De rencontres d'un soir
en soirées privées pour PDG stressés, Mademoiselle Chapot
part à la recherche d'une occupation et apprend l\'existence d\'un club
privé qui recrute de voluptueuses danseuses. Par une après-midi
maussade et pluvieuse, Christine se rend sur des lieux qui vont rapidement la
bluffer. Ses premières émotions ne sont pas en rapport avec ces
nombreux ports de perditions où elle s'était produite. Ici, rien
à voir avec ces petits clubs usés, éculés où
il semblait flotter la détresse, la déprime et la mort. Depuis
l'extérieur, Christine réalise que cette salle peut probablement
accueillir plus d'une centaine de personnes.
Elle pousse la porte du club. Il est désert et la première impression
qui renseigne ses sens s'est l'adjectif « neuf » ! Maintenant, elle
en est certaine, l'établissement doit avoir à peine une dizaine
d'années ; d'agréables odeurs de propreté la rassurent
au fur et à mesure qu'elle entre dans ce lieu. Elle ne peut s'empêcher
de faire le parallèle avec ces odeurs fétides de spermes froids
qui semblaient habiller tous les murs de ces lieux d'exhibitions.
Cette après-midi-là, tout est allé très vite : au
premier regard, le patron était dévoré par le feu du désir.
Peu importe le volume et la précision des courbes de Mademoiselle Chapot
; simplement vêtue d'un trench coat et d'une paire d'escarpins, l'homme
tombait sous le charme. Sans même l'auditionner, il l'embaucha pour un
essai d'une semaine.
Les premières scènes
sont difficiles, notre blonde pulpeuse apprivoise difficilement le public qui
semble d'un niveau social plus élevé qu'à l'habitude. Mais
ce qui la gêne le plus, ce sont les Watts de la sono qui font vibrer tout
son corps. Les fumées de cigarettes entravent souvent sa respiration,
mais elle voit du positif dans le danger : elle a fréquenté beaucoup
de club et Christine se dit que si c'est la première fois qu'elle est
victime, cela veut dire aussi que l'endroit marche très bien !
Quelques semaines plus tard, un bruit de couloir lui révélait
que le chiffre d'affaires avait augmenté de 20 % ! Question existentielle
: son jeûne sexuel et, ses danses de plus en plus chaudes et lascives
seraient-ils en rapport avec ses propres hausses de salaires ? Au fil des semaines,
elle arrive à supporter la pression en se disant : « J'arrête
à la fin de la semaine !» , mais la folie est trop grande ; elle
se prend au jeu d'une certaine célébrité. En six semaines
de show, cinq soirs sur sept, son terrible sex-appeal déraisonne la petite
centaine de spectateurs. Plus chaste qu'une bonne sour, le corps de Christine
bouillonne de désir et de semaine en semaine, cette animosité
sexuelle se traduit sur scène par des danses qui sont une invitation
à la luxure, à la dépravation. Le patron de l'établissement
l'a bien compris et pour ne pas être hors-la-loi, il commence à
prendre ses dispositions.
Dans la salle, les yeux étaient peut-être rassasiés des
formes généreuses de Christine, alors maintenant, c'était
les mains qui demandaient à ressentir le frisson. Résultat : le
patron fut obligé d'engager deux vigiles pour protéger sa star
de toutes les impolitesses.
Dix semaines se sont écoulées,
les pressentiments de Christine se sont validés, le vent a bel et bien
tourné en sa faveur : elle reçoit de sérieuses propositions
cinématographiques pour des rôles dans des grosses productions
classées X. La gogo danseuse est toujours loin d'ambitionner ce genre
de rôle, mais spontanément, elle décide de considérer
ce genre artistique comme une éventuelle roue de secours au cas où,
ses comptes vireraient au rouge.
À nouveau, cinq semaines
s'écoulent. Son corps tout entier cri famine !!! Depuis combien de mois
n'a-t-elle pas eu de rapport ? Bien qu'aucun homme n'ait pu avoir accès
à ses orifices, Christine a quand même trouvé plusieurs
exutoires à ses désirs sexuels.
