HISTOIRE EROTIQUE
Histoires érotiques par mail Ajouter aux Favoris En collaboration avec boobleSexe.com : Le Puissant Moteur Pornographique
 ::: Menu
 ::: Histoires érotiques
 ::: Envoyez votre Récit
 ::: Vos Contributions


 ::: Sexe Qualité
 ::: Vidéos Sexe
 ::: Videos XXX
 ::: Sexe amateur
 ::: Sexe asiatique
 ::: Sexe voyeur
 ::: Photos porno
 ::: Infirmière nue
 ::: Sexe gay
 ::: Réseau Sex
 ::: SexShop
 ::: Sex-Shop Libertin
 ::: Annuaire sexe
 ::: Booble Charme
 ::: Hit des Films X
 ::: Black Salope
 ::: Sexe Hard
  ::: Retour aux Histoires érotiques de Flash Sexe
Histoire érotique N. 653
Titre : nuit de plaisir
Auteur : loro
Date de publication : 24.02.06
C'est à notre retour de Bali que Jérôme acheta les lunettes de tissus noir. A l'époque il prétexta que la lumière l'empêchait de dormir dans l'avion, je ne saurais jamais si déjà il avait prévu d'en faire cet usage...

Tout commença le jour ou je reçu ce mail, une phrase disait : " Le jour ou je te tendrais ces lunettes, sache que tu vivras l'heure la plus folle que ton corps est connu, sens-toi libre et animal, femelle et sauvage..."

Plusieurs fois je le questionnais à ce sujet, mais il restait de marbre, j'avais beau suggérer les pires folies... au mieux il souriait, mais ne révélait rien. J'étais à la fois dans l'appréhension et le désir, dans le trouble et l'incertitude, mais le plus souvent très humide d'impatience...

Le 22 Novembre 20.. Jérôme m'invita pour mon anniversaire au restaurant. Il ne m'avait jamais amené dans cet endroit, c'était une sorte d'auberge hôtel adorable et rustique. Nous passâmes cette soirée à parler de choses et d'autres, comme à l'accoutumé je le sentais très amoureux, le regard brillant de désir. Nous dînames tendrement nous déclarant notre amour comme au premier jour... Au dessert, il me regarda droit dans les yeux et déclara : " J'ai un joli cadeau pour toi...". Il me tendit un adorable paquet cadeau et me dit " N'oublie jamais que je t'aime, n'oublie jamais que seul ton bonheur compte à mes yeux, n'oublie jamais que je suis ton homme et que rien ne peut nous atteindre tant nous nous aimons".

Morte de curiosité et d'impatience, j'ouvris le paquet, les lunettes se cachait dans une paire de gant noir, je sentis ma gorge devenir sèche ... je compris que j'allais vivre un moment fou, un moment longuement préparé par ses soins, uniquement destiné à mes sens...
Jérôme m'observa un long moment, il sentait mon trouble, puis il dit :
"Ne dis rien, laisse toi porter..."

Nous sortîmes du restaurant, et passèrent devant la réception de l'hôtel, à ma grande surprise il dit au réceptionniste : " Ma clé je vous prie".
La chambre était magnifique, grande et cossue, je me sentais bien, pleine de désir, je savais que seul mes sens devait être en éveil, j'étais très troublée.

Délicatement Jérôme me pris dans ses bras, me serra tendrement et commença à déboutonner mon chemisier, sans qu'ils les touchent, je sentais mes seins lourds pointer espérant qu'il y pose ses lèvres, mon chemisier tomba au sol, vite rejoins par mon soutien gorge, en l'espace de quelques instants j'étais nue, debout au milieu de la pièce.

Jérôme m'allongea tendrement sur le lit, passa mon cadeau autour de mes yeux, m'enfila la paire gant et me dit au creux de l'oreille:" Bon anniversaire mon amour, ne bouge plus, ne dit plus rien, je t'aime".

Privée du regard, mes autres sens était dans le plus grand éveil, je l'entendais se déplacer dans la pièce. Sans comprendre pourquoi je me sentais frissonner, impatiente d'un contact, qu'il me touche, je me pinçais les lèvres pour ne pas gémir tant je me sentais prête à être aimé.

Plongée dans mes pensées, je réalisais qu'un silence parfait régnait autour de moi, que faisait il ? était- il sortie ? Mais obéissante, je ne bougeai pas attendant le sors que mon amant m'avait réservé.

Tout à coup, je sentis une main se poser sur mon sein gauche, je ne pus m'empêcher de laisser échapper un son, la main était douce et experte elle fut rejoins par des lèvres tout aussi tendres tétant mon sein avec amour, cette caresse provoqua en moi le besoin d'onduler imperceptiblement...une autre main se posa sur mon sein droit complétant mon émoi...lorsque je sentis une deuxième bouche se poser sur mon sein droit, je sentis mon cerveau bouillir, un tourbillon m'envahit, cette double caresse impossible me fit onduler encore plus fort, j'avais envie de hurler ma trahison mais seuls des gémissements de plaisir sortait de ma bouche, je posais ma main sur ces deux têtes qui me gouttais essayant de comprendre qui était Jérôme, mais les gants m'empêchait de ressentir avec précision...

