HISTOIRE EROTIQUE
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Histoire érotique N. 666
Titre : Et deux plus un qui font trois
Auteur : pulsar79
Date de publication : 31.01.07
Nous étions tous les trois dans le salon, assis sur les deux canapés se faisant face à face. Cannelle et Aurore occupaient l'un, moi l'autre.

Personne ne disait mot. Il y avait un peu de gêne. Pas un malaise, plutôt de la timidité. Les sourires et les regards échangés étaient à la fois complices et embarrassés. Ce que nous allions faire, nous en avions déjà souvent parlé. Il avait fallu du temps pour que tous soient prêts, que chacun soit suffisamment confiant pour ne plus craindre l' « après ». Mais qu'il était difficile à franchir ce dernier pas, limite entre théorie et pratique!

Finalement, c'est Aurore qui se montra la plus courageuse - ou la plus motivée. Elle se tourna vers Cannelle et approcha ses lèvres de son oreille, lui murmurant quelque chose que je n'entendis pas. Sans doute une incantation secrète interdite aux males. Elle ressemblait à ces bergers qui calment un animal effrayé en lui parlant tout bas. Bon, Cannelle n'avait rien d'un animal effrayé, mais les incantations s'avéraient efficaces : elle était visiblement plus détendue, un sourire amusé au coin des lèvres.

Sous l'effet des formules magiques de la shamane la tension perceptible quelques instants plus tôt s'était dissoute. Il ne restait plus que deux filles complices en train de rire bas en s'échangeant des secrets dont j'étais exclu. C'était un bon départ. Très bon. Tellement bon même que j'en arrivai à me demander si c'était vraiment la première fois pour Aurore. Elle continuait de murmurer à l'oreille de Cannelle, provoquant de petits rires. Ça aurait pris l'air d'une soirée pyjama entre lycéennes s'il n'y avait eu ces lèvres se rapprochant du visage de Cannelle, effleurant imperceptiblement son oreille, déposant un baiser furtif sur sa joue, un autre un peu plus appuyé dans son cou. Cannelle semblait ne s'apercevoir de rien. Elle avait fermé les yeux et écoutait, laissant s'échapper de temps à autre un éclat de rire. Mais petit à petit, une nouvelle tension prenait forme, sans rien de commun avec celle initiale. C'était une tension électrique, érotique ; un courant circu
lait entre les deux corps, renforcé par chaque baiser d'Aurore.

Cannelle gardait les yeux clos. Ses bras le long du corps ne bougeaient plus. La respiration un peu plus rapide que d'habitude, elle se laissait faire.

Aurore s'était tue. Ses baisers se faisaient aventureux, se rapprochant lentement de la bouche. Un premier aboutit sur le coin des lèvres, un autre pile dessus. Tête blonde contre tête brune. Aurore répétait ses baisers sur des lèvres un peu crispées. Patiente, elle ne voulait pas forcer les choses et attendait une réponse à son appel. Quelques secondes de plus et elle arrivait à ses fins. Cannelle ouvrit ses lèvres, offrant un passage à la langue audacieuse.

C'en était fini de la passivité de Cannelle. En répondant aux baisers d'Aurore, tout son corps s'était animé. Sa main s'était détachée du canapé et glissée dans les cheveux blonds, collant un peu plus leurs visages l'un contre l'autre. Dans un assaut retenu jusqu'à présent, sa langue était partie à la rencontre de celle d'Aurore.

Des deux gorges montèrent des gémissements simultanés. Mon pantalon me fit brutalement l'impression d'être deux tailles trop petit.

S'il restait un peu de gêne, ce baiser profond y avait mis un terme magistral. Les deux corps allaient maintenant l'un vers l'autre, s'appelant au travers des vêtements. Cannelle caressait les cheveux d'Aurore tout en l'embrassant et en l'attirant un peu plus près d'elle. Aurore répondait avec autant de vigueur et d'enthousiasme. Les langues se touchaient, se mêlaient, se découvraient.