Coté travail, la
chance faisait de nouveau signe à Mademoiselle Chapot : un vendredi soir,
un simple touriste la remarquait au « Kri's ». Mais après
le show, l'homme d'affaire prenait le dessus. La semaine, il était le
directeur d'un petit club sur Paris et pour ce week-end, il avait décidé
de prospecter les clubs sur Grenoble. Impressionné par la prestation
de « P'tit bec », il obtenait une entrevue avec le patron du «
Kri's » : l'échange avait été houleux et tendu ;
l'un désirait préserver ses bénéfices, alors que
l'autre voulait en faire. Finalement, c'est Christine qui entrait dans la danse.
pour justifier ses parts dans le club.
En 24 heures, tous les trois paraphèrent le contrat qui invitait Mademoiselle
Chapot à se produire tous les samedi et dimanche soir à Paris,
alors qu'elle disposait de ses autres soirées sur Grenoble. Dorénavant,
la folie allait animer les folles semaines de Christine ! Mais en contrepartie,
elle avait su négocier : le Parisien avait été suffisamment
généreux pour la motiver à faire le trajet hebdomadaire
Grenoble - Paris en première classe. D'autre part, Christine avait réussi
à négocier ce petit pourcent qui lui manquait pour être
la copropriétaire du « Kris ».
Les mois s'écoulaient
dans l'indifférence générale, tout comme le compte en banque
de Christine. L'usage de drogue douce lui permettait de se libérer d\'une
certaine oppression, de « s'évader », respirer et oublier
cette douloureuse histoire d\'amour qui l'obsédait toujours. Envisager
une nouvelle relation sentimentale ? Chaque jour était un signal de réussite
qu\'elle savourait comme une revanche sur les mois de ténèbres.
À vingt-deux ans, elle avait le sentiment d\'être devenue une adulte
! La dernière fois qu\'elle avait ressenti une telle exaltation, c\'était
quand elle avait quitté le domicile familial ; mais ce jour-là,
au fond d\'elle-même, elle se sentait encore une grande adolescente. Désormais,
elle évoluait dans un monde qui n\'était plus celui de ses rêves
de filles ringardes. Pourquoi ? Parce qu\'elle avait de l\'expérience.
Qu\'elle avait galéré, souffert, pris des revers et quel meilleur
exercice pour la maturité que les coups par derrière ?
Au présent, Christine
Chapot n\'ambitionnait plus que la fortune et abandonnait ses rêves de
gloire. Elle allait placer de l\'argent chez AG2R pour se mettre à l\'abri
de la malchance, acheter un appartement, probablement à Mortelèze
et trouver un petit mari qui saurait l'aimer beaucoup plus pour ses petites
gaffes, que pour son appétissant corps. Son job de secrétaire
de mairie lui manquait, l\'attention des séducteurs et. Alain, qui au
regard de tous les hommes qu\'elle avait croisé, méritait bien
une seconde chance.
Paris, un soir de week-end.
Un homme affublé d\'une paire de lunettes noires et d\'une moustache
entre dans un club. Étrangement, l\'ouvreuse ne le fait pas payer. Tout
de noir vêtu, la cinquantaine prétentieuse, il est rapidement accueilli
par un homme avec un cigare à la bouche ??? En bon patron, il s'enquiert
de la santé de son (riche) client, lequel ne veut pas tomber dans le
jeu de la bienveillance. Sur le chemin qui les mènes au repère
du boss, la conversation se tisse sur quelques banalités, avant que,
sans un mot, l'étrange personnage « demande » à aller
au fait et, sans un mot, il l\'accompagne dans son bureau où de multiples
écrans balayent la scène sur laquelle se trémousse une
brune incendiaire.
- C\'est la première
fois que je reçois un animateur télé ! Je suis très
heureux !
- Je préfère journaliste : Ça fait plus classe auprès
des gens ! Quand ce produit t-elle ?