Je me sentais honteusement dégoulinante de plaisir et de désir, je perdais peu à peu la raison, je ne pus m'empêcher d'ouvrir mes jambes tant je sentais ma fleur douloureuse par le manque de contact, c'est à cet instant que je sentis deux nouvelles mains se poser sur mes jambes m'invitant à exposer mon intimité... mon bassin ondulait par saccade comme à la recherche d'un invisible dard... lorsque je sentis les premiers coup de langue de la troisième bouche, je ne pus m'empêcher de hurler mon plaisir, je me sentais aspirer, goûtée de partout, je sentais mon plaisir imminent, du bas de mon ventre je sentais la vague venir, et c'est en m'arc-boutant que j'explosa par le plaisir de toutes ses sensations...A ce moment là six mains se mirent à me masser tendrement le corps... je ne su jamais si deux d'entre elles étaient à Jérôme.

Peu à peu je sentis mon corps flotter, j'étais à la fois émerveillée par le cadeau de Jérôme et honteuse du plaisir illégitime que je venais d'avoir, son consentement à me l'offrir me déculpabilisait et me protégeait, car puisqu'il l'a voulu, je l'ai vécu sans le tromper.

C'est dans une semi-somnolence que je sentis deux mains se poser sur une de mes jambes, la caresse était douce est apaisante. Deux autres mains se posèrent sur l'autre jambe elles avaient toutes le même mouvement de va et vient relaxant, je me sentais bien ouverte et exposée, mais aucune de ces caresses ne cherchaient à m'éveiller.

Une cinquième et sixième main se posa sur mes seins, remontant sur l'épaule et le bras, être massé en même temps de partout commençait à me troubler. Soudain, je sentis un anneau métallique m'enserrer le poignée, on tendit mon bras au-dessus de ma tête, j'entendis un cliquetis métallique, mon bras était menotté aux barreaux du lit. Avant même que je le réalise mon second bras subissait le même sort. Une bouche commença à m'embrasser le ventre et les seins, je ne pouvais m'empêcher de me tortiller, prisonnière et sans défense, je compris vite que résister était peine perdue, je décidais alors de laisser la sensualité prendre le dessus, l'homme que j'aimais avait souhaité que je vive cela, je devais en être digne.

Mes sens suivaient le plaisir que m'apportait cette bouche soyeuse, sans me rendre compte que les massages des jambes avaient cessé, on me maintenait les jambes fermement à moitié repliée, laissant la bouche voyager sur mon corps. Ne pouvant plus bouger aucun membres, je sentais monter en moi le désir de me donner, le fait de n'avoir aucun autre choix décupler mon envie. C'est en sentant des cuisses entre mes flans que je compris que l'homme qui me léchait les seins était à cheval sur mon ventre, la sensation de ses bourses qui effleuraient mon ventre me faisait couler, parfois lorsqu'il se penchait je sentais sa raideur, ce jeu dura longtemps, n'en pouvant plus, je ne pus m'empêcher de dire :" Je vous en prie, prenez-moi, touchez ma fleur, juste un instant, soulagez-moi".

Les caresses cessèrent instantanément, haletante j'attendais, je sentis qu'on repliait mes jambes vers mes seins encore humides, je sentais qu'on m'offrait complètement, que j'étais mure et suffisamment prête à recevoir dans mon ventre, c'est à ce moment là que je sentis contre ma vulve tendue la douce chaleur d'un gland humide, j'essayais de l'attirer par de petit coup de rein, de l'inviter plus loin en moi, mais il restait au bord, jouant à l'entrée de moi quand je le voulais en moi, aveugle et presque écartelée mon désir devenait fou, d'un geste presque brusque, je sentis le dard brûlant me prendre dans un puissant mouvement, en un éclair le temps d'un cri, j'eus le plus bel orgasme de ma vie. Pantelante , je laissais cette merveilleuse hampe me transpercer, allez et venir profondément en moi, peu de temps après mon plaisir, elle me quitta pour honorer le dessus de mon pubis d'une sensation chaude et apaisante.

Avais-je perdu connaissance ? Je me réveillai à nouveau sous la douceur de caresse voluptueuses. Durant cette absence, ces inconnus m'avaient déplacer. Mes bras toujours prisonniers étaient maintenus vers le haut comme suspendu au plafond, mon corps était tendu et reposait sur les genoux. Un homme me soutenait, son torse contre moi, je sentais mes fesses reposer sur son ventre. De ses mains, il me caressait les seins doucement.

