HISTOIRE EROTIQUE
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Histoire érotique N. 654
Titre : TROUBLES DE VOISINAGE...
Auteur : Michel
Date de publication : 02.03.06
Ma compagne et mes enfants venaient d'entamer la tournée des grandes surfaces. Je lançai un expresso serré sur l'appareil idoine, alimentai le lave-vaisselle des divers ustensiles ayant fait leur office. Coup de pouce pour déclencher le robot vaissellier, passage expéditif de l'éponge sur la table, deux sucres immergés dans mon kawa tout chaud, je portai la fine tasse aux lèvres en jetant machinalement un oeil à travers la double-fenêtre de la cuisine. Je me figeai, sourcils légèrement écarquillés. A une soixantaine de mètres à vol d'oiseau de mon poste d'observation, trois maisons au-delà de notre petit jardin, une femme astiquait des étagères tout près d'un balcon. La température était fort clémente car elle oeuvrait en soutien-gorge et petite culotte ton lie de vin...

Elle ouvrit en grand les portes-fenêtres, débuta le polissage méticuleux de chaque vitre, déployant son corps avec une grâce infinie lorsqu'elle récurait le haut des carreaux. Une tâche multicolore sillonnait le milieu de son dos. Je n'arrivais pas à discriminer si ces cheveux étaient bruns ou châtains mais il me semblait qu'elle était pourvue de courbes pleines et rondes, du genre de celles qui sont si douces et souples sous les paumes. Peut-être avais je tendance à voir au-delà de ce que je le pouvais à cette distance... En tout cas une peau très claire. Cela, j'en avais la certitude. Lorsque face à moi elle lustra les vitres intérieures, j'avançai le buste à ma fenêtre, faisant mine de siroter lentement un café avalé depuis quelques minutes, dardant mon regard sur sa silhouette. Elle manifestait une nette propension à peaufiner l'astiquage du verre au-delà du temps nécessaire. La montée d'un intense désir tendait mon jean.

J'avais près de quatre heures devant moi pour tenter une approche - et plus si affinités réciproques. Après tout je ne risquais que de me faire râteler ou couvrir de ridicule. Mon sang parvint à irriguer concomitament verge et neurones, car un prétexte m'apparut en un éclair. J'improvisai un texte, griffonnai de stylos et graphies hétéroclites quelques adresses et noms de voisins que j'ornais d'une gamme de signatures voguant des arides initiales à l'enluminure approximative. Alibi plausible, qui avait de surcroît l'avantage d'offrir une stratégie de repli en cas de présence d'un mâle. Je fis le tour du pâté de maisons et sonnai à la grille de « Françoise et Patrice N... ».


Cheveux châtain sombre : j'aurais au moins eu confirmation de cela. Coiffure à la garçonne. Ses yeux vert tilleul un peu amandés pétillaient de malice. Un cicatrice éthérée partait du coin de l'oeil gauche, descendait à la limite de la joue. Visage aux pommettes larges, nez aquilin, front légèrement bombé. Lèvres pulpeuses à ravir. Son kimono pastel décoré de motifs géométriques me laissait deviner un corps à la fois mince et épanoui. Des mules assorties à son négligé. Cette tenue légère ne devrait permettre que deux options - entretien expéditif sur le pas de la porte ; discussion un peu plus poussée si elle me laissait franchir l'huis, peut-être jusqu'à l'expression corporelle.

Coeur battant la chamade je me lançai : « Bonjour Madame, excusez moi de vous déranger. J'habite tout près et je souhaiterais vous faire signer une pétition sur les récents projets de la mairie qui vont modifier les sens de circulation de nos rues. - Nous nous sommes installés depuis peu et je ne sais comment ces travaux perturberaient le voisinage. - Je puis vous l'expliquer plus en détail, si vous le souhaitiez. Mais peut-être êtes-vous occupée ? » Elle ébaucha un sourire. « Pas trop en ce moment. Entrez donc, vous me ferez ainsi mieux connaître mon environnement. » Un escalier extérieur menait au premier étage. Aucun bonhomme à l'horizon.