- Son show commence dans cinq minutes, mais elle repasse dans une heure et demie
! Ainsi de suite, jusque vers les trois heures du matin où elle a une
pose de deux heures, avant son super-spectacle !
- C\'est-à-dire ?!
- En général, on ferme vers les six heures ! Faut bien retenir
les gens, alors on prend la meilleure des danseuses et on lui demande de se
déchaîner ! Comme c\'est Christine qui a le plus la cote, elle
a carte blanche, alors elle fait monter quelques types sur scène pour
des jeux. Ça a beaucoup de succès !
L\'homme ne semble pas enchanté
par les révélations du \" tenancier \". Un brin agacé
et surtout, probablement jaloux, \" La People Star des hebdos papiers \"
dépose deux fines enveloppes sur le bureau et ne cesse pas de scruter
les écrans de contrôle.
- Puis je vous demander
comment est-ce que vous avez fait la connaissance de votre danseuse ?
- Totalement par hasard ! Au \" Kri\'s \" à Grenoble ! J\'ai
été très surpris qu\'elle est investit dans cette petite
boite. J\'ai pas mal de filles qui se traînent pour une place au soleil,
mais aucune ne veut réellement s\'investir ! C'est pour ça que
je vous demanderai de ne pas l\'emmener trop loin ! Ici, on tient à elle
: C\'est mon gagne pain !
- Je saurai me montrer généreux !
Subitement, la piste de
la dépravation plonge dans l\'obscurité. Les deux hommes croisent
leur regard, avant que la piste ne s\'illumine à nouveau. Derrière
la porte du bureau, la voix d\'un chauffeur de salle fait gronder les murs du
club.
- Mesdames, mesdemoiselles,
messieurs, j\'annonce une blonde incendiaire ! Un cataclysme sur talons aiguilles
! Une nymphomane en manque de VOUS, Messieurs !!! Voici Mademoiselle 95 E :
Christine Chapot ! Ses deux obus n\'attendent que vos mains et il y en aura
pour tout le monde ! Déballez vos armes ! Pour les plus timides d\'entre
vous, paluchez-vous ; sinon, sortez vos biftons et les plus généreux
la rejoindront sur scène!
Soudain, le silence se fait
d\'or. Quelques sifflets sont poussés par des impatients, alors qu'en
coulisses, Christine expire son trac, avant de se confier à une ex. danseuse.
- Ce soir, je suis fatiguée,
alors je fais un minimum ! Je me touche ce qu'il faut et puis fin !
Le plateau plonge à
nouveau dans l\'obscurité, la tension monte crescendo, alors que l\'on
devine derrière un rideau, une silhouette sévèrement bustée
se diriger vers un escalier. Sculpturale, elle escalade les quelques marches.
Ca y est, elle est sur scène !!!
Évoluant avec une
aisance professionnelle, elle nargue la foule avec son violent rouge à
lèvres et ses deux couettes. On aperçoit quelques hommes vouloir
hurler leur excitation, mais ils ne disent rien, le souffle coupé par
les balancements sous le t-shirt taille S.
Quand elle ôte le
maigre tissu, une salve d'applaudissement s'élance vers la scène.
Cette ferveur réussie à faire esquisser un large sourire à
Christine qui, l'espace d'une seconde, daigne accorder un intérêt
à son gagne pain.
Alors que tous les regards se focalisent sur les larges aréoles, «
P'tit bec » commence à jouer avec l'élastique de son string.
L'enlèvera-t'elle ou pas ? Les respirations se bloquent quand elle décide
de leur exhiber son fantastique fessier.
Viens l'instant de faire monter deux trois personnes sur scène. quelques
autres tentent leur chance, mais une armoire noire dissuade les plus excités.