Aurore changea de position afin de libérer une de ses mains qu'elle posa sur le ventre de Cannelle. Ses doigts se glissèrent entre deux boutons du chemisier afin de caresser la peau nue dessous. La main remonta le long de la bordure. Du dos, elle effleura un des seins, se retourna et le saisit dans toute sa rondeur, le massant doucement. Cannelle se raidit une fraction de seconde, puis se détendit à nouveau. Son souffle devint un peu plus rapide. Mettant fin au baiser, elle bascula la tête en arrière et l'appuya sur le rebord du canapé, le visage tourné vers un ciel imaginaire. Les lèvres de Aurore entamèrent alors une lente descente, suivant le dessin de la joue de Cannelle en remontant jusqu'à l'oreille. Elles longèrent la ligne de la mâchoire avant de parcourir le cou jusqu' à la naissance des seins. Elles s'attardèrent là pour embrasser chaque morceau de peau accessible, dessinant des arabesques du bout de la langue. Libérant ses deux mains, Aurore entreprit de dégrafer le chemisier. Un, deux, trois, quatre, cinq, les boutons n'avaient pas résisté, les pans du chemisier s'étaient entrouverts pour dévoiler un soutien-gorge en dentelle blanche. Les tétons se laissaient deviner. Aurore arrêta ses baisers un instant afin de profiter du spectacle. Elle s'immobilisa deux secondes, comme pour graver cette image dans sa mémoire, puis se saisit des seins à pleines mains. La tête toujours basculée en arrière, Cannelle poussa un soupir de plaisir.

Gêne et retenue initiales avaient fait place à de la fébrilité. Tandis que la blonde s'empressait de découvrir le corps inconnu, la brune attendait avec impatience des caresses plus profondes. La respiration de Cannelle se faisait plus rapide. Quand Aurore dégrafa son soutien-gorge et libéra ses seins pour s'emparer d'un téton à pleine bouche, Cannelle se mit à haleter. Son bassin, soudain animé d'une vie propre, amorça de lents allers-retours. Ses cuisses s'étaient écartées, faisant remonter sa jupe en jean. Quand Aurore glissa sa main entre les cuisses ouvertes pour les remonter et se glisser sous le collant puis sous la culotte, le tambour qui battait la chamade dans mon caleçon s'arrêta brusquement. Ma queue était tendue à son maximum, butant contre le tissu de mon jean, à en être douloureuse presque.

Au moment où la main d'Aurore s'était aventurée contre son sexe, Cannelle s'était une nouvelle fois figée, le bassin collé contre l'intrus, le souffle bloqué, la bouche entrouverte. Ses yeux étaient toujours clos mais plissés dans une expression de plaisir intense. Ce visage, c'était celui d'une jouissance imminente. Sous la jupe, je devinais les doigts d'Aurore qui s'étaient arrêtés de bouger dans la fente humide afin de retarder l'orgasme et prolonger le plaisir. Cannelle reprit lentement sa respiration tandis qu'Aurore lui mordillait le bout des seins et que sa main recommençait à la caresser. A l'instar de celui de Cannelle, mon bassin avait fait sécession et de petits mouvements de va et vient incontrôlables l'agitaient.

Faisant une pause dans ses caresses, Aurore s'agenouilla au pied du canapé, entre les cuisses de Cannelle, le visage tourné vers elle. Des deux mains elle remonta sur les hanches la jupe en jean, puis attrapa collant et culotte ensemble pour les faire glisser le long des jambes et les jeter à l'autre bout de la pièce. Le sexe humide surmonté d'un triangle de poils noirs apparut. Aurore saisit les deux cuisses et attira Cannelle à elle, l'installant dans une position plus confortable pour elle. Vautrée dans le canapé, le cul juste à la bordure, les genoux remontés au niveau de ses épaules, Cannelle exhibait et sa chatte et son cul, sans retenue, dans une position d'attente. Sa respiration n'était plus qu'un long soupir de plaisir et d'impatience.

Aurore contempla le sexe offert quelques secondes, puis sans hésiter en approcha ses lèvres, glissant sa langue aussi profond qu'elle le pouvait. Ce fut pour moi l'occasion d'une découverte : en fait, ma queue n'était pas à son maximum! Toujours enfermée dans mon pantalon, elle bondit un peu plus, prête à faire exploser ma braguette.

A deux mains, Cannelle s'était emparée de la tête blonde et la collait contre son sexe. De longs râles vibrants sortaient de sa bouche. Rester assis sur ce canapé avec cette scène sous les yeux relevait de la torture. Aurore s'était mise à quatre pattes pour plus de confort et son petit cul dressé vers moi m'obsédait.

A travers le jean, je n'avais pas de mal à deviner la chatte blonde (que j'espérais humide), surmontée d'une petite étoile rosée. Ce trou du cul m'obnubilait.