Le séjour d'où je l'avais matée était vaste, paré de mobilier design et asiatiques. Deux affiches de corrida tranchaient par leur couleurs vives quoique sans briser l'harmonie de la pièce. Elle me fit prendre place sur un canapé d'épais tissu beige, s'installa à une distance raisonnable. Très concentré sur ma fable je calomniais l'arbitraire des services techniques municipaux, puis dérivais vers une présentation du quartier, lui indiquant les centres de ludisme, les commerces les mieux achalandés, quelques jardins publics. Elle écoutait attentivement, posant des questions précises, décroisant ou recroisant ses jambes superbement galbées sans jamais frôler l'indécence. Un mur de BD, où classiques de l'école belge côtoyaient des oeuvres beaucoup plus récentes, attira mon regard. DVDthèque d'art et essai, télé grand écran, CD aux goûts éclectiques, discrète chaîne hi-fi. Son porte-plume agrémenta la pétition en crissant un paraphe simple et empreint d'élégance. J'acceptais le jus d'ananas made in commerce équitable qu'elle me proposa.

Elle mania le sas du frigo puis les portes d'un placard, la boisson glouglouta, les verres choquèrent une table. Le reflet de sa silhouette, de dos, projeté depuis l'ouverture de la cuisine s'incrusta au bord d'un grand miroir à la boiserie marquetée de chinoiseries. Je n'en cru pas mes prunelles : d'un geste félin, sa culotte glissa le long de ses gambettes et fut jetée hors de mon champ visuel. Aidée par de précis tressautements des épaules sa main gauche dégrafa le sous-tif sous le kimono, le balança d'un geste preste. Ses pieds glissèrent des mules. Le tout en quelques tournemains : une efficiente gestionnaire de la gestuelle... Elle se rajusta, prit les verres, pivota ; je fixais le miroir sans m'en cacher, admirais son entrée, souple, ondulante. Cette fine mouche avait sciemment choisi de se délester de ses dessous en se plaçant exactement dans l'angle idoine pour être aperçue. Visiblement elle avait le sens de l'espace - comédienne ou danseuse amatrice ? Ironie planant à la commissure de ses lèvres, elle me tendit son offrande, s'assit à quelques centimètres de moi, talons aux fesses, cambrure dorsale bombant son torse. Nous évoquâmes en toute banalité le voisinage, nos yeux en contrepoint parcouraient nos corps ; elle jaugeait ma bosse de chair ; les frôlements de la soie sur sa peau qui accompagnaient ses gestes m'émoustillaient, densifiant encor et encor ladite protubérance ; un parfum délicat où trônait la menthe me chatouillait les naseaux.


Délicieusement désinhibé, je pris le fin tissu, effleurais de soie ses cuisses qui s'écartèrent avec une franche volupté, parcourut le velours de sa peau, masquant puis voilant l'intersection de ses jambes affriolantes. Ses mains, longues, fines, défirent le noeud du kimono offrant vue sur un corps pulpeux à ravir, sculpté dans du flexible albâtre, doux, ferme. Ses mamelons durs, larges pointaient outrageusement au milieu d'aréoles toutes menues. Elle inclina ses seins plantureux et denses, m'embrassa à pleines lèvres tièdes parfumées d'ananas. Ma dextre coiffa la coupe de Vénus, mes doigts jouèrent délicatement avec sa toison pubienne plus auburn que châtain - je suis plus afficionado de minous en fourrure que rasés de frais. Je mouvais le pubis de l'extérieur, lentement, lentement ma paume se recouvrit de son humeur intime. Son ventre, ses flancs vibraient de désirs. La flûte harmonieuse de sa voix tendit vers le rauque « Cela me plaisait beaucoup que tu m'observes, tout à l'heure. Et l'idée de la fausse pétition : excellente !!! J'aime ce sens de l'initiative - J'étais motivé par ton petit manège... » Le majeur s'enfonça jusqu'à la dernière phalange dans son suc tiède de femelle.