Le contraste est saisissant, l'excitation de la fosse se traduit par une impuissance
sur la scène. Les trois hommes osent à peine la toucher et trop
timides, c'est elle qui les pousse à mettre leur visage entre ses seins
ou à frotter leur braguette sur ses fesses. Quand l'un d'eux décide
d'approcher ses mains des deux obus, Christine lui tape sur les mains. Elle
le saisit par la nuque et lui enfile le nez entre ses deux grosses mamelles
de rêve. Le repoussant avec provocation, l'homme reste bête au milieu
de la scène, alors les deux autres la « prennent » en sandwich
: ils viennent danser avec elle, un devant, un derrière, sans la toucher.
Elle ondule des hanches, elle enfile ses doigts dans sa longue chevelure blonde,
alors qu'une main dépose dans le string, une poignée de billets.
À quelques heures
des premières lueurs de l'aube, Christine est toujours sur scène.
C'est son cinquième show de la soirée et nulle trace de lassitude.
Pour le bouquet final, ses deux atouts captivent les regards. Sur ses bottes
à talons, elle commence à faire sa timide. Un homme ivre lui crie
« Super nichon, Brenda ! ». Notre blonde est cette fois-ci simplement
« vêtue » d'un string en cuir noir et d'un soutien-gorge clouté.
Au milieu de la scène, elle ondule du bassin et des hanches, tout en
narguant la salle au bord de l'explosion. Soudainement, elle se penche en avant,
ses seins s'ébranlent et tendent le soutien-gorge qui se déforme.
sous le poids. Profil au public, elle creuse le dos et simule son étreinte
par un homme. Redressée sur ses « perchoirs », elle caresse
son corps et dandine des fesses.
Elle caresse ses seins à travers son soutien-gorge, la ferveur de la
salle s'élève à chaque geste de provocation. Christine
continue de taquiner la salle en l'interpellant : « Est-ce ça fait
grossir vos petites queues, mes chéris ? ». La salle est prise
d'une vague de protestation qui ne va pas jusqu'au déballage. Les hommes
se rient de la provocation. Malgré le degré d'ébriété
qui règne dans la foule, le premier rang constate deux gros tétons
entrain de pousser vulgairement dans les bonnets du soutien-gorge. Provocante,
elle fait balancer sa volumineuse poitrine de gauche à droite : «
Mes chéris !!! Christine a envie d'une sucette, d'une grosse sucette
!!! » dit-elle, avant de mettre son doigt dans la bouche et de fixer certains
hommes dans la foule. Déjà, çà et là, certains
commencent à mettre leur main sur ou dans leur braguette pour soulager
le bélier qui pousse trop fort.
Un assistant dépose une chaise au milieu de la scène. L'insolente
s'assieds les cuisses écartées. Elle nargue le premier rang en
laissant deviner son intimité à peine dissimulée par son
string ! Visitée par des centaines de paires d'yeux, elle caresse sa
poitrine à travers son soutien-gorge. Sa nonchalance lui donne un air
de petite garce ; ses doigts aux ongles peints descendent sur son entrecuisses
pour y faire reluire le tissu.
Une liasse de cent euros
atterrit lourdement sur la scène, l'un des vigiles la prend, vérifie
les billets et regarde le lanceur. L'armoire à glace fait un sourire
à Christine qui invite l'homme aux tempes grisonnantes à monter
sur la scène.
À l'homme mûr, elle lui demande de se déshabiller, de se
mettre entièrement nu et il s'allonge sur le sol. Christine s'agenouille
à ses cotés. Nullement impressionné, l'homme caresse délicatement
les obus tout en rondeur dans des bonnets cuirs taille E. Bizarrement, sa virilité
n'est pas à son top, plutôt inanimée sur son ventre. Christine
caresse les épaules de son mécène. Il en profite pour donner
le change en descendant les bretelles du soutien-gorge. Il infiltre deux doigts
dans les bonnets et tire. tout doucement, les mamelles bougent et se révèlent.
lourdes, les aréoles enflées, les tétons dressés.
Il les caresse avec ravissement, « P'tit bec » décide d'ôter
son carcan, alors qu'un totem révèle les désirs du sexagénaire.
