« Viens, je t'offre l'apéritif dans les toilettes », lui
glisse-t-elle dans le creux de l'oreille. Il la regarde médusé.
Il ne s'attendait vraiment pas à celle-là. Décidément,
toujours là où il ne l'attend pas... Un amusement et un éclair
gourmand prennent vite le relais dans son beau regard brun. Un sourire coquin
sur les lèvres, le regard pétillant, elle se dirige vers l'escalier
du restaurant amenant au lieu convoité. Il la suit peu après, franchit
la porte des toilettes pour dames encore tremblante de son passage. Hum, cette
mini escapade commence à l'exciter. Disons plutôt l'excite un peu
plus. Leurs baisers et leurs tendres attouchements précédents avaient
commencé l'oeuvre du désir. L'envie l'un de l'autre est si présente,
si intense. C'est leur première fois.
Un doigt lui fait signe dans l'entrebaillement d'une des deux portes des WC.
Le sourire sur les lèvres, il s'approche et à peine derrière,
deux mains le plaquent contre le mur et une bouche fougueuse prend possession
de la sienne. Elle n'arrête pas de le dévorer, de chercher sa langue,
de la happer. « Décidément..., pensa-t-il tout à son
bonheur. Elle se lâche... enfin ». « Caresse moi, prends moi,
fais moi grimper au lustre », lui murmure-t-elle tout en sortant de petits
gémissements d'envie. Eh, c'est qu'il ne la tient plus là. !
Elle ôte d'un geste rapide son shorty turquoise. Il passe sa main aussitôt
sous sa robe et remonte le long de ses cuisses, s'attarde sur la douceur de l'entrecuisse
et la glisse sur son petit minou. Instinctivement, elle se ressert. « Ah,
elle a encore de vieux réflexes », se dit-il amusé. «
Laisse toi faire, mon coeur ». Elle sourit, se détend et s'ouvre.
Puis gémit sous les caresses de plus en plus insistantes. Il adore. Elle
adore. Son minou se couvre d'humidité. Il pénètre un doigt
dans la chaude cavité. Elle fond dans un râlement de plaisir. Il
la triture, la masse puis s'agenouillant, il titille son petit bouton de sa langue.
Wouah, là, elle chavire sous la vague qu'il provoque. « Oui, encore,
vas y, continue, c'est si bon », dit-elle. Elle ondule du bassin au rythme
du plaisir qui l'envahit et du chatouillement de la pointe de sa langue. Il a
trouvé son point faible. Et s'en réjouit. Mais il savait. Tout
en se relevant, il ouvre son jean et offre à son regard une jolie protubérance
sous son boxer noir. Intimidée par cette première fois tant espérée,
elle hésite, y plonge sa main, lui arrachant un doux gémissement
et sort le sexe gonflé et dur de son étui cotonneux. Elle lui imprime
de petits va et vient, décalottant bien le gland à chacun de ses
mouvements. Un gland bien rose qui prend du volume sous la caresse. Pendant ce
temps, il descend le haut de sa robe, découvrant sa poitrine généreuse
sur laquelle il dépose un collier de baisers. Les brettelles du soutien
gorge turquoise glissent le long des bras. De ses mains, il fait jaillir les deux
jolis mont blanc à la peau laiteuse et enveloppe de ses lèvres les
jolis petits tétons. Dieu, quelle fraîcheur se dégage de cette
poitrine qui s'offre telle une offrande. « Prends moi », lui souffle-t-elle.
Alors, il soulève sa jambe droite et glisse son sexe sous la robe. Elle
le guide jusqu'à l'entrée de son antre. Leur regard ne se quitte
plus. Le moment si souvent rêvé va se produire. Son gland se pose
sur l'ouverture du vagin toute humide du nectar secrété. Il commence
à la pénétrer. Il y va tout doucement afin de ne rien perdre
de cet instant précieux. Ils se sourient. Elle se mord les lèvres
du plaisir ressenti au frottement de la verge puissante sur les parois de son
anatomie féminine. La pénétration se poursuit. D'un petit
coup sec, il cale son sexe bien au fond de son conduit. Et reste ainsi quelques
instants tout en l'embrassant tendrement puis fougueusement. Un lent va et vient
démarre et s'amplifie. La verge glisse tout du long, le gland presque sorti
puis repart pour une nouvelle descente. Il accélère ses mouvements,
pénétrant de plus en plus vite et plus fort. On entend le claquement
des deux corps au contact l'un de l'autre. Les bras autour de son cou, elle gémit
crescendo. « Plus vite, plus vite », réclame-t-elle, de plus
en plus excitée par le coulissement de la verge. « Je vais jouir
», dit-il. Alors, elle se serre plus près de lui encore, l'embrasse
passionnément et lui murmure : « viens, viens, inonde moi ».
Et dans un cri rauque, il l'enlace puissamment et éjacule en plusieurs
jets dont elle sent la chaleur se répandre en elle. Il lui couvre son visage
de baisers et s'écarte d'elle, le sexe encore raide. Alors, comme pour
remercier son arbre de vie, elle s'accroupit et enrobe délicatement le
gland de ses lèvres, goûtant ainsi au suc sacré répandu
dessus. Il adore cet hommage. Et la relève pour déposer ses lèvres
sur son front. « Viens, nous allons continuer ailleurs ». |