Elle gémit en trémolos aigus, accompagna de la paume mon exploration de son abricot trempé. « Va bien loin et profond, tout au fond du vagin. Tu me branles si bien ! » Son autre main fit coulisser la braguette, godilla sous mon slip déjà tacheté de gouttelettes de sperme. « Pour la douceur et le respect, j'ai mon mari... J'ai une folle envie d'être baisée comme une chienne en rut. » Ces mots crus furent susurrés avec un aplomb des plus culottés. Elle malaxa mes burettes fermement, évalua en connaisseuse l'épaisseur de ma trique érigée. « Mmmm j'aime les queues comme la tienne, bien équipées. J'espère que tu sais t'en servir car je suis un très bon coup !! Ne me fais pas mouiller en vain, mon gaillard ! - Je tenterai de ne pas pas niquer. » Mes doigts logés jusqu'à la garde slalomait à merveille dans un fourreau charnel gorgé de cyprine. Son index et son majeur encerclaient mon chibre, remontaient en haut du gland, l'astiquaient avec une perversion digne d'éloges, cachetaient, découvraient, caparaçonnaient la boule de chair violacée de concupiscence... Ses joues rougissaient de plaisir, son souffle se raccourcissait, soulevait son ventre.

N'en pouvant plus, je quittai fringues et mocassins, sans que d'ailleurs elle n'interrompe une fraction de seconde sa chaude branlette ! Elle glissa, s'assit sur moi, béant des cuisses, briquant lascivement ma pine des lèvres sirupeuses de son clitoris, farfouillant dans son sac à main, se saisit d'un condom. J'ai sincèrement admiré sa dextérité de prestidigitatrice pour m'emballer de latex !! D'une main assurée elle m'empoigna la bite, la gîta en elle. Un vif coup de rein ajusta mon vit à sa matrice juteuse qui m'enveloppait jusqu'à la base. Les ondoiements de son buste accompagnaient mes coups de gaule, je bloquais ses hanches chaque fois que je m'engonçai, la repoussant vers le haut, l'empalait de plus en plus fort, de plus en plus vite. « Oups !! Ouiiiiii !!! Elle est si bonne cette belle lance, si épaisse ! Elle me laboure trop bien le con !!! Mmmmm comme je la sens bien, mon salop !! » Dans le psyché, le tatouage d'un crotale traversant son dos en diagonale s'animait au tangage de nos râbles. Je me noyais en elle comme dans du beurre, mais sa minette n'était pas si large que je ne sente les parois de sa chair palpiter autour de mon mandrin. J'agrippais, écrasais, griffais ses seins vicieusement lorsque nos corps s'arquèrent à l'orée de notre orgasme conjoint. Mon flux épais et vigoureux se projeta dans le tube de caoutchouc. « Putain, j'aime comme tu baises ! Tu sais faire bien jouir les chaudes salopes ! » Elle prit mon visage entre ses doigts, m'embrassa goulûment, langue exploratrice mêlée à la mienne puis suça langoureusement le lobe de mon oreille droite, le lobe gauche, le droit.... Ses mamelons m'effleuraient l'épiderme, elle escortait chaque phase de ma progressive débandaison de lascives reptations. Très à l'aise et toujours si naturellement classieuse, elle se leva, mis la capote gluante dans un cendrier, m'essuya verge et ventre de son kimono roulé en boule.


Je la guidais tout près du balcon, dos à la porte-fenêtre. Les vitres de ma cuisine chatoyaient entre les feuilles d'un acacia déjà en fleurs. Un merle perché près du sommet transperçait l'air chaleureusement doux de ces trilles jubilatoires. Je branlottais creux du pistil et étamines des lèvres gonflées du clito de ma nouvelle amante, faisant clore ses paupières. Mes doigts déposèrent sa mouille sur ses superbes miches, récoltèrent à nouveau son coulis de Vénus, s'insinuèrent dans l'entonnoir de sa bouche. Mon bras descendit en direction du parquet ; elle accompagna mon geste en s'agenouillant, ne relâchant pas la succion de mes phalanges. J'écartai sa frange, lissant ses cheveux, décalottai mon gland boursouflé, passais ce globe suintant de musc sur l'ourlet gourmand de ses lippes. J'eus besoin de redondance : « C'est le moment de prouver que tu es une princesse de la turlutte. Dis que tu à une envie folle de me pomper. - Mmmm ! Petit cochon, besoin que je t'excites ? - Oui, ma belle !! » Elle passa la langue sur mon gland, à petits coups. « Mon totem de scoute était 'Gorge profonde'. Bien sur que JE VEUX TE TAILLER UNE PIPE JUTEUSE. Mmmm, ton sperme a très bon goût ! Je vais tant te drainer les couilles que tes jambes flageoleront !! »