Christine passe sa volumineuse poitrine sur le torse velu de son patient. Ses
tétons passent sur le ventre et effleurent à peine le membre au
garde à vous ! Leur regard se croise, il articule quelques mots à
son rêve qui esquisse un simple sourire. L'h
omme est tout tremblant, Christine vient poser ses deux masses sur la queue
qui se cale entre les globes titanesques.
Savamment, elle entretient une sorte de massage sur le bélier et, coquine,
ne peut s'empêcher d'être provocante en éraflant du bout
de la langue, le gland qui remonte buter non loin de son menton. Ses longs cheveux
blonds s'emmêlent dans le sexe qui frétille en délivrant
une perle de rosée.
Dans la cabine de douche, l'eau tiède gicle sur le corps de Christine.
Alors que des milliers de gouttes rebondissent sur son corps (et en particulier
ses tétons), une voix s'exclame : « Christine magne-toi : Monsieur
Vandermonde s'impatiente !!! »
Elle aurait pu paraître
en jupe courte, aguicheuse, mais c'est en jean qu'elle se présente dans
le bureau de son associé. Là, elle y fera la connaissance de Charles
Vandermonde, la cinquantaine bien passée et vice-président de
Canal 6. Il est l'animateur vedette de « Comme vous le dites ! ».
Il lui proposera une petite rubrique « météo » dans
son émission : Christine acceptera !
Elle quittera la scène,
mais pas ses 50 % de part dans le dancing.
Dès la première
émission, Christine va crever l'écran et marquer l'histoire de
la télé. Sa présentation de cinq minutes s'avère
parfaite, professionnelle et surtout pas racoleuse. Quelques jours après
sa première, l'invité du plateau est le célèbre
écrivain Christopher Laplume pour son livre « Mes nuits avec Estelle
». La plantureuse blonde vient de terminer son bulletin météo
et alors que le présentateur vedette reprend la parole, l'écrivain
s'exprime :
- Dommage que la tête
ne soit pas à l'image du soutien gorge !
Charles esquisse un sourire
d'embarras, quand soudain, en fond, on peut comprendre :
- Pauvre connard, les histoires
de mon petit-neveu sont plus passionnantes que vos livres !
Après un long silence
glacial, l'animateur enchaîne. Il sourit en regardant ses fiches, son
regard s'illumine en découvrant la moue boudeuse de Christine. Il se
mets à rougir.
À la fin de l'émission,
confus, l'écrivain se précipite devant la loge de Christine, mais
ce sont deux grands gaillards qui le raccompagnent aux portes du studio. Comprenant
qu'il assiste au premier caprice d'une future star, Charles, placide, frappe
à la porte qui ne tarde pas à s'ouvrir. Christine a les larmes
aux yeux et elle se jète dans les bras de son bienfaiteur.
- Tu as été
formidable, tu n'as pas à pleurer !!!
Folle de rage, elle quitte
les bras de Monsieur Vandermonde :
- Je ne supporte pas de
me faire attaquer par des petits cons médiatisés !!!
La blonde en jean, escarpins
et pull se laisse rejoindre par la tendresse de Charles.
- Demain, ce sera toi la
reine de l'émission ! Je te confie la rubrique mode, tu remplaceras Britney
!
- Mais pourquoi ?
- Parce que je te trouve du talent ! Tu as ta place dans mon émission
!
Elle se blottit dans ses
bras, il lui glisse quelques mots à l'oreille, avant que tous les deux
quittent le studio d'enregistrement.
Dans le cadre magnifique
d'un grand restaurant, Christine esquisse de véritables sourires de bonheur,
ceux qu'elle n'avait plus affichés depuis bien trop longtemps. Quand
Monsieur Vandermonde prend l'appelle de sa femme sur son portable, Mademoiselle
Chapot s'éclipse pour se refaire une beauté. En écoutant
les banalités de son épouse, Charles regarde s'éloigner
la silhouette blonde de sa présentatrice.
Reprenant son sérieux, il informe son épouse qu'il est en pleine
réunion et qu'il risque de ne pas rentrer avant demain en milieu de matinée.