Quand Aurore et moi étions ensemble, j'avais timidement évoqué la sodomie à une ou deux reprises. Je n'avais pas parlé de l'enculer, grands dieux, non! Quel acte horrible! Juste de la sodomiser. Gentiment, proprement, élégamment presque. Avec beaucoup d'amour bien sur, des pétales de rose sur le lit et des mots doux tout du long. Elle n'avait pas réagi comme je l'espérais. Quelques temps auparavant, à l'évocation anodine des sexes épilés, elle avait répondu que ce type de phantasme était typique des pédophiles. J'étais totalement d'accord avec elle! Concernant la sodomie, il était bien évident que ce penchant ne pouvait être que la preuve d'une homosexualité refoulée. Ça tombait bien, parce que je disais ça comme ça. La sodomie, c'était une suggestion pour lui faire plaisir à elle, pour varier un peu nos habitudes. Donc, si ça ne l'intéressait pas, tant mieux, on était sur la même longueur d'onde. Enfin, presque.
Du temps avait passé depuis, et voilà que revenait me hanter ce cul, fièrement mis en valeur par les reins cambrés, me fixant d'un air narquois avec cet oeil unique que je devinais caché derrière le pantalon.

C'était trop, beaucoup trop pour pouvoir résister plus longtemps. Abandonnant mon canapé, je m'agenouillais derrière Aurore. Saisissant le bord de son t-shirt, je le fis remonter le long de son dos afin de dévoiler ses reins. J'y déposais des baisers appuyés. Cannelle gémissait toujours agrippée à la tête blonde et ne semblait plus être avec nous, Aurore ne réagit pas à mes caresses et continua ses travaux de langue avec application. Je glissai mes mains sous son ventre et remontais sous son t-shirt jusqu'à sa poitrine. Elle ne portait pas de soutien-gorge, ses seins vinrent tout naturellement se poser dans mes mains.

Avec les années, ma mémoire avait peu à peu oublié le corps d'Aurore, mais mon corps non. La forme de ses seins, leur douceur, les tétons qui venaient gonfler et frotter contre mes paumes, il me semblait que c'était hier que je les avais quittés. Elle était toujours à quatre pattes, j'en profitais pour me coller derrière, frottant mon sexe contre son cul au travers des vêtements. Je ne lâchais pas ses seins pour autant, et continuer à embrasser son dos. Entre deux coups de langue, Aurore commençait à pousser de petits gémissements.

La machine était lancée, il était hors de question de l'arrêter ; il n'y avait de toute façon aucune raison de l'arrêter. Délaissant les seins, je laissais mes mains descendre jusqu'aux boutons du pantalon. Fébrile, il me fallut plusieurs tentatives pour arriver à les déboutonner tous. Je voulais revoir ce cul, vite!

Attrapant jean et string, je les fis glisser le long de ses cuisses. Arrivés aux genoux, Aurore m'aida en s'appuyant sur la pointe des pieds afin de relever ses genoux, me mettant sous le nez ce que je voulais tellement voir et rendant désormais inutile tout effort d'imagination.

Mille souvenirs, mille désirs retenus jaillirent de ma mémoire. Je sentais presque mon corps trembler, une vibration rayonnant depuis ma queue jusqu'à mon ventre. Ce cul offert, j'en avais besoin, il me le fallait!

Avec précaution, je déposai un baiser sur chacune des fesses tendues. Je les répétais, insistant un peu, les appuyant davantage. Ma langue amorça une balade nonchalante, guidant son trajet sur l'étoile centrale. A l'affût, je guettai la moindre crispation qui m'inciterait à retarder la prise de l'objectif.

Mais rien de tel. Au contraire, il me semblait que Aurore se cambrait un peu plus, m'offrant ainsi un meilleur accès. J'hésitai encore un peu, redoutant de mettre brutalement un terme à ce moment. Puis, je me lançai. Du bout de la langue, j'effleurai le petit trou. Un frisson parcourut Aurore et elle laissa s'échapper un gémissement plus fort.

Autre coup de langue, même frisson, nouveau gémissement. Je m'enhardissais. De la pointe de la langue, je caressais les abords du petit trou, formant des cercles concentriques qui doucement me rapprochaient du centre. Les gémissements d'Aurore se faisaient plus fréquents, plus longs, plus profonds.