Elle me fit un clin d'oeil salace, tira mon prépuce, me goba à mi-seringue d'un plaisant mouvement de nuque, creusa, dégonfla, creusa les joues, savourant le contact de ma trique. Ce subtil jeu de pressions et relâchements des muscles buccaux cajolait le sceptre de Mars. Peu à peu, ses sucions s'amplifièrent, très très progressivement elle m'avalait de plus en plus loin, cheminant inexorablement vers la base de ma queue grâce à un angle parfait de la position de son visage. « Ouiiiii !!! T'es un super coup... Suces moi lentement, nympho en chaleur. Quel panard, cette pipée en vue de chez moi ! Salope ! Saaaaaalope ! SALOPE !!! » Souriant de mon puéril enthousiasme, elle improvisait de sublimes variations. Parfois elle accompagnait ses coups de gosiers en me branlant avec vigueur. D'autrefois elle me léchouillait le mandrin en tous sens, insistant sur telle ou telle parcelle de ma trique selon ses aspirations épicuriennes. A moins qu'elle ne serre fort la base du chibre dans le cercle de ses doigts pour biberonner la cime de ma latte de chair. Ou qu'elle n'ingère mes burnes, les suçotant sans omettre de me masturber. Mais toujours son regard mutin me fixait dans les yeux, jaugeait des effets de sa magnifique fellation, ajustait en conséquences ses trémolos... Une perfectionniste de la plume !! Attestant d'une pratique coutumière du pompier, elle portait son poids d'un genoux à l'autre, se penchait alternativement vers l'avant ou l'arrière, quelquefois se reposait sur l'une de ses cuisses ménageant ainsi ses rotules.

Pris en otage par son gosier véloce, je tractais doucement ses cheveux, guidais son siphonnage, l'incitais à accélérer encor et encor. Ses mains m'empoignèrent les fesses, les malaxaient, les mouvaient d'avant en arrière pour enfouir mon braquos quasiment jusqu'à la garde puis le reculer, me faisant littéralement baiser sa bouche de velours. « Gorge profonde » : ce totem - prétendument scout - était en parfaite adéquation avec ses prodigieux talents de pipeuse !!! Elle me libérait de temps autre, contemplait mon mandrin au bord de l'éruption, relaxant la tension des muscles de ses mâchoires. Lors d'une de ces pauses, je sentis affleurer l'éjaculation. Vite, vite je mis à l'abri ma queue, bloquant d'autorité ses épaules. Elle aspira chaque giclée dans un bruit délibérément obscène, lèvres arrondies scellant mon bambou. Séquestrant dans ce fourreau buccal le flux de mon foutre, sa glotte montait et descendait au fur et à mesure qu'elle gobait mes flots de liqueur d'amour. Je caressais ses cheveux, sa nuque, ses épaules, très tendrement. « Ouah !!! Ta purée est si épaisse, copieuse alors que tu m'as tringlée il y a peu... - Si tu était une pute, tu aurais vidangé ma bourse autant que mes grelots ! - Je ne suis qu'une modeste salope, m'sieur, je me contente d'être rémunérée en nature. - Que du bonheur, ma belle !! A moi l'honneur, maintenant. Pas toujours les même à se faire sucer ! »


Tout en lui roulant un patin je la soulevai dans mes bras, la déposai sur le sofa. Bouche enlaçant la sienne, je lui doigtais la chatte du majeur. Yeux chavirés de désir elle prit mon visage dans ses mains un peu tremblantes, le guida sur son ventre tout en fixant d'un oeil lubrique le reflet du miroir. Ma langue parcouru le haut de ses cuisses, remonta au nombril, descendit. Matant la turgescence de son clito, la mouille qui y luisait, humant ses fragrances de femelle aux appétits insatiables, je m'approchais de plus en plus de son abricot, puis m'en éloignais alors que chacun de ces cheminements semblait annoncer l'orée du cunnilingus. « Salaud ! Saaaalop !! Viens me brouter ! Bouffe-moi la cramouille !! » Elle tressaillit lorsque, faisant mine de m'exécuter, j'enfonçai mon index dans son rectum. Puis ma langue l'envahit, de toute sa longueur, la fourra au plus profond de sa moiteur alanguie ; la pointe dardée furetait en tous sens, tournoyait dans son con, cherchant à atteindre le moindre recoin, ressortait, replongeait, se retirait... Mon doigt entrait et sortait de son trou de balle, aussi lentement que mes digressions orales, mais intrusions et extrusions digitales se déroulaient à l'inverse de celles de ma langue, en une complétude si maligne.