Après avoir raccroché, il sort de sa poche de blazer, une petite
boîte métallique. À l'intérieur, un petit cachet
bleu qu'il fait passer avec un verre d'eau.
Quelques minutes plus tard,
il est au volant de sa grosse Mercédès en compagnie de Christine.
L'allemande file sur le périphérique. « P'tit bec »
est nerveuse et ses jambes, habillées d'un simple Jean's moulant, n'arrêtent
pas de s'agiter au fur et à mesure que l'on se rapproche de son appartement.
Devant le 24, warning allumés et stationné en double file, le
couple reste dans la voiture, mais ne dit rien. Christine n'ose regarder son
défenseur et son aîné d'une trentaine année.
- Tu montes et. je te rejoins pour. signer ton contrat ?
- Tu ne seras pas déçu !
Les traits du visage de
Charles Vandermonde se fige : il devient tout pâle.
Une lumière tamisée
éclaire le salon, un canapé bon marché siège sur
un luxueux parquet. Soudain, le carillon de l'entrée retentit. et, depuis
la chambre, une voix pleine d'anxiété s'exclame : « Entre
! ». La porte ne tarde pas à s'ouvrir sur Monsieur Vandermonde.
Son visage a retrouvé des couleurs. Christine revient dans le salon uniquement
vêtues d'une liquette blanche.
Sans préambule, elle se colle à lui pour l'embrasser fougueusement.
Au bout de quelques minutes d'un échange passionné et, victime
d'une érection molle, Charles se vautre dans le canapé, alors
que Christine vient s'agenouiller à ses pieds.
Alors qu'elle caresse sa poitrine à travers la liquette, Charles reprend
ses esprits le dos calé dans le cuir. Notre blonde commence à
caresser le soyeux de ses cuisses, alors que sa prochaine victime ne semble
pas réaliser ou plutôt, semble éviter le moment de la crise
cardiaque en ménageant ses élans. Il préfère dévorer
du regards, ce corps fait pour un baiseur XXL. Christine défait la moitié
des ses boutons pour révéler un soutien-gorge rouge aux bonnets
trop petits. Elle se soupèse en soutenant le regard de Charles.
- Ils sont magnifiques,
Christine !!! Je regrette de ne pas avoir 20 ans !
- Je vais t'en donner comme si tu avais 18 ans !
Surpris, il pousse un rire
et regarde les doigts de Christine déboutonner les derniers boutons,
afin d'ouvrir sa liquette et révéler au visage de plus en plus
proche, l'opulence et la chaleur de sa poitrine. Hypnotisé par la taille
de ce soutien-gorge, il s'aperçoit au dernier moment que cinq doigts
aux ongles peints courent sur sa braguette. Charles ne sait où mettre
ses mains, il savoure. avant que ses doigts ne se décident à venir
attraper les bonnets rouges pour les retirer et révéler ainsi,
la totale nudité d'une poitrine lourde et généreuse. Charles
ne tarde pas à la prendre en main. Christine s'offre à genoux,
les épaules et la tête en arrière pour qu'une bouche avide
s'occupe de ses tétons. Ses seins ont droit à tous les honneurs,
avant que la chemise ne tombe à terre. Le présentateur préfère
enfiler son visage entre les obus de chair.
Ils échangent leur
place, Christine siége sur le cuir froid, les cuisses subtilement entrouvertes,
alors que Charles met un genou à terre. Christine avance le bassin sur
le bord du canapé et maintenant, le sexe soumis, elle offre l'humidité
de son intimité à la langue de son employeur. Il tente de s'appliquer
sur le clitoris, mais maladroit, il lèche de bas en haut cette cordillère
charnue tout en branlant son sexe qui refuse toujours de durcir. Il reprend
son souffle, avant de lécher ses lèvres et tenter cette fois ci
une exploration avec la langue.
Christine mouillait abondement à en voir l'entrain des léchouilles.
