiture.

Ils durent s' arrêter dans une rue voisine, d' où une voie piétonne menait à la fontaine. La jeune fille songea qu' elle retrouverait facilement son chemin pour rentrer à la maison, en haut de l´ escalier de la Piazza di Spagna. Elle paya donc le chauffeur la somme qu' il lui réclamait et glissa la monnaie dans son sac à main, puis se dirigea vers le passage qui donnait sur la fontaine. Il n´ y avait guère de monde sur les gradins de pierre, quelques touristes étaient assis et contemplaient l' eau qui jaillissait de sous une colossale statue de neptune. Il était representé dans un char tiré par deux chevaux. Anne ne put s' empêcher de rester longuement immobile, admirant la merveilleuse sculpture. L'eau captait la lumière du soleil, qui faisait miroiter les pièces jetées au fond du bassin de pierre. Soudain, elle sentit qu' on tirait sur le sac qu' elle tenait de la main gauche. Pendant un instant, elle resta stupéfaite. La chose lui semblait incroyable. Puis, rouvra
nt les yeux, elle découvrit un gamin, nu-pieds et en haillons, il bondissait déjà sur les gradins de pierre, puis il s' élança dans le passage qu' elle avait emprunté pour atteindre la fontaine.

- Attends ! Cris-t-elle en Français, arrête.arrête !

Elle courut aussi vite qu' elle put derrière lui, mais à l´ extrémité de la ruelle, elle s´apperçut qu' il avait disparu. Anne savait qu' elle ne le rattraperait pas. Elle demeura immobile, choquée par l´ incident, se demandant ce qu'il convenait de faire. Soudain, derrière elle une voix traînante, qu' elle reconnut aussitôt, demanda:

- Voyons ! Que s' est il passé pour que vous ayez cet air inquiet ?

C' était Lord Trevisan. Sans même se retourner, Anne répondit:

- On m' a volé mon sac à man, avec tout mon argent !

- C' est assurément fâcheux. Articula lentement Lord Trevisan. Vous voulez dire tout l' argent que vous aviez pris avec vous ce matin ?

Anne était si bouleversée par la mésaventure que, pendant un moment elle ne comprit pas ce qu' il voulait dire. Puis, après un petit silence, elle répondit:

- Oui, bien sûr ! C' est cela. Comment ai-je pu être assez stupide pour fermer les yeux ?

- Nous pouvons du moins remédier à la perte d' un objet aussi precieux. Je vais vous conduire dans une boutique, non loin d´ ici, où je pense que vous trouverez le meilleur choix de toute la ville. Anne saisit alors le sens de ses paroles. Elle ne pouvait en aucun cas se permettre d´ acheter un sac à main. En outre, elle était complètement démunie ! Elle cherchait désespérément une excuse pour s´ esquiver.

- Ma voiture est près d' ici, insista Lord Trevisan. Je me ferai un plaisir de vous conduire dans cette boutique, du reste elle est sur notre chemin.

- Je préférerais rentrer, insista Anne.

La conversation devenait de plus en plus embarassante et, au bout d' un instant, Anne s' écria:

- Que Rome est jolie ! Dans la rue, chaque maison est un tableau ! En outre, j' ai trouvé la fontaine de Trévi superpe.

... Anne se retira dans sa chambre, pensant que ce serait une erreur de rester seule avec lord Trevisan : il ne manquerait pas de continuer à lui poser des questions au sujet de son sac à main.

- Comment ai-je pu être aussi stupide ? Se demanda-t-elle.

Elle allait être gênée de devoir emprunter un nouveau sac à sa cousine Denise. Et il sera encore plus désagréable de devoir lui réveler la perte de la grosse somme que sa cousine lui avait donnée avant de partir. Un peu plus tard, au moment où elle s' apprêtait à prendre son bain, on apporta un paquet dans sa chambre. D' abord, elle pensa que le domestique avait fait une erreur, et que le cadeau était destiné à sa cousine, mais l'homme insista : le paquet était bien pour elle. En ouvrant, elle constata qu´il contenait un ravissant sac à main, bien plus élégant que celui qui lui avait été volé. Et surprise, elle y trouva un bristol, la carte de lord Trevisan. Au dos, on pouvait lire: "Un cadeau de Rome"

Anne contempla le sac, stupéfaite. Comment Lord Trevisan entre tous, pouvait-il lui offrir un objet si coûteux et, comme par enchantement, juste ce dont elle avait besoin en cet instant ?