Je léchais la chair dilatée de son clitoris, à petits coups, puis pompais goulûment, aspirais avec avidité ce mets des plus exquis, le pinçais de mes dents, le tiraillais, l'étirais, ensuite mes babines retroussaient cette pulpe sirupeuse au creux de son con. Parfois mon souffle soulevait les poils de son plumet, caressait la chair de son jardin d'Eve gonflé de désir, faisait bifurquer les gouttelettes de sa sève. Elle me suppliait alors de la fourrager de mes babines. « Ouh la la !!! T'es un excellent suceur de moule !!! Mmmmm !!Ouiiiii ! Et ton doigt dans le cul : quel raffinement... » Mon pouce la taraudait de plus en plus fort au fur et à mesure que mes succions langoureuses s'amplifiaient, s'accéléraient, sans aucune accalmie malgré mon souffle court. Enfin elle se cambra, tira mes cheveux d'une poigne possessive, serra mes flancs de ses jambes dans un cri étranglé, jouissant sans retenue.


Je glissai mon torse sur le sien, lui roulant une pelle, doigt fouineur toujours actif, guidant sa pogne sur mon vit : elle put juger si sa consistance pouvait lui être d'une quelconque utilité. « Capote moi, catin en chaleur, et retourne toi. La suite devrait beaucoup de plaire. - YES !! Ton pouce me donne envie de me faire troncher le fion !! » Elle me coiffa de condom avec son usuelle vélocité, se positionna à plat-ventre. Je taquinais sa raie, puis fis irruption sans sommation de deux doigts joints jusqu'à la base des phalanges, puis trois. Cette chaudasse mouillait tellement du rectum que je coulissais dans son méat visqueux sans le moindre à-coup. Je masquai le crotale en m'allongeant sur elle, écartai ses cuisses, pesant de toutes les fibres de mon corps. Le gland s'insinua, précéda l'ingérence de l'intégralité de mon braquemard qui progressa millimètre par millimètre. J'agrippai ses mains - complètement bloquée elle n'eut alors d'autre choix que de subir mon empire le plus arbitraire... Je restais immobile, nous savourions en silence la tension de son orifice enserrant ma pine.

Elle durcit la paroi de l'anus, les relâcha ; contractions, décontractions du troufignon s'enchaînèrent avec une feinte paresse. Même emprisonnée, elle arrivais à conserver une parcelle de libre-arbitre !!! Rampant sur son dos d'avant en arrière ma peau glissais sur la sienne, ses fesses dodues massaient mes abdominaux, mon pieu s'immergeait jusqu'à la garde puis s'éclipsait, se plantait dans cette tuyère, reculait, la ramonait, déculait. « Oh oui !!! Continues à m'enculer, gave moi la rondelle ! » Je me propulsais de plus en plus intensément dans l'entrée des artiste, prenant mon élan à chaque coup de gaule, son cul pourtant distendu par mes assauts anaux compressait mon gourdin. Ses gémissements de chienne en rut mutèrent en cris de douleur, ce qui m'incita à la bourriner avec encore plus d'agressivité, extirpant presque complètement mon mandrin qui la défonçait, la sabordait sans ménagement, claquant des couilles contre sa croupe.

Au bord de l'éjaculation, je fis une pause, l'écrasant de toute ma masse. « T'aimes que je t'explose le derche, PUTASSE !!! - Ouiiiii !!! Continue de me baiser le cul ! - Supplie-moi, alors ! Dis que tu n'est qu'une salope, de la viande à tringler !!! - Je suis une salope ! - Plus fort, PUTAIN ! - JE SUIS UNE SALOPE !!! UNE VIDEUSE DE COUILLES ! - Encore, CHIENNASSE ! - JE SUIS TON BAC FOUTRE ! TA SALE PETITE PUTE ! MAIS BORDEL ENCULE-MOI DONC, ESPECE DE SALOP !!!! Ouille !! » Je venais de l'oblitérer le plus âprement que le permettait notre position, giclai dans le caoutchouc ; son rectum fut sabré avec bestialité chaque fois que mon dard crachouillai une salve. Avant qu'elle n'aie récupéré de cette sodomie acharnée, je me relevai, imposai à son gosier avide un nettoyage en règle. Autant respecter ses prestations de ménagère en évitant de salopéger le tissu du sofa....