Charles se redressa, un filet de bave se tissa entre ses lèvres et cette
autre bouche dans laquelle il aventura un doigt. Pendant que Christine prenait
ses seins à pleines mains, la blondasse serrait les dents, mais sans
plus. Il l'attrapa par les hanches et la ramena près de lui, alors qu'il
se dressait sur les genoux. Sa grosse main s'empara de son érection un
peu moins cotonneuse, il s'astiqua et tenta de pénétrer le sexe
de Christine. À la troisième tentative, le membre s'introduisit
dans la matrice, non sans difficulté. Charles donna des coups de rein
prudent pendant cinq minutes tout en malaxant les seins qui lui étaient
offerts. Il n'avait pas de technique et c'est avec un certains agacement qu'il
se retira. Battante, Christine se leva, Charles n'avait plus que sa fierté
d'animateur a opposer au désir d'une bombe sexuelle.
Elle se mit à danser pour lui, lascivement et professionnellement, pendant
qu'il se branlait avec l'espoir d'avoir une franche érection, celle qui
lui permettrait de saillir le sexe de sa maîtresse.
- Tu veux un verre ? Quelques
choses ? Tu es peut-être trop stressé ?!
- Non ! T'inquiète pas, ça va venir ! Y a tellement longtemps
que je n'ai pas jouie que je suis un peu rouillé !
Il esquissa un sourire qui
ne convaincu pas Christine. Alors qu'il était contrarié, elle
vint s'installer à ses pieds. Il écarta les jambes et elle s'avança
avec ses atouts et. sa main droite qui empoigna le membre pendant que l'autre
soutenait une paire. Sa bouche vint s'attaquer au gland et doucement, les lèvres
de Christine lustrèrent de haut en bas, un membre qui termina au garde
à vous.
À chaque fois qu'elle le regardait, sa course se faisait de plus en plus
courte et à un instant, ses yeux ne décrochèrent plus de
Charles. Elle le suça amoureusement, le frein posé sur sa langue
et le regard servile. Il poussa un grognement ponctué d'une insulte.
C'était un orgasme « raté » : un premier jet liquide
gicla sur le dessus des papilles de la blonde, avant qu'un second plus épais
et plus puissant ne s'échappe au fond de sa gorge.
À la quatrième décharge, elle retira sa bouche et un jet
gicla au-dessous de son nez. Elle lâcha le membre et ouvrit sa bouche
souillée, elle rapprocha les lèvres et baissa la tête, avant
de branler une nouvelle fois le membre.
- Maintenant que tu es dur,
on recommence ?
Avec difficulté,
il reprit son souffle. Il mima un « oui » de la tête et esquissa
un sourire.
EPILOGUE :
Le lendemain, elle reçut des fleurs de la part de Christopher Laplume,
mais elle préféra livrer le bouquet à Britney Pital, la
fille qu'elle avait remplacée. La presse et quelques journaux se firent
l'écho de ce qu'il s'était passé la veille, de son coup
de gueule et face à un écrivain célèbre, Christine
s'en sort avec les honneurs.
Pour sa deuxième
semaine à la télévision, elle tripla l'audience et Monsieur
Vandermonde la promus à de nouvelle responsabilité où elle
s'en sortit avec les honneurs.
À la soirée des 7 d'or, elle échoua de peu, mais on la
vit assez souvent au bras de Charles Vandermonde.
À peine six mois
plus tard, le présentateur-vedette de « Comme vous le dites ! »
divorcait pour s'afficher avec sa nouvelle égérie : Christine
Chapot.
3 MOIS PLUS TARD.
Christine continua de faire
de plus en plus de plateaux. Elle approcha le cinéma en participant à
des castings, la chanson, mais on parla de plus en plus d'elle sous la rubrique
people : en effet, ça faisait plusieurs mois que le tueur de prostituée
courrait et beaucoup craignait qu'il ne s'en prenne à la belle star !!!
Elle se maria avec la star
de l'émission et pour éviter les privilèges, elle quitta
Canal 6 pour FT1.