Un peu plus tard, elle se fit poser de longs ongles rouges, se fit faire un maquillage fin mais sophistiqué avec les lèvres très soulignées, habillée d'une jupe en cuir très courte ainsi qu'un chemisier en dentelle noire transparente, les dessous assortis d' une guêpière, de bas à large dentelle en oubliant volontairement la culotte. Le tout fut complété par une paire de cuissardes en cuir à hauts talons aiguilles de 12 cm. Anne se dirigea vers son bureau, comme si elle n'était pas sûre de s'être adressée à la bonne porte:

- Euh... Monsieur Trevisan ?

- C' est moi. Entrez.

Le Conte Trevisan est surpris de sa visite. Il tourne son fauteuil pour lui faire face. Il lui sourit tendrement. Ils ont beaucoup de sentiments l' un pour l' autre. Ils ont envie de cela, c' ést le bon moment; c' est tout !

- Je ne te plais pas ?

- Oh si, beaucoup. Je ne m'attendais pas à une personne aussi... Charmante.

Anne montrait un curieux mélange d'assurance et de timidité. Ses gestes, ses regards, ses inflexions vocales étaient celles d' une jeune fille qui se cherche, qui n' a pas encore l' assurance d'une femme. Mais ce qu' elle disait dénotait d'un caractère trempé, bien determine, elle savait déjà parfaitement ce qu'elle voulait. Alors elle se leva, toujours le cigare à la main. Après l'avoir éteint, elle le regarda dans les yeux, ensuite elle l' embrassa avec fougue. Leurs bouches se frôlent, leurs langues se lèchent, toutes les fibres de son être répondent à son étreinte. Il avait allumé un baiser en elle.

- Je vous remercie. C' est un très beau sac à main ! Je m´ efforcerai de ne pas le perdre cette fois.

Elle ne se rendait pas compte qu´ elle avait les joues en feu et qu'elle battait des cils. La jupe relevée qui laissai apparaître ses porte jarretelles, son imposante poitrine qui ressortait de son chemisier et ses bottes à talons hauts qui faisait d' elle une bombe sexuelle. Elle était habillée juste ce qu'il faut pour attirer le regard d' un homme. Elle était ravissante et tellement sexy. Ses magnifiques yeux noisette brillaient. C'était un mélange appréciable des genres chic, sportif et sexy. Et le petit vicieux ne s'en privait pas, heureux qu' elle ne fasse preuve d'aucune pudeur. Elle sentait ses yeux sur les jambes nues, son regard qui remontait presque jusqu´en haut des cuisses. Anne le voit en train d' essayer de deviner ses seins par transparence.

- Vous me prenez peut-être pour une folle ?
Il est là près d´ elle sans bouger et sans dire un mot. Elle n' en peut plus d' attendre, elle décide de passer à l' attaque. En un clin d' oeil, elle ôta sa jupe qu' elle plia soigneusement, puis sa culotte qu' elle rangea dans son sac à main. Elle s' approcha de lui, ouvrit largement les jambes, le sexe offert, et dit:

- Faites-moi tout ce que vous voulez. Tu veux me baiser hein mon cochon ? Allez dis-le à ta pute que tu veux la baiser.

- Bravo, je suis ravi de votre audace...

Bien que surpris sur le coup, ce nouveau langage l' excitait beaucoup. Elle l' empoigna par la cravate, tirant vers ses tétons à demi découverts et lui lança:

- Allez vas-y chéri manges-moi les boules elles sont à toi. Humm, mange-moi, cochon je suis un fruit si juteux !

Elle le tenait maintenant par les oreilles lui dandinant la tête de gauche à droite afin de s' assurer que la bouche affamée ne perdra rien de sa superbe poitrine. Ses tétines étaient maintenant grosses comme le bout de son pouce. Il jamais vu cela.

- Plus fort Trevisan, j' adore me faire croquer les seins. Elle criait à présent. Elle lui disait des mots obscènes... Il aspirait le plus fort qu' il pouvait pour ensuite lui mordre les bouts presque au sang. Elle délirait presque.

- HAAAAaaaaaa ! Ouiiii !

Puis elle pressa sa tête vers le bas de son ventre en disant:

- Et ma chatte ? Qu' est-ce que tu en fait de ma chatte ?