Ma langue devenait plus audacieuse. J'en enfonçai la pointe dans son cul jusqu'à sentir les muscles se contracter autour, la retirai légèrement, puis revenait à la charge pour m'enfoncer un peu plus loin. Aurore gémissait mais n'arrêtait pas de lécher Cannelle. Son corps tendu était cambré au maximum et son cul venait à la rencontre de ma langue dans l'espoir d'être pénétré plus profondément. D'une minute à l'autre, les coutures de mon jean allaient exploser. Elles ne pouvaient avoir été conçues pour résister à autant de pression!

La situation devenait intolérable. Il fallait non pas que je la « sodomise », mais que je l'encule. La sodomie, c'était la froideur d'un acte médical, l'enculage c'était la libération des pulsions animales. Mais quel que soit le point de vue, il aurait été maladroit de la prendre aussi sèchement.

Tout en la baisant du bout de la langue, je tâtonnais sous le canapé à la recherche de mes jouets. Je trouvais ceux qui m'intéressaient, un tube de gel "magique" et Satanas, un petit god anal rose en latex souvenir d'un voyage à Amsterdam. Je l'enduisis d'une couche de gel et, après avoir retiré ma langue, l'approchai du cul d'Aurore. A son contact, elle arrêta de bouger une seconde, puis entama des mouvements de bassin, afin d'aider le god à se faire une place. Satanas y réussissait d'ailleurs plutôt bien, aidé par les mouvements d'Aurore et par moi. Je répétais le va et vient en insistant à chaque pression pour qu'il s'enfonce un peu plus. Après quelques instants, le cul d'Aurore l'avala jusqu'à sa base. Je le retenais d'une main tandis qu'Aurore continuait d'aller et venir à sa rencontre, le faisant ressortir puis entrer un peu plus loin. De mon autre main, j'avais enfin libéré le prisonnier de mon caleçon. Pour le féliciter de sa patience, je l'avais massé et endui
t de gel. Si Cannelle ou Aurore m'avaient effleuré à cet instant, j'aurais explosé. Mais je voulais me retenir, j'étais trop prêt du but pour me laisser aller maintenant.

Je retirai Satanas. Le trou du cul d'Aurore était un peu ouvert, détendu, prêt à me recevoir. Saisissant la base de ma queue, j'en pressais contre l'orifice, forçant doucement le passage. Aurore poussa un râle à mi chemin entre douleur et plaisir. Je prêtais plus d'attention à la partie plaisir.
J'allais et venais lentement, m'enfonçant un peu plus à chaque mouvement. C'était chaud, c'était étroit, c'était aussi bon que je l'avais espéré.
Quelque chose venait de cogner contre mes couilles : la main d'Aurore. Elle avait commencé à se caresser et les mouvements de ses doigts se faisaient de plus en plus rapides sur sa chatte.

En plus, elle jouait avec son anus, tour à tour le décontractant, puis le contractant le plus fort possible autour de ma queue, provoquant des sursauts de plaisir dans tout mon corps. Je n'allais pas résister longtemps dans ces conditions. Vraiment pas.
Ça tombait bien, Cannelle donna le feu vert.

Elle avait toujours les paupières closes et la tête basculée sur le rebord du canapé quand soudain elle se redressa. Entrouvrant les yeux, elle me fixa. Son regard était vague, perdu, cherchait le mien sans arriver à le trouver. Elle allait jouir, je le savais. Tout son corps se crispa, elle saisit un peu plus fort la tête d'Aurore entre ses jambes et la colla contre son sexe. Tandis que de sa bouche sortait un long râle allant crescendo, le cul d'Aurore se contractait autour de ma queue. Elle ne bougeait plus à l'exception peut être de sa langue sur le sexe de Cannelle et de sa main qui allait incroyablement vite sur le sien. Un tremblement se mit à l'agiter et un long cri sortit de sa bouche. Toutes deux jouissaient en même temps sous mes yeux. C'en était trop, tout simplement. Je me collai contre Aurore et sentis ma conscience s'échapper. A travers elle, c'était Cannelle que je baisais. Le temps s'arrêta, l'espace se contracta, et le monde disparut.

Pas longtemps.

On n'échappe pas si facilement aux lois de la gravité.

Les corps retombèrent. Sur le canapé, à terre. Vidés de toute énergie, satisfaits, apaisés. Il n'y avait plus de mots pour décrire ce qui s'était passé, plus qu'un souvenir gravé sur nos visages et qui s'estompait doucement.

 
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