Tout mon être tremblait encore, je voulu parler, leur dire que je n'en pouvais plus, que mon corps était saturé de plaisir, mais lorsque je voulu le faire, des lèvres prirent les miennes dans un doux baiser. J'offris ma bouche sans retenu, soulagée de reconnaître sans aucun doute les lèvres de mon compagnon. Son baiser me disait : n'ai pas peur, je suis là, heureux de t'offrir ces plaisirs, je me raccrochais à ce contact, à ses lèvres, ne voulant pas le laisser partir.

L'homme derrière moi me cala fermement contre lui, ses caresses devenaient plus ferme, d'autres mains devant moi remontaient le long de mes cuisses, m'obligeant à ouvrir mes jambes. Je compris qu'ils allaient me prendre ensemble et honteuse de ce plaisir que je sentais divin, j'embrassais furieusement Jérôme.

Je ne pu retenir un cri lorsque d'un brusque coup de reins, l'inconnu perça mon ventre, il resta au fond de moi sans bouger. Un râle sorti de ma gorge accompagnant le mouvement de l'homme qui s'enfonça dans mes reins.

La douleur m'envahit remonta jusqu'à ma nuque, tout mon corps trembla. Je sentis le feu prendre en moi, attiser par la honte de mes sentir ainsi prise par deux inconnus. Lorsqu'ils s'enfoncèrent l'un après l'autre, écarteler, fouiller, soumise, tordant mes reins pour échapper à cette brûlure dans mon dos, je demandai à mon amant fou d'offrir à mes lèvres sa hampe brulante. Je sentais son trouble à me savoir douloureusement, doublement pénétrer, doublement offerte.... Son sexe était tendu et coulait de désir, il s'enfonça dans ma gorge et je le happais. Ma douleur s'apaisa, des vagues de plaisirs montaient du bas de mon corps, venant à ma bouche, irradiant le sexe et le corps de mon amant. Je me sentais moins honteuse à ses râles de plaisirs, traversée par le désir fugace et pervers que d'autres hommes me possède sous ses yeux. Le plaisir monta plus fort encore, chaque coups dans ma chair me transperça, me secouant de frissons intenses. Je partageais ce plaisir en po
mpant le sexe dans ma bouche, tandis que ma langue enveloppe et masse le membre de cet homme que je veux emporter dans l'extase.

A ce moment là, n'existais plus que nous, les hommes que je sentais en moi n'étaient que des objets destiner à notre plaisir, alors je m'offris totalement, laissant monter en moi les spasmes d'un plaisir violent, encourager par les gémissements de mon homme dont la verge allait éclater dans ma bouche, étouffant mes propres gémissements.


Un raz de marée inouï nous secoua ensemble, unissant nos corps et nos âmes...

Je me réveillai, étourdie, par le rêve que je venais de faire.

J'étais allongée sur le lit dans la position ou nous aimons dormir,en chien de fusil. Un rayon de lumière éclairait la pièce...écarquillant les yeux, je reconnue la chambre de mon rêve ! ! !

Impossible!! étais ce un rêve ? je compris lorsque je vis un masque noir sur la table de chevet.... alors, je sentis mon corps frémir, encore brûlant et humide des plaisirs de mes songes.
Jérôme m'attira contre lui. Je me pelotonnais comme pour entrer dans son corps, resserrant encore son étreinte il me dit à l'oreille : " pardon. "

Les plus beaux mots d'amour sont banals, j'ai été très touchée par ce "pardon" qui m'exprimait son amour infini, à moi qu'il savait si prude et docile autrefois. Il ne se douta pas que je gardais du plaisir une reconnaissance éternelle, à qui, m'avait révélé à mes sens et appris à me donner à lui, sans réserve.

Avant de sombrer, j'entendis encore : " bon anniversaire " ou bien ................était- ce mon rêve ? ? ?

 
  ::: Retour aux Histoires érotiques de Flash Sexe

  ::: Accéder à l'ensemble de nos récits érotiques !
Comment lire toutes ces histoires érotiques ?
Nous vous proposons 3 choix pour lire l'ensemble de nos récits érotiques :
1er choix :
Accédez à notre interface complète d'histoires érotiques grâce à notre Module * :
ACCES AU MODULE
2ème choix :
Accédez à notre interface complète d'histoires érotiques par Carte Bancaire * :
ACCES AU FORMULAIRE DE PAIEMENT SECURISE
3ème choix :
Accédez à nos histoires érotiques à la carte :
ACCES AUX HISTOIRES EROTIQUES A LA CARTE
* Ces accès vous donneront droit à l'ensemble de notre interface pornographique contenant entre autre : Lives Shows, Chat érotique, Videos pornographiques, Photos classées x, Films pornographiques, Sexe thématique (amateur, hardcore, fellation, sodomie, double pénétration, échangisme, bi, lesbiennes, gay, trans....), Guide des positions sexuelles, Romans-Photos.........


© Flash Sexe
- Tous les textes sont notre propriété -