- Oh oui ! C' est bon ta langue. Mais je voudrais autre chose de plus gros dedans.

Elle écarta les jambes pour faciliter son regard. Ses cuisses bronzées semblaient veloutées comme une pêche. Le conte se dirigea immédiatement vers sa chatte et colla son visage directement sur son sexe, et colla sa langue pointue contre le gros bouton mauve de sa vulve. La langue vicieuse d´homme s' insinuait partout. Pénétrant du plus qu' elle pouvait la grotte vulvaire. Titillant le clitoris.
Aspirant la cyprine chaude et odorante. Il lui écarte les lèvres encore pour la lécher plus profond. Son clitoris devient une tétine.

- Humm ! Haaaaa ! Ouiiiii ! Hoo merde c' est bonnn ! Haaa ! Ouiiii ! Ca me fait jouiiiiiir !!!

Il enfonçait sa langue au plus profond de son intimité. Il excellait dans l' art de faire jouir les femmes, mordillant son clitoris avec frénésie, léchant là où il savait qu´ elle allait craquer suçant tout son jus comme une orange succulente, sa langue accélère et elle jouit, elle presse sa tête contre la chatte, c' est le premier orgasme que lui fait éprouver un homme. Sa langue quitte sa chatte, il se relève.

- Oh Anne ma chérie que tu es belle, j' ai trop envie de toi, je te veux.

Sa queue jaillit comme un diable hors de sa boîte. Anne prend son sexe et le guide dans sa chatte ruisselante, son gland est entre les lèvres de son minou qu'il a si bien préparées, Elle se mord quand il la pénètre, il pousse lentement.

- HAAAAAAAAAAAAaaaaaaaa ! Huummmm ! C' est gros dans mon sexe. Enfonces plus loin encore. Ouiiiiii ! Encore plus même.

- Et bien ma salope, tu aimes ça hein ?

- J' adore ! C' est si gros.

Il entre millimètre par millimètre, un déchirement à peine douloureux, il est tout en elle, il la remplit. Sa tête et ses seins sont contre sa poitrine, elle sent son odeur d' homme, il caresse ses cheveux, elle le sent tendu, il commence à bouger tout doucement.

- Anne ma chérie c' est trop bon, merci de t' être donnée à moi, je veux te donner tout le plaisir possible.

Elle est femme, un homme est en elle, il la baise, elle est attentive à ce membre qui remue au fond de son intimité, il accélère il va de plus en plus vite, ses mains se crispent dans ses cheveux, le membre ressort d'un coup et elle sent un liquide chaud sur son ventre, leurs ventres mouillés se plaquent l' un contre l' autre, son sperme sèche lentement sur son ventre, et la bouche d´Anne ne résiste pas à la sienne, il l'embrasse longuement amoureusement.

- Vous aimeriez me sucer ?

- Oh oui ! Je crois que je suis une assez bonne suceuse...

Il était très dur, Anne le suçait comme on suce un doigt ou une glace, et elle le faisait gémir, il avait mis ses mains dans ses cheveux, il lui disait " Continue, continue" Anne découvrait tout le plaisir qu´ elle pouvait donner à un homme et quand il l' a dit:

- Fais-moi jouir, garde-moi dans ta bouche

Elle a remué la tête pour lui faire comprendre qu'elle acceptait. Sa queue goutte déjà de plaisir. Sa bouche englobe encore son sexe. Ses lèvres se referment sur son pénis turgescent et elle entreprend un va et vient de la tête, sa langue tournoyant autour du gland. Sa pipe est magistrale. Elle l' a senti jaillir, il a dit:

- Continue de sucer.

Elle a fait ce qu' il demandait et sa bouche s'est remplie de son sperme salé.

- Haaaaaaa ! Ouiii comme ça ! C' est booooon. Je jouis, ça y' est je jouis. Haaaaaaaaaaaa !

Anne sentit son jus lui couler entre les doigts.

- Ho Anne ! Comme tu m' as fait jouir !

Un grand silence suivit, pendant lequel chacun profitait de sa jouissance. Depuis ce jour, ils sont toujours ensemble et passent de belles soirées dans sa maison de Rome.

Fin

Vous avez aimé cette histoire, alors écrivez- moi.

Ici, São Paulo - Brésil

Auteur: Ivan Ribeiro Lagos

Ecrivez-moi sur irl70@hotmail.com

 
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