Approximativement un an
après sa première télévision, Christine pouvait
se targuer de n'avoir jamais joué de son corps pour appâter le
spectateur. Ses formes restaient passives, au second plan, simplement mises
en valeur, sans racolage excessif. Ses détracteurs commencèrent
à voir en elle une présentatrice à part entière
et plus du tout une ancienne danseuse aux seins nus.
Mais un soir.
. Alors qu'elle est l'une
des invitées de « Bonsoir et bonne année sur FT1 »,
elle se fait voler la vedette par Loano, un travesti siliconé. De tirage
de couverture à répliques acerbe, Christine tombe dans un piège
quand on lui fait présenter la météo du jour. Faisant définitivement
la nique au trav siliconé, elle s'ose en guise d'éphéméride,
à faire ballotter ses gros seins de droite à gauche.
Le public sur le plateau applaudit à tout rompre, mais le lendemain,
dans la presse : c'est le scandale !
FT1 la vire ! Dans la foulée, de vieilles photos oubliées paraissent
la montrant seins nus sur quelques plages en compagnie d'hommes à chaque
fois différents.
Absente des plateaux pendant 3 mois, elle retourne sur Canal 6. Elle est reprise
par son mari, mais ce dernier regarde déjà ailleurs. Physiquement
et mentalement pas prête pour reprendre sa place dans l'émission,
elle est mise à l'écart et quand elle révèle des
choses peu flatteuses sur lui : ils divorcent.
Quelques mois plus tard,
Christine ne fait plus la « une » des « journaux ».
Elle tente de relancer sa carrière en épousant un ancien acteur
de film X qui s'est reconvertit dans les films d'arts martiaux. On reparle de
Mademoiselle Chapot, quand elle signe un contrat pour jouer dans une super-production.
Elle donnera la réplique à son nouveau mari dans le quatrième
opus de « Kung Fu Vs Prédator ».
Le film s'avère un flop monumental !!! Christine divorce une seconde
fois !
Deux choses empêchent
la jeune femme de sombrer dans la dépression : des liens obscures avec
Charles Vandermonde et, les habitants de Mortelèze qui l'invitent à
revenir dans sa ville natale. Mais ça, elle le balaie avec dédain
comme pour dire : je suis trop bien pour ce village perdu au milieu de l'inconnu.
Six mois plus tard, elle
flirte de nouveau avec la star de « Comme vous le dites ! ». Finalement,
on revoit Christine sur une chaîne du câble. Il s'agit d'une émission
sur les arts de la table, un programme produit par. Charles Vandermonde. C'est
une émission métissée de 90 minutes : rien est standard,
les 5 animateurs sont de nationalités différentes, pas moins de
10 décors différents et 7 sujets différents. On y aborde
aussi bien la famine en Afrique, que la violation des droits de l'homme et la
santé mentale de Georges Bush. Certains thèmes sont plus nationaux
comme : le dopage chez les sportifs, la drogue chez les animateurs télé
ou, les étranges errances dans l'enquête pour identifié
le sérial killer qui a causé la mort d'une cinquième prostituée.
Cette cinquième victime
fait les choux gras de la télévision. Magdalena Sens a été
retrouvée dans un caniveau, égorgée, après avoir
subis des sévices sexuels. La seule piste que les enquêteurs possèdent
: une BMW de couleur noire aperçue quelques minutes avant l'enlèvement
!
Ce soir, Christine a rendez-vous
avec son destin. Elle sort de l'ascenseur avec précaution. Sous antalgiques,
elle traverse le hall de le hall d'entrée de son bâtiment, avant
d'ouvrir sur la rue. Lunettes sur le nez malgré la nuit, elle s'approche
de la rue en cherchant son taxi. Soudain, une grosse BMW noire s'immobilise
à sa hauteur, un homme en sort précipitamment, saisi le bras de
Christine, avant de l'attirer violement à l'intérieur de la grosse
berline. Au passage, la tête de Christine heurte le montant de l'allemande
qui démarre sur les chapeaux de roue, avant de disparaître à
l'autre bout de la rue.
FIN