Poussé
par la curiosité quant aux prestations offertes par les officines de massages,
j’avais contacté divers établissements de ce type et pris
rendez-vous par téléphone avec Talia dont le prénom et la
voix enjouée me plurent.
Vêtue d’un peignoir
vaporeux et de mules, une enjôleuse jeune femme à la courte chevelure
auburn et aux yeux noisettes m’accueille en son « institut ».
La fine soie bleu pastel dévoile à mi-cuisse des jambes ma foi
joliment galbées, souligne ses formes minces toutefois pourvues de courbes
engageantes. Elle m’affranchit des tarifs : 65 € le massage sur table
avec « terminaison manuelle », 95 € prestations sur lit avec
hôtesse habillée, pour 125 € la belle se dénude et
une phase de « corps à corps » autorise l’intimité
d’attouchements réciproques. Mon choix se porte sans hésitation
aucune sur l’option 3…
Elle me désigne la
douche - m’y savonne dos, épaules, bas des reins, déclenchant
un début d’érection prometteuse que je me garde bien de
dissimuler. Selon ses instructions, je m’allonge sur le ventre, doigts
croisés sous le menton, coudes écartés. Debout face à
moi, Talia dénoue le ruban qui fixe son peignoir, écarte peu à
peu les pans du vêtement, laisse choir le tissu au sol et offre à
mon regard deux seins hauts perchés, fermes, biens ronds, aux mamelons
larges surplombant une troublante chatte épilée.
D’un air mutin elle me contourne, s’assoit sur mes cuisses, me frictionne
les trapèzes et la musculature des épaules. A ma gauche un miroir
permet de mater tout à loisir les licencieux balancements de ses nichons
qui accompagnent la fermeté sensuelle de ses gestes. Chaque fibre de
mon corps s’abandonne, se détend, mais mes sens sont affûtés
au maximum. Elle se recule, assouplit les dorsaux autour de ma colonne vertébrale,
folâtre en fin de parcours sur mes fesses, frôle entre mes cuisses
le bord de l’anus et les joyaux de famille. A chacun de ses passages,
son espièglerie l’incite à remonter de plus en plus le long
de ma bite. J’en trique tel un cerf en rut. Talia s’assoit devant
mon visage, cuisse écartées exhibant son alléchante moule
rosée, me palpe du cou à la chute de reins. Elle pose ses paumes
sur mes flancs, penche le buste ; ses mamelons me frôlent, puis la douceur
de ses délicates sphèr es s’écrase moelleusement,
traçant de libertins chemins buissonniers.
Après
quelques instants dédiés à cette savoureuse thérapie
elle s’accroupit à mes côtés, m’enjoint de me
retourner pour se consacrer au côté face. Elle contemple avec un
sourire ironique(ue) ma pleine bandaison, ses doigts longent mon buste, le ventre,
malaxent mes épaules, parcourent mon épiderme, mes jambes. La
fente de mon gland s’entrouvre et laisse perler quelques gouttelettes
de jus de mec. Elle dépose ses adorables miches sur mon torse, se contorsionne
pour me pomponner les pectoraux, le ventre, remonter, redescendre. Elle dépose
un doux baiser sur mon nombril.
Mon noeud
turgescent est sous l’empire d’une tendre branlette espagnole, humecte
d’un filet de sperme ses tétons durcis. Nous nous asseyons, nos
mains dessinent de délicates arabesques, nos lèvres goûtent
l’arôme des peaux ; quand elle se rejoignent la bouche de ma partenaire
s’entrouvre à peine, comme si elle voulait contrôler la situation
malgré la communion érotique que nous partageons. J’effleure
sa nuque. Des frissons la parcourent.
Sa menotte parcourt lascivement les grelots, la tige, le sommet qu’elle
décalotte. Elle commente la manoeuvre : « Je vois défiler
pas mal de verges dans mon boulot. J’aime beaucoup m’occuper de
la tienne : elle est plus volumineuse que la moyenne, sans être disproportionnée…
En plus, tu es très propre, ce qui n’est pas le cas de tous ceux
qui viennent ici. » Je plaque les mains sur ses poupes, dont les pointes
sont tendues à craquer, volette sur le velours de ces charmants appâts.
Elle enduit sa paume de salive, agace le pourpre violacé du gland avec
une subtile retenue, recalotte le chauve à col roulé pour éviter
qu’il ne s’assèche, l’humidifie à nouveau etc.
etc. J’incline la tête, approche mes babines de son ventre, prospecte
sa motte. « Non. Arrête ! Ce n’est pas prévu au programme
!! S’il te plaît... Nnn…on. Je t’en prie. Il ne faut
pas. Je… Mmm » Son clitoris déployé, son degré
de lubrifica tion, ses gémissements rauques, l’ouverture de l’impudique
compas de ses gambettes contredisent sa tentative formelle de dominer ses instincts
de femelle dépravée.
Ma langue
léchouille le con, s’enfonce, pénètre au coeur du
millefeuille charnel, y tournoie. Je sens qu’elle s’allonge à
mes côtés, couvre ma hampe de tendres bécots, suçote
mes burnes puis les ingurgite. Mes lèvres aspirent, pinçotent,
mordillent l’extrémité de sa vulve. Une bouche gourmande
engloutit le sommet de mon braquos et m’honore d’une lente turlutte.
J'hume,
gobe en profondes goulées la pulpe complaisamment offerte de son abricot,
menton en appui sur la rosace de son trou de balle. Talia se cramponne fiévreusement
à mes fesses ; je pelote le moelleux de ses appétissantes brioches.
Elle se met sur le dos, joint les talons, remonte les genoux afin que ses cuisses
vibrantes de plaisir s’ouvrent encor d’avantage, pour mieux jouir
des arpèges du cunnilingus (je suis plutôt doué en ce domaine)
; son minou émoustillé par ma gâterie est inondé
de mouille à la saveur corsée, fond sous la bouche, se liquéfie.
Mes amples
mouvements de râble comblent le gosier de cette petite catin en rut, selon
un tempo des plus spasmodiques – les flâneries initiales de son
pompier n’ont plus cours. Mes gémissements rendent hommage à
cette pipe d’anthologie. Je me tétanise lorsque je sens poindre
la délivrance. Elle accueille le bouquet final en verrouillant le prépuce
d’un preste mouvement de ses lippes expertes. Son palais palpite aux saccades
nerveuses du foutre qui tente de s’évader. Elle consent enfin à
relâcher sa perverse emprise, siphonne en obscènes déglutitions
chacun des vigoureux geysers projetés par un gourdin vidé avec
maestria.
Dans un
souffle je m’empresse de complimenter cette exquise salope rémunérée
: « Tu suces mieux qu’une diablesse, Talia ! ! C’est si bon
de se faire biberonner par une pro de la clarinette... Je t’en remercie.
– Je ne voudrais pas flatter ton ego de mâle, mais peu de clients
parviennent à me faire franchir certaines limites. »