Je l'assis dos à moi, face au miroir. Lentement, délicatement, mes paumes explorèrent ses creux et ses courbes, mon ventre se collait et se décollait de ses reins lorsque j'inspirai ou expirai. Nuque sur mon épaule gauche, yeux clos, corps parfaitement détendu elle s'abandonnait à mes frôlements. L'extrémité des poils fins de mes avants-bras effleurait le velours de ses seins, parcourait ses mamelons érigés, les aréoles. Passant entre ses cuisses écartées en toute indécence, mon amante me massait paresseusement les balloches, vagabondait sur ma tige. Nous goutâmes cet instant voluptueusement chaleureux, sans un mot, savourant chaque minute d'une lente montée de désir avérée par une amplification progressive de nos respirations. Elle craqua la première en me faisant face, ses miches de rêves plaquées tout contre moi, m'embrasant à lèvres déployées, comprima mon chibre avec fermeté, me branlotta copieusement le sommet du noeud...

Elle s'accroupit, étreignit ma queue de ses nichons moites de suée - somptueuse prison charnelle enveloppant l'apogée de mon érection - goba ma barre à mine, l'oeil égrillard, sa langue baladant le gland d'une joue à l'autre. Sa dextre piocha un condom dans son sac à main, se joignit à sa senestre derrière mon dos pour en déchirer l'écrin, recouvrit ensuite de latex juste le sommet du braquos. Ses babines déroulèrent le préservatif, ses quenottes l'ajustèrent avec une précision clinique. Mains derrière mes mollets elle concéda quelques chaudes pipées, lubrifiant l'objet de ses désirs si torrides. Je lui massais les trapèzes. « Allonge-toi. Juste une simple envie de te faire l'amour, Duchesse... » En appui sur mes avants bras, je ployai la nuque, effleurai sa bouche du bout des lèvres, la laissant guider ma verge. Elle me serra très fort, yeux fermés, guibolles crochetant mes jambes. Ventre serpentant sous moi, cambrée pour sentir pleinement mes saillies, bouche scellée à la mienne, elle mena le tempo à sa guise. Infinie ampleur du roulis de ses hanches, selon un rythme lent, régulier, où sa coupe d'Aphrodyte emballait mon vit puis remontait au sommet, glissait vers sa base, arpentait vers sa cime, gobait la grand verge, la découvrait puis la couvrait, la libérait et l'abritait ensuite...

Même si la tension de mes bras était un peu douloureuse, je gardais le buste dressé, l'admirais tout mon saoul se mouvant sous moi telle une liane charnelle ; les soubresauts de mon râble épousaient chaque méandre de sa danse d'amour. Elle accéléra par paliers hachés d'accalmies délicieusement sereines, gémissant, haletant, ponctuant notre coït de mots crus ou tendres égrenés çà et là. Bras flageolants, je dû déposer mon torse - j'enlaçais ses flancs et pu ainsi la tringler avec plus de diligence, ce qui devenait indispensable car elle avait délaissé la tendresse, me baisait de toute sa fougue ; rivée à ma croupe elle me tirai et me repoussai de plus en plus vite, catapultant littéralement mon dard dans sa chatte saturée de mouille. Au moment de l'orgasme elle se tétanisa, m'emprisonna de ses bras et de ses cuisses, contracta la parois de son con, dégusta le contact de chacune de mes giclées de sperme cognant son minou, chaque moment de la lente déclinaison de mon érection. La capote usagée rejoignit ses copines dans le cendrier, le kimono hébergea à nouveau nos sucs.


Fumant une cibiche pendant que je me rhabillai, elle jeta d'une voix qui sombra dans les graves : « Alors chéri, content ? T'as bien tiré ta crampe ? » J'éclatai de rire : son imitation de feu Jean Yanne était impeccable !! Elle eu le tact de me proposer une douche avant mon départ. La persistance de ses effluves mentholées eût mis la puce à la narine de ma femme